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Explorez tous les épisodes du podcast Flashback, podcast marketing par Intuiti

Plongez dans la liste complète des épisodes de Flashback, podcast marketing par Intuiti. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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#52 - “Du design d’expérience au design systémique” (Sylvie Daumal)03 Jul 202400:52:41

Dans ce nouvel épisode de Flashback, Julien Ferrand est accompagné de Nabil Thalmann, directeur d’études de l’agence Intuiti. Ils reçoivent Sylvie Daumal, systemic designer engagée. Un échange enrichissant sur l’évolution du métier de designer.

  

Allez, le 52ème épisode de Flashback avec Sylvie Daumal, c’est parti !


Partie 1 - Les débuts du design d’expérience utilisateur made in France

Pour Sylvie, tout le métier de designer repose sur l’humain. Relation avec les clients, travail d’équipe, compréhension de l’utilisateur… Il est important de comprendre son client et son entreprise pour répondre à ses besoins.


“On est toujours au service d’une intention, bien comprendre le métier des commanditaires, le rendre accessible à ceux qui en ont besoin .”

Dans les années 2010, Sylvie se rend compte que la conception basée sur l’humain existe dans plusieurs pays, mais pas en France. Son objectif est alors de faire connaître cette démarche, via la création du groupe UX Paris, puis la parution de son livre Design d’expérience utilisateur - Principes et méthodes UX, en 2012.


Partie 2 - La bascule vers le design systémique

Au fil de sa carrière et au fur et à mesure des rencontres, Sylvie découvre le design systémique. Les 24 heures de conférence de Jean-Marc Jancovici lui ont fait prendre conscience de l’urgence de la situation environnementale, et du rôle qu’elle avait à jouer, en tant que designeuse. 


“C’est devenu une évidence qu’aucun projet ne devait se penser en dehors de cette trajectoire.”

Face à cette prise de conscience nette, Sylvie infléchit sa pratique du design pour se tourner vers le design systémique. Et le mantra est simple : ”il n’est pas éthique d’intervenir dans un système sans la participation active et l’autorisation express des personnes concernées.”


Partie 3 - La lutte contre le fast-design

Disons-le, le designer n’est pas le métier ayant le meilleur bilan carbone. Si des réglementations sont mises en place et que certaines entreprises cherchent à s’entourer de prestataires labellisés pour que leur propre bilan carbone en pâtisse moins, le métier de designer reste néanmoins très émetteur. 


“J’appelle ça le fast-design, comme le fast-fashion. On demande aux gens de travailler très très vite pour des choses qui ne vont pas durer.”

Beaucoup de designers voient alors en l’éco-conception et l’éco-design des façons de sortir de situations oppressantes, trouvant ainsi une nouvelle manière de s’exprimer et de prendre sa place.


Pour finir, Sylvie revient sur une phrase d’Aurélien Barrau qui l’a marquée : “Il faut penser contre soi.”.

Bonne écoute !


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#51 - “Être sincère pour attester de son authenticité” (Marc Bonnamour, Skeepers)13 Mar 202400:48:02

Dans ce nouvel épisode de Flashback, Julien Ferrand tend le micro à Marc Bonnamour, CEO de Skeepers, dont la promesse est de tirer parti des contenus générés par les utilisateurs (UGC pour les intimes).

  

Allez, le 51ème épisode de Flashback avec Marc Bonnamour, c’est parti !


Partie 1 - Créer un sens commun

Lorsqu’il arrive chez Skeepers en 2021, Marc Bonnamour fait face à un véritable challenge : créer un sens commun à ce nouveau groupe. Parce que regrouper plusieurs entreprises et plusieurs équipes qui ne se connaissent pas au sein d’un même groupe relève du défi. 

Et cette problématique fait écho à celle de l’engagement consommateur : comme on vend un produit au consommateur, on vend l’entreprise au collaborateur.


“Quand on parle de RH on va très vite parler d’engagement collaborateurs, d’acquisition, de rétention, de développement ; et finalement ce sont exactement les mêmes thématiques qu’on retrouve autour du sujet d’engagement client.”


Partie 2 - L’authenticité par la transparence…

Skeepers s’est positionné sur le vaste domaine de l’engagement client, mais avec une spécificité : celle d’exploiter les contenus générés par les utilisateurs et consommateurs eux-mêmes, afin de porter un discours d’authenticité.


“En tant que marque, j’assume d’être transparent sur ce que mes consommateurs disent de moi, de mes produits, de mes services.”

Les clients parleront de la marque dans tous les cas, notamment avec la multiplicité des canaux d’expression. Les utiliser pour sa communication, c’est faire preuve d’authenticité pour la marque, et c’est ce que recherchent les consommateurs.


Partie 3 - … et par l’émotion

L’arrivée de l’intelligence artificielle, et plus spécifiquement l’IA générative, vient bouleverser la création de contenu pour les marques. Mais Marc a une certitude : l’IA ne remplacera jamais les avis sincères des consommateurs. La raison : elle n’est pas douée d’émotion.


“Le contenu authentique se différencie du contenu généré par une IA en ce qu’il résulte d’une émotion.”


Ainsi, si l’IA peut être une menace du point de vue du volume de contenu qu’elle peut générer, elle reste malgré tout une opportunité de mise en valeur de l’authenticité des marques qui s’appuient sur les discours authentiques de leurs consommateurs.

Pour finir, Marc nous parle de la place que prend le sport dans sa vie, et dans son état d’esprit.

Bonne écoute !


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CX Week (1/7) - L'écoute utilisateur au coeur du management de la surprise - avec Carole Martin-Rogès15 Oct 202300:18:10

La CX Week est une semaine dédiée à l'univers de l'expérience client, proposée par Intuiti. Elle comprend sept épisodes qui présentent la perspective de spécialistes de l'expérience client pour l'année 2024. L'objectif : présenter les enjeux de la CX d’aujourd’hui et de demain et surtout, inspirer vos stratégies dans un contexte où l'expérience client embarque de plus en plus de services, d’expertises ou encore, d’outils tels que l’intelligence artificielle.

 

Nous commençons cette semaine CX avec Carole Martin-Rogès , directrice générale de My Little Box (My Little Paris). Pour rappel, My Little Box est une box proposée en abonnement, dans laquelle les abonnés découvrent 5 surprises (beauté, mode et déco) chaque mois, dans leur boîte aux lettres. Dans cet épisode, Carole revient sur les différents moyens mis en place pour évaluer globalement l'expérience My Little Box. Mais aussi, sur les différents enjeux de la CX à venir.


Au menu de cet épisode :

  • Envisager une approche décloisonnée de l’expérience client : « L’expérience client ne peut pas être portée par un seul département : il ne peut pas y avoir un ou trois KPI de tracking de la performance ou de l'expérience client. Je crois qu'elle doit être infusée dans toutes les expertises. »
  • Allier écoute client et acquisition, quand on vend un produit basé sur la surprise : « On a décidé de retarder le moment ou on allait vraiment chercher de nouveaux consommateurs, suite au monitoring des commentaires d’abonnés. Pour éviter les frustrations en dévoilant le contenu des box avant réception. C'est une prise de risque d’un point de vue business. » 
  • Intégrer l’écoute active pour pérenniser les relations : « Plus d'un tiers de notre base date du début de My Little Box. On a pris dix ans ensemble. Il y a des abonnés qui nous écrivent et qui nous parlent beaucoup de leur vie personnelle. Si vous avez en face des robots qui ne sont pas capables d'écouter et de rebondir sur ce genre de sujet, finalement ça ne marche pas. »

Flashback, spécial CX avec Carole Martin-Rogès, c'est parti !

 

Pour obtenir des informations sur les accompagnements en CX proposés par Intuiti, rendez-vous sur intuiti.net. Vous trouverez également des ressources supplémentaires sur l'expérience client sur notre média Decriiipt


Bonne écoute ! 


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#19 - Avancer plutôt que critiquer (Aurélie Bouvart - Showroomprive) 3/427 Apr 202100:14:07

- L’Ecole du E-Commerce, premier projet de la Fondation Showroomprive pour réintégrer les personnes en décrochage scolaire

- Leur incubateur, Look Forward, pour accompagner les nouvelles startups des métiers de Showroomprive

- Leur repositionnement sur le Smart Shopping Satisfaction.

- Les 3 piliers de leur projet Move Forward : l’éco-responsabilité, la valorisation du droit des femmes, l’inclusion sociale et solidaire

- “Je pense que si on peut tous essayer d’agir à notre niveau c’est déjà bien, et c’est pas en jugeant les actions de chacun qu’on fera avancer les choses”, les grands enjeux marketing de Showroomprive


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#19 - Mais qui va aller dans les tours ? (Aurélie Bouvart - Showroomprive) 4/427 Apr 202100:07:42

- Voir plus son enfant est l’avantage que relève Aurélie du télétravail, et d’une vie pro et perso plus mixée

- La mise en place du Flex Office chez Showroomprive

- Son conseil au soi de 30 ans : “keep going !”

- L’importance des soft skills


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#18 - Décider, communiquer et recruter selon ses valeurs (Fanny Auger - Nature & Découvertes) Intro23 Mar 202100:01:00

Pour ce 18ème épisode de Flashback, Jean-Michel Onillon et Quentin Franque tendent le micro à Fanny Auger, la directrice de la marque Nature & Découvertes et fondatrice de The School of Life Paris. Vous découvrirez d'épisodes en épisodes une personne surprenante, une professionnelle inspirée et inspirante, qui assume et même valorise les contradictions. Vous serez également témoin de son énergie débordante !


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#18 - Explorer les chemins de traverse (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 1/623 Mar 202100:13:55
  • Le début de son aventure chez Nature & Découvertes, grâce à une rencontre et une conversation avec Antoine Le Marchand, fils des fondateurs de l’enseigne
  • Dubaï, Milan, Boston, Beyrouth, Paris, son parcours tracé par l’exploration des chemins de traverse
  • La fondation de The School of Life Paris, école pour adulte basée sur le développement culturel ou émotionnel 
  • Entre l’amour, le travail, le sens, la confiance en soi, la créativité, l’amitié, les cours qui cartonnent et ceux qui marchent moins bien
  • “Pour moi ce sont les soft skills et la petite étincelle au fond des yeux qui font la différence”. Pourquoi Fanny mise sur le potentiel et l’envie, plutôt que sur les compétences académiques lors des recrutements
  • Comment Nature & Découvertes a dépoussiéré le format des anciens entretiens annuels individuels

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#18 - Les dimanches de sauvages (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 2/623 Mar 202100:10:06
  • L’impact nécessaire des soft skills sur la manière d’effectuer son travail
  • “Je pense que c’est important d’avoir les pieds sur terre”, son besoin d’ancrage concret dans le monde de l’entreprise pour comprendre son fonctionnement
  • Sa revendication, en tant que femme, d’être à 150% dans ses jobs : Directrice de la marque Nature & Découvertes, Directrice et Fondatrice de la School of Life Paris, professeure à Sciences Po, membre de plusieurs conseils d’administration, activités associatives
  • Ses “dimanches de sauvage” qui lui permettent de savoir si elle est encore alignée avec elle-même 
  • Son rôle en tant que Directrice de la marque Nature & Découvertes
  • Comment Fanny allie créativité et business, un enseignement ancré dans son ADN après avoir travaillé chez My Little Paris

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#18 - Atteindre 26% d’ouverture pour la newsletter (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 3/623 Mar 202100:07:48
  • La nouvelle stratégie éditoriale de la newsletter de Nature & Découvertes
  • L’explosion du taux d’ouverture de leur newsletter lors du premier confinement de mars 2020
  • L’importance de la qualité de contenu, tel que la newsletter Vega, FAGUO
  • “Pour moi, une marque c’est avant tout une vision, une envie, un élan, une conviction d'embarquer les gens avec nous”, l’évolution de Nature & Découvertes en tant que marque

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#18 - Embarquer les communautés (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 4/623 Mar 202100:13:54
  • Leur certification B Corp et leurs 30 années en tant que visionnaires et précurseurs
  • “Je ne suis pas pour la décroissance mais pour une croissance raisonnée”, une raison d’être qui formalise le “less is more”
  • Une recommandation de Fanny : The Sum of Small Things, Elizabeth Currid-Halkett
  • Leur stratégie réseaux sociaux et leurs posts de nature qui cartonnent
  • Pourquoi Nature & Découvertes ne fait aucune marge sur ses sorties nature

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#18 - Qu’est-ce qu’un bon entretien ? (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 5/623 Mar 202100:07:41
  • La fois où Fanny s’est plantée pour un recrutement, et quelles conclusions elle en a tiré.
  • Se baser sur des choses rationnelles lors d’un entretien, avec une part d’irrationnel
  • Travailler avec des personnes très différentes au sein d’une même équipe
  • “Feedback is a gift”, l’importance de faire des feedbacks réguliers pour Fanny et son équipe

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#18 - Choisir un travail que l’on aime (Fanny Auger - Nature & Découvertes) 6/623 Mar 202100:09:33
  • Son incroyable énergie, sans jamais de “down”, et son côté introverti 
  • Son inspiration de Confusius : “Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour dans ta vie”
  • Le retour sur son passé et l’incertitude de son avenir 
  • “La réussite, c’est réussir à être soi et à tracer son chemin”, son mot de la fin

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#17 - Construire son modèle sur la lutte contre le réchauffement climatique (Fred Mugnier - FAGUO) Intro25 Feb 202100:00:49

Bienvenue dans ce nouvel épisode de notre série Flashback ! Aujourd'hui, Jean-Michel Onillon et Quentin Franque ont donné la parole à Fred Mugnier, le cofondateur de FAGUO. Découvrez l'enseigne de A à Z, de la rencontre des cofondateurs à la crise sanitaire, ainsi que le choix personnel, de Fred Mugnier, de prendre un aller-simple Paris-Nantes.

Créée en 2008, par les cofondateurs Fred Mugnier et Nicolas Rohr, Faguo est une marque de chaussures, vêtements, sacs et accessoires fondée sur la lutte contre le réchauffement climatique. Nous vous laissons découvrir ce podcast passionnant sur la construction d'un modèle qui, depuis 12 ans, a planté près de 2 millions d'arbres et engage notre génération contre le dérèglement climatique ! 


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#48 - L’expérience utilisateur comme facteur clé de son succès (Ivan de Quercize, Electra)03 Oct 202300:39:54

Dans cet épisode, Julien Ferrand tend le micro à Ivan de Quercize, CMO d’Electra, société d’installation de stations de recharge rapides pour véhicules électriques. Electra, c’est 108 stations partout en Europe et une promesse : faire jusqu’à 400 km avec une charge de 20 minutes.

Avec sa vision responsable, Electra a l’ambition de devenir LA référence du marché. Pour cela, la société mise sur la construction d’une véritable expérience de consommation, couplée à la création d’un lien émotionnel avec le·a consommateur·ice.

Allez, le 48ème épisode de Flashback avec Ivan de Quercize, c’est parti !


Partie 1 - Savoir répondre à une problématique dans un marché qui explose

Avec une hausse de 43% des immatriculations de véhicules rechargeables depuis janvier 2023 et 99% des aires d’autoroutes équipées de bornes de recharges rapides, on peut le dire, le marché fait des étincelles. Sauf que, dans les faits, 1 session de charge sur 5 échoue.

Une borne, c’est comme un ordinateur qui doit parler à un autre ordinateur qu’est la voiture. Et les ordinateurs ont plein de raisons de ne pas fonctionner : la connexion internet, l’update du firmware.”

C’est à cet insight que l’entreprise répond à travers sa proposition de valeur.

“Notre conviction est d’offrir une expérience de recharge simple, rapide, fiable et immédiate.”


Partie 2 - Plus que de vendre de l’électricité, faire vivre une véritable expérience à l’utilisateur·ice

Nous achetons tou·tes de l’électricité, que nous consommons sans réellement y réfléchir. Très peu pour Electra qui a voulu se différencier en proposant une véritable expérience de consommation. Son objectif : répondre aux besoins des utilisateur·ices.

“On doit se demander quelles sont les frictions que peuvent ressentir les utilisateur·ices et comment y répondre avec des fonctionnalités produit ? Rester proche de ses client·es et être soi-même un·e client·e, c’est la meilleure façon de savoir ce que tu dois créer.”

L’expérience client est primordiale pour la marque, qui la mesure à travers un KPI en particulier : le NPS.

Prochaine étape : être présent tout au long du parcours client et développer une stratégie de product marketing.

“Quand tu sors une nouvelle fonctionnalité, elle ne va pas être adoptée du jour au lendemain. Il y a un vrai travail d’éducation, d’adoption à faire.”


Partie 3 - Si je pense recharge, je pense Electra

Comme toute marque qui se respecte, Electra a une ambition : être la première de son marché.

L’avantage : personne n’occupe (encore) cette place sur le marché de la recharge de véhicules électriques en Europe. Tout est donc encore possible.

Et c’est cette raison qui a poussé Ivan et ses équipes à entreprendre un grand travail de rebranding, prenant le contrepied de sa première image très fonctionnelle, avec le logo éclair un peu trop évident et pas tellement différenciant.

“Qu’est-ce qui nous différencie et rend notre proposition de valeur intéressante pour les clients ? Quand tu vas chez Electra, c’est quoi l’émotion que tu ressens ?”

C’est de la réponse à cette question qu’est née la nouvelle plateforme de marque d’Electra, basée sur l’émotionnel et la proximité avec ses utilisateur·ices.

“On s’engage à offrir la meilleure expérience de recharge qui existe sur le marché.”


Partie 4 - L’importance du lien avec les utilisateur·ices

Une communauté de 1500 fans de la marque est née sur Facebook : ElectraLab. Elle y fait ses retours sur les produits et partage ses insights.

“Aujourd’hui les premiers membres répondent directement aux nouveaux arrivés. Il y a une vraie notion d’entraide sur la communauté.”

Le défi est maintenant d’alimenter cette communauté avec du contenu à forte valeur ajouté, afin de maintenir l’engagement, si précieux pour le développement de l’entreprise.

Enfin, Ivan nous partage le sentiment d’évasion que lui procure la lecture, ainsi que son combat pour l’environnement (qui fait de lui un “résistant des temps modernes”).

Bonne écoute !

#17 - Choisir entre les huîtres et les arbres (Fred Mugnier - FAGUO) 1/425 Feb 202100:14:45

Trouver du sens à travers leur mission d’entreprise et sur le côté entrepreneurial, c’est ce qu’on retient de Faguo. 

Le premier jour où il a compris que Faguo allait marcher, en se baladant dans la rue

Sa rencontre avec Nicolas, cofondateur Faguo, aux bancs de l’école, ainsi que les aventures qui ont déclenché le début de leur collaboration

L’histoire de Faguo, entreprise à mission, qui a débuté en 2009, basé sur les attentes d’une génération née dans la transformation en termes de RSE et d’environnement

Les actions qu’ils ont mené pour la compensation de carbone

“On plante à l’autre bout de monde ou en France ?” Comment ont-ils choisis leur partenaire ?

“Chaque échange que l’on peut avoir avec quelqu’un est une forme d’aide”. Les aides et l’accueil qu’ils ont reçu de leurs concurrents


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#17 - La transparence comme pilier marketing (Fred Mugnier - FAGUO) 2/425 Feb 202100:18:01

Accélérer notre changement et notre manière de consommer pour lutter contre le réchauffement climatique.

“Ce n'est pas Faguo qui fera changer le monde, c’est le consommateur”. Leur stratégie marketing tournée vers la lutte contre le réchauffement climatique et la transparence.

Faire avancer la machine plutôt que de penser coût marketing, sa volonté de féliciter les petites initiatives plutôt que de les critiquer.

La création de l’opération Make Friday Green Again et comment ils ont réussi à emmener 1.200 marques dans ce mouvement pour engager leur génération.

Leur travail de data et leur attention vis-à-vis de la pression relationnelle qu’ils peuvent avoir.

Leur choix de ne pas faire de nouveaux contenus et de mettre de côté le média si ce n’est pour créer un peu plus de contenus internes.


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#17 - De la DNVB à l’ONVB (Fred Mugnier - FAGUO) 3/425 Feb 202100:07:24

L’omnicanalité face au COVID-19 : la force de Faguo. 

Face aux enjeux sanitaires, leur force est d’être omnicanal : les magasins multimarque en France et a l’étranger, leur trentaine de magasins en propre en France et le web.

La difficulté de créer une DNVB et la sortie du terme ONVB 

S’appuyer sur des partenaires, consultants externes et outils de marché pour faire face à leurs différentes problématiques.

Leur volonté d’avoir une forme d’équilibre entre le e-commerce et magasins physiques.


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#17 - Être à 100% où l’on vit (Fred Mugnier - FAGUO) 4/425 Feb 202100:09:45

Comment trouver son équilibre lors d’un changement de vie, de Paris à Nantes, d’entrepreneur à chef d’entreprise.

Son choix de venir à Nantes

Être pleinement dans l’endroit où on vit.

La chance d’avoir un bon équilibre entre vie professionnelle et vie familiale.

Sa passion pour l’entrepreneuriat et son évolution en tant que chef d’entreprise.

Ces rencontres qui l’ont marqué


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#16 - Mener une équipe marketing B2B vers la performance (Anne-Carole Coen - Swile) Intro19 Feb 202100:01:09

Nouveau format pour le 15e épisode de notre cher podcast Flashback ! Vous retrouverez désormais les interviews découpées en plusieurs épisodes plus courts, publiés plus régulièrement. Pour cet épisode, Jean-Michel Onillon et Quentin Franque ont interviewé Anne-Carole Coen, la directrice marketing (CMO si vous préférez) de Swile (Lunchr si vous préférez).

Si vous aimez les épisodes sans langue de bois, où les doutes sont affichés, vous allez être servi !


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#16 - Parcours et convictions (Anne-Carole Coen - Swile) 1/519 Feb 202100:07:07

Devenir CMO chez Swile, comment organiser ses équipes marketing lors d’une prise de poste : 

Son premier jour et ses débuts chez Swile

"Il y avait une espèce de schizophrénie qui se mettait en place, d’où le découpage en verticales par cibles marketing” pourquoi Swile a organisé ses équipes marketing en fonction des personas, avec des moyens indépendants ? En quoi cette organisation apporte ses avantages, mais aussi des inconvénients à anticiper ?


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#16 - Arrêter de demander la permission (Anne-Carole Coen - Swile) 2/519 Feb 202100:08:27

Comment bien recruter et qui recruter :

Depuis toujours on t’a dit qu’à l’école il fallait lever le doigt pour demander la permission et faire quelque chose. Ce n’est vraiment pas facile de changer ça” : son appel à davantage de responsabilisation, ses tentatives et ses doutes

Le droit à l’erreur fait partie de ce parcours initiatiques” : son point de vue face à l’échec

Ses propres erreurs et succès en terme de recrutement

On a la chance de choisir des gens qui ont une maturité plus importante, qui vont ensuite encadrer des juniors” : L’importance de recruter des seniors en début de projet. 

Les difficultés de responsabilisation liées à la culture. 


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#16 - Comment générer la conversation (Anne-Carole Coen - Swile) 3/519 Feb 202100:16:22

Comment se servir des contenus générateurs de conversation comme stratégie de notoriété.

On est exposé à plus de 1500 messages par jour, certaines études disent même  3000. Évidemment, ton cerveau ne peut pas absorber ce flux d’information. La réponse des grandes marques est de mettre beaucoup d’argent pour qu’au bout de 100 fois tu as retenu le message. Or, je n’ai pas les budgets de ces marques” : Pourquoi Swile cible le BtoC pour réussir en BtoB ?

La campagne “Ce PDG est con-”, dans laquelle ils ont notamment convaincu Xavier Niel ou Fleur Pellerin d’apparaître

Tu n’achètes que ce que tu connais” : pourquoi Swile cherche à faire aimer la publicité, avant le produit

Ce n’est pas parce que tu fais du BtoB, que tu cibles les DAF ou les RH, que tu ne dois pas faire rire et sourire” : son étonnement face à certaines campagnes BtoB, qui ne parlent pas assez des clients

Dès qu’on fait une campagne de notoriété, on gagne 30% d’appels en plus” : comment Swile mesure son ROI et pourquoi la marque cherche à amener un vent de fraîcheur


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#16 - Apprendre à déléguer (Anne-Carole Coen - Swile) 4/519 Feb 202100:05:59

Comment déléguer et accompagner son équipe lors d’une forte croissance :

Les gens que l’on a embauché il y a 18 mois doivent s'imprégner de la vision actuelle” : Comment Anne-Carole a fait passer son équipe de 4 à 25 personnes en moins de 18 mois ?

Si tu n’arrives pas à déléguer tes sujets, personne ne va avoir le pouvoir de prendre des décisions” : L’évidence de déléguer au sein d’un management basé sur l’ownership

On essaye de faire en sorte que les collaborateurs sachent là où on les attend et qu’ils réussissent à trouver les clés pour progresser et s’épanouir dans cette organisation” : comment gérer cette prise de responsabilisation

Les postes sur lesquels elle recrute actuellement


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#16 - Tous les gens passionnés n’ont pas d’équilibre (Anne-Carole Coen - Swile) 5/519 Feb 202100:10:46

Comment trouver de l’énergie pour suivre le rythme intense imposé par son entreprise et trouver son équilibre : 

Les gens passionnés n’ont pas d’équilibre” : là où Anne-Carole pioche son énergie pour suivre le rythme intense imposé par son entreprise et trouver son équilibre

Ses recommandations du moment : le podcast Guerre des Business et le livre The Tipping Point

Je trouve ça très grisant de pouvoir se mettre dans les pas de gens visionnaires” : les raisons pour lesquelles elle a toujours été Directrice Marketing, mais jamais directrice d’une marque ou d’une société (elle est notamment passée par Frichti et Chauffeur Privé auparavant) 

Sa rencontre avec Laurent Combalbert, ancien négociateur du RAID, lors d’une formation sur la négociation

La prise d’otage (on ne vous en dit pas plus…)


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#47 - IA + connaissance client + transparence : la recette gagnante (Édouard Roy, EPC Champagne)23 Aug 202300:33:51

Dans cet épisode de Flashback, Magali Gérard tend le micro à Édouard Roy, cofondateur de Grinclair, jeune groupe composé d'EPC Champagne, lancée en 2019 et Aurose Provence, pour les amoureux·ses de rosé.

Deux marques qui ont su s’imposer dans un environnement hyperconcurrentiel, aux règles strictes, face à des géants centenaires. Leurs armes pour réussir ce tour de force ? Beaucoup de passion, une sacrée dose d’audace et, surtout, une connaissance client à toute épreuve grâce, notamment, à la data et à l’IA.

Partie 1 - Comment lancer une marque dans un marché hyper concurrentiel ? 

Dans cette première partie, Edouard nous explique comment lui et ses associés, Camille Jullien Gilardi et Jérôme Queige, ont réussi à se faire une place dans un marché hyper concurrentiel.  

Au programme : une master class sur l’art de se différencier, aussi bien sur la manière de faire, ici la production du produit, que dans sa manière de communiquer et de le vendre. La preuve ultime ? Leur toute première bouteille de champagne au design inhabituel, mais terriblement efficace !

“Notre étions convaincus de deux choses. La première était que nous n’avions pas besoin de disrupter un marché pour y apporter du positif. La seconde que ce n’est pas car un marché est saturé qu’il n’y a pas d’opportunités.” 


Partie 2 - Miser sur l’innovation, la data et l’IA : merci Dave !

Alors qu'EPC Champagne décolle tout juste, le covid fait son entrée dans nos vies. Il faut réagir, vite. C’est alors que le trio réalise un tournant que peu auraient vu venir : si l’industrie de la restauration est au point mort, celui des entreprises est amené à exploser. Privées des rencontres IRL, des déjeuners, des réunions et autres moments de vie, la fidélisation des collaborateur·ices comme des clients doit passer par un autre médium. Pourquoi pas leur produit ?

Mais, de l’idée à la réalisation, il y a un monde. Car si Édouard et son équipe connaissent sur le bout des doigts le milieu des cafés, hôtels et restaurants, les attentes des sommelier·es et chef·fes, le discours à tenir et les points à mettre en avant, cela n’est pas le cas auprès des personnes en charge des achats dans les entreprises. Contrairement aux métiers du vin, il n’existe pas de personne en charge : directeur·ice marketing, CEO, RH, manager, tout le monde peut être l’acheteur·se. En terme de métiers, comme de profils : du jeune passionné·e d’oenologie à la personne à la recherche de la meilleure solution qualité-prix, la cible est très large.

C’est là que DAVE entre en scène. DAVE pour Digitalisation Avancée de la Vente en Entreprise. Un outil fait maison pour permettre aux équipes commerciales de prospecter de manière efficace mais aussi de connaître dans le détail leur client. Un beau pari : depuis 2020, Grinclair a triplé son chiffre d’affaires ! Et ce n’était que le début.


Partie 3 - “Ce qui était un parti pris est devenu une nécessité. Une marque ne peut plus se permettre de ne pas tout transmettre à son consommateur.”

Enfin, Edouard revient sur les valeurs qu’il a su insuffler à l’entreprise : celle du bon vin, bien fait. Surtout, celle de la transparence totale et de la traçabilité à chaque étape. Une évidence pour lui, une véritable force pour son entreprise.

Le narrative autour du champagne a changé. Autrefois, il s’agissait d’acheter une belle bouteille d’une grande maison. La jeune génération n’est plus dans cette manière de faire. Ce qu’elle recherche, c’est une expérience.

L’histoire derrière le vin, c’est justement ce que nous promettent Edouard et ses collaborateur·ices. Pas un champagne ne sera vendu sans une carte d’identité complète qui permet d’en savoir plus sur le monde de l’œnologie et l’orfèvrerie qui se cache derrière chaque bouteille.

Enfin, il revient également sur l’organisation de Grinclair, sur sa rencontre avec ses deux associés et partage même son meilleur conseil pour toutes celleux qui voudraient entreprendre. 

#15 - Préparer son entreprise pour de nouveaux défis avec Julie Walbaum29 Nov 202000:50:39

Bienvenue dans ce nouvel épisode de notre série Flashback ! Jean-Michel Onillon et Quentin Franque ont interviewé Julie Walbaum, CEO de Maisons du Monde. Vous l’entendrez, après une première partie très professionnelle, Julie n’a pas hésité à dévoiler également des aspects plus personnels de sa personnalité. Un joli moment qui, nous l'espérons, pourra vous enrichir dans votre métier, mais aussi dans votre vie de tous les jours.

Flashback, avec Julie Walbaum, c'est parti ! 


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#14 - Devenir leader en privilégiant le réseau physique au produit en ligne avec Marie Degrand-Guillaud12 Nov 202000:45:43

Bienvenue dans la saison 2 de Flashback. Au micro aujourd’hui, la Directrice déléguée de Nickel, Marie Degrand-Guillaud.

Particulièrement inspirante, Marie a réalisé ce que beaucoup rêvent de faire : allier sens et business. Après un début de carrière dans le conseil, elle a en effet rejoint l’association de micro-crédit l’Adie, dont elle est devenue Directrice Générale adjointe. Elle a ensuite frappé à la porte de Nickel (ou plus précisément, de taper sur l’épaule de l’un de ses fondateurs…).

Flashback, avec Marie Degrand-Guillaud, c'est parti ! 


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#13 (bonus) - "C'est qui le patron ?" : Créer une marque avec ses consommateurs avec Nicolas Chabanne20 Oct 202000:04:22

Voici un épisode bonus, avec Nicolas Chabanne, Fondateur de "C'est qui le patron ?"

Pourquoi un bonus ? Après avoir coupé le micro, la conversation a continué et on s'est dit que se serait dommage de ne pas vous en faire profiter. 

Dans cet épisode, on parle de la capacité et de la façon de faire passer des messages.

Voici un bonus avec Nicolas Chabanne !

Bonne écoute !


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#13 - "C'est qui le patron ?" : Créer une marque avec ses consommateurs avec Nicolas Chabanne06 Oct 202001:08:49

Pour ce 3e épisode de la 2e saison de Flashback, nous avons tendu le micro à Nicolas Chabanne, le fondateur de “C’est qui le patron ?”.

Pendant cet échange avec Nicolas, nous l’avons cuisiné sur les ingrédients qui font de “C’est qui le patron ?” une recette réussie : comment tenir un nouveau récit ? Comment réussir à faire monter les prix sur un marché en crise ? Jusqu’où et comment s’appuyer sur son client ? Quel rapport adopter avec les réseaux sociaux et, plus largement, la communication et le marketing ?

Flashback, avec Nicolas Chabanne, c'est parti !


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#12 - Mastercard : Devenir une entreprise data-driven avec Barbara Sessa01 Oct 202000:32:05

Pour ce 2e épisode la saison 2 de Flashback, nous sommes allés rencontrer Barbara Sessa, directrice Marketing chez Mastercard, avec une volonté forte : recueillir sa vision de la place de la data dans les entreprises. 

Arrivée à Paris il y a 11 ans, Barbara dirige désormais 50 personnes en Europe pour le compte de Mastercard.

Flashback avec Barbara Sessa, c’est parti !


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#11 (bonus) - Printemps.com : Proposer une nouvelle vision de la mode en e-commerce avec Karen Vernet29 Sep 202000:15:57

Nouveauté : Voici un épisode bonus, avec Karen Vernet, Directrice du développement e-commerce du Printemps.com.

Pourquoi un bonus ? Après avoir coupé le micro, la conversation a continué et on s'est dit que se serait dommage de ne pas vous en faire profiter. 

Dans cet épisode, on parle des choix des mannequins du Printemps.com pour favoriser l'inclusivité. On évoque aussi le choix de la couleur verte du site et les différentes marques avec qui le Printemps travaille.

Voici le premier bonus Flashback !

Bonne écoute !


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#11 - Printemps.com : Proposer une nouvelle vision de la mode en e-commerce avec Karen Vernet21 Sep 202000:59:25

Bienvenue dans cette 2ème saison de Flashback avec un 1er épisode enregistré au Schoolab (Paris), en compagnie de Karen Vernet, Directrice du développement e-commerce du Printemps.com.

Karen est à la tête du 1er site e-commerce de cette entreprise iconique de la mode. Un projet qui a cassé quelques codes depuis son lancement, 4 jours avant le confinement... Dans cet épisode, elle revient sur les raisons pour lesquelles elle a été choisie pour mener ce projet, ainsi que sur son ambition de mettre le média et l’éditorial au coeur du parcours client, plutôt que le produit en lui-même.

Au fait, grâce à vos notes et commentaires, Flashback a notamment été sélectionné et mis en avant pendant l’été par Apple Podcast. Merci beaucoup, ça nous touche et nous encourage vraiment à continuer. 

Allez, Flashback, avec Karen Vernet, c’est parti !


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#10 - Résoudre la schizophrénie du marketing avec Gregory Pouy22 Jun 202000:52:14

Pour ce 10e épisode de Flashback, une fois n’est pas coutume, nous ne sommes pas allés à la rencontre d’un.e dirigeant.e - même s’il l’a été par le passé - mais d’une sacrée personnalité, en la personne de Grégory Pouy. 

Vous le connaissez sûrement à travers son podcast Vlan, peut-être moins pour son activité d’accompagnements marketing ou son studio podcast Plink.

Flashback avec Gregory Pouy, c’est parti !


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#9 - DS Smith : Adapter le marketing BtoB en période de crise avec Armand Chaigne28 May 202001:00:43

Dans ce neuvième épisode de Flashback, à nouveau réalisé à distance, nous interrogeons un dirigeant d’une entreprise B2B méconnue mais pourtant présente dans 33 pays et avec plus de 25 000 salariés, Armand Chaigne de DS Smith.

Nous connaissons bien Armand et savions qu’un enregistrement avec lui n’allait pas manquer d’énergie et d’engagement. Pas de langue de bois dans son discours, on vous laisse découvrir.

Flashback avec Armand Chaigne, c’est parti !


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#8 - OUI.sncf : Embarquer l'entreprise dans des projets centrés client avec Delphine Nathan20 Apr 202000:54:37

Cet épisode de FlashBack est un peu particulier puisqu’il est le premier à être enregistré pendant le confinement, suite à la crise du coronavirus. On espère qu’il ne sera pas le début d’une longue liste.

Vous y entendrez des chants d’oiseaux et quelques grésillements, mais aussi et surtout Delphine Nathan, Directrice Business Développement et Relation Client chez OUI.Sncf. Son poste novateur lui permet de nous parler de branding, gestion de crise, écoute client et new business puis évidemment, coronavirus et télétravail. Tout cela englobé dans une culture d’entreprise forte, dont elle nous dresse un portrait qui laisse envieux.

Flashback avec Delphine Nathan, c’est parti !


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#46 - Optimiser la relation annonceur-agences : une nécessité ! (Fabrice Valmier, VTScan)27 Jul 202300:44:25

Bienvenue dans ce 46ème épisode de Flashback ! 


Dans ce nouvel épisode, c’est Magali Gérard   qui tend le micro à Fabrice Valmier, Directeur ass ocié du groupe VTScan.

Fondé en 1978 sous la dénomination Vidéothèque, VTScan a pour vocation de construire et de consolider la relation annonceurs-agences en s’appuyant sur ses trois compétences métiers  :


La sélection d’agence : aider les annonceurs à trouver les meilleurs partenaires (agence de publicité, CRM, RP, digitales…) et à sécuriser leur choix de communication 

Le consulting : aider les dirigeants et les managers à réussir leur changement en matière de stratégie et d’organisation 

Le média et l’intermédiation : proposer aux lecteurs les meilleurs contenus, et aux clients des opportunités de visibilité business

Pourquoi assiste-t-on aujourd’hui à un désistement des agences face aux appels d'offres ? Quels intérêts présentent les agences intégrées ? Comment rémunère-t-on les agences en 2023 ? Fabrice a répondu à nos questions et bien plus encore.

Ouvrez grand vos oreilles, Flashback avec Fabrice Valmier, c’est parti !


Partie 1 - Oh agence cruelle, pourquoi refuses-tu de prendre mon appel (d’offres) ?

A l’ère du digital et de l’avènement des réseaux sociaux, les exigences des annonceurs se multiplient et les assets aussi ! Lorsque par le passé il était demandé aux agences de déployer entre 6 et  10 assets dans le cadre d’une campagne, on constate aujourd’hui que ce chiffre n’est plus d’actualité et qu'il a (très) largement augmenté. Et comme si cela ne suffisait pas, par crainte de ne pas trouver de réponse créative satisfaisante à leurs besoins, les annonceurs mettent en compétition un (trop) grand nombre d’agences.

Partie 2 - “in house”, “in situ” : quand annonceurs et agences créa cohabitent sous le même toit

Une agence in house, ou agence intégrée, désigne le fait qu’un annonceur recrute et organise ses compétences créatives dans le but de répondre à ses propres besoins. Ce business modèle présente notamment l’avantage de diminuer certains coûts et de gagner en flexibilité, ce qui représente un vecteur de business et de performance pour les annonceurs. Stratégie créative, production d’assets marketing, community management…  sont autant de missions qui peuvent être confiées aux agences internalisées.

Partie 3 - Motiver coûte que coûte, mais à quel prix ?

Selon les métiers et les compétences mobilisées, il est possible de déterminer la meilleure manière de rémunérer les agences missionnées.  Pour les agences média par exemple, Fabrice préconise le système du staffing plan qui consiste à considérer le nombre de jour(s) travaillés par typologie d’expert(s). En fonction de la rémunération attribuée à chacune des expertises, on détermine le budget global à allouer. Selon Fabrice, rémunérer une agence au temps jour est une ineptie car l’annonceur n’achète pas des jours mais du résultat.


Partie 4 - Les voyages forment le business

“30 % de notre business chez VTSCan c'est des appels d'offres internationaux”

VTScan voyage à travers le monde pour s’imprégner d’autres cultures et découvrir d’autres talents, ce qui lui permet d’étayer son catalogue d’agences sur certaines expertises : un vrai plus pour les annonceurs. L’entreprise a par exemple sélectionné une agence basée à Amsterdam pour déployer la campagne publicitaire monde du Club Med. VTScan exporte également des talents français pour répondre à des appels d’offres londoniens par exemple.

Partie 5 - Fabrice, toujours à la page en matière de conseil

Pour terminer cet épisode de Flashback en beauté, on a demandé à Fabrice s’il avait un livre, un podcast ou une vidéo à nous recommander.

Cet épisode est également disponible sur les plateformes : Apple PodcastsDeezerSpotifyPodcast Addict

#7 - Saint-Gobain : Réorganiser un groupe autour de l'expérience client avec Mathilde Hébert18 Mar 202000:54:41

Dans ce septième épisode de Flashback, Jean-Michel et Quentin reçoivent Mathilde Hébert, Directrice de l’Expérience Clients et du Marketing Digital chez Saint-Gobain.

Après une prépa lettre et avec un diplôme de l’ESCP en poche, Mathilde Hébert, passionnée par l’univers de l’industrie, tombe amoureuse des process de fabrication à la suite d’un stage. Elle commence il y a 16 ans chez Saint-Gobain, pour ne plus jamais en partir ! Six postes plus tard, Mathilde, aujourd’hui Directrice de l’Expérience Clients et du Marketing Digital, a eu un parcours entre vente et marketing, entre BtoB et BtoC.

Flashback avec Mathilde Hébert, c’est parti !


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#6 - Accor : Faire vivre territoires et expériences de marque en 2020 avec Antoine Dubois18 Mar 202000:41:10

Dans ce sixième épisode de Flashback, Jean-Michel et Quentin rencontrent Antoine Dubois, Vice-Président du groupe Accor et en charge de la stratégie marketing mondiale du groupe.

Après un passage chez Disney et RTL, Antoine nous raconte comment il s’appuie encore aujourd’hui sur ses expériences passées pour construire un storytelling pour les 38 marques qui composent le groupe Accor.

Flashback avec Antoine Dubois, c’est parti !


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#5 - Carrefour : Comprendre l'avenir des réseaux sociaux avec Thomas Rudelle10 Mar 202000:45:18

Pour ce cinquième épisode de Flashback, nous avons eu le plaisir d'accueillir Thomas Rudelle, Head of social media du groupe Carrefour.

Après une école de commerce, un passage en agence de communication, il commence son parcours chez un premier assureur puis passe 7 ans chez Axa où il fera ses premières armes dans le social media. Il est maintenant responsable du pôle digital chez Carrefour, aka Social Media and Digital Care Director comme le dit son profil LinkedIn.

Flashback avec Thomas Rudelle, c’est parti !


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#4 - Pierre Fabre : nouveaux business model et nouvelles organisations à l’ère digitale avec Eric Ducournau06 Feb 202000:54:26

Pour ce quatrième épisode de Flashback, nous avons eu le plaisir d'accueillir dans les locaux d'Intuiti Eric Ducournau, PDG de Pierre Fabre.

Eric est entré dans le milieu de la santé via le conseil en communication, chez Tilder Associates. En 2000, il débute chez Pierre Fabre en tant que Chef de Cabinet du président. Et dix huit ans plus tard, il en devient lui-même le CEO.

Un épisode très matinal et en toute humilité :)

Flashback avec Eric Ducournau, c’est parti !


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#3 - Antalis : Un leader européen qui fait évoluer sa stratégie de marketing digital B2B avec Franck Chenet31 Oct 201901:02:40

Pour ce troisième épisode de Flashback, Franck Chenet, directeur de la transformation digitale et du marketing de Antalis nous a ouvert les portes de son bureau.

Franck était la personne parfaite pour réaliser un premier épisode dans l’univers B2B. Il y a fait tout sa carrière, aux Etats-unis pendant 13 ans, puis en France, depuis 2008. D’abord pour Fiducial, puis maintenant pour Antalis.

Flashback avec Franck Chenet, c’est parti !


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#2 - L’Oréal, ou le « penser consommateur 1st » avec Marie Sermadiras31 Oct 201900:29:50

Quentin Franque et Jean-Michel Onillon, vous proposent de découvrir Flashback, un voyage dans le temps aux côtés d’un(e) dirigeant(e) passionné(e) !

Pour ce second numéro, les deux amis sont allés à la rencontre de Marie Sermadiras, CDO monde de la branche Active Cosmetics de L’Oreal.

A savoir que Marie se définit elle même comme une “EX-STARTUPEUSE RECONVERTIE DANS LE DIGITAL CORPORATE”, puisqu’avant d’arriver chez L’oreal par la grande porte, elle avait co-fondée et dirigée  ZenSoon, une plateforme de réservation de soins de beauté, revendue au britannique Treatwell. 

C’est cette rencontre des deux mondes qui nous a intéressé et qui, nous l’imaginons, devrait vous faire penser à d’autres parcours… peut-être au vôtre d’ailleurs 😉

Flashback avec Marie Sermadiras, c’est parti !


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#1 - Comment Club Med casse les silos entre la tech, le marketing et l’innovation ? avec Anne Browaeys31 Oct 201900:42:50

Flashback avec Anne Browaeys, c’est parti !

Quentin Franque, directeur marketing de l’agence Intuiti et Jean-Michel Onillon, responsable du pôle Social Media lèvent le rideau sur le podcast Flashback.

Flashback est une prise de recul sur l’évolution du marketing digital, à travers des parcours personnels. Dans chaque épisode, les deux collaborateurs et amis remontent le temps avec un(e) dirigeant(e) passionné(e).

Pour ce premier numéro, c’est Anne Browaeys, Directrice Générale Marketing, Digital et Technologies du Club Med, qui prend la barre. Attendez-vous à des échanges enthousiastes et stimulants.

Diplômée de l’ESC Rouen, elle entre chez Fullsix en tant que Consultante Junior. A seulement 32 ans, elle en devient directrice générale. Et après un passage au Parisien, elle a rejoint il y a 3 ans le Club Med.

Avec elle, nous parlerons entre autres :

  • De son premier jour au Club Med,
  • Des fondamentaux à mettre en place face aux usages galopants,
  • De la façon dont le Club Med écoute ses clients pour améliorer son offre,
  • Des points d’innovation au Club Med,
  • De la manière de capter la data et les taux d’usage,
  • De la culture du risque…



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#45 - L’évidence de l’omnicanalité… et son déploiement (Gines Ortega, Roche France)06 Jul 202300:47:02

Dans ce nouvel épisode, c’est Julien Ferrand qui se place derrière le micro qu’il tend à Gines Ortega, Director, Digital and Omnichannel Customer Engagement de Roche France.

Présents dans 150 pays et comptant 100 000 collaborateur·ices laboratoires Roche sont une référence dans le monde de la santé. Une entreprise leader, pionnière de la R&D : avec un budget de 14 milliards : autant qu'Apple. Pourtant, entre vendre des iPhones et développer des médicaments, on peut difficilement imaginer un plus grand écart !

Qu’est-ce que cela implique d’être une entreprise dans le milieu de la santé ? De se renouveler dans ce milieu très codifié et réglementé ? Comment s’y digitalise-t-on ? Et qu’est-ce qu’une approche CX dans ce secteur ? Gines répond à nos questions.

Partie 1 - Le big bang organisationnel 

Il y a 2 ou 3 ans, il y a eu un véritable big bang organisationnel. On a cherché à avoir une organisation plus plate ; plus agile et efficace.

Issu de l’univers de la banque assurance, Gines est un habitué des réglementations, des cadres et des process de validation souvent très longs, parfois très laborieux. Pourtant, quand il débarque chez Roche, c’est un niveau supérieur auquel il est confronté. L’enjeu pour le laboratoire est pourtant central : simplifier les manières de faire pour gagner en efficacité, sans jamais perdre ni en qualité, ni en légalité !

C’est dans cette optique que le “big bang opérationnel” a lieu dans les différentes entités mondiales du groupe. 3 niveaux hiérarchiques sont supprimés et les équipes sont repensées pour travailler en forme de squads qui travaillent de manière rapprochée sur une aire thérapeutique. Pour autant, pas question de faire table rase du passé ! Les différent·es collaborateur·ices sont intégré·es au projet en amont et formé·es selon la méthodologie scrum master pour en faire des ambassadeur·ices de premier niveau.

Partie 2 - L’épineuse question de l’omnicanalité 

Quand on est une entreprise leader du secteur de la santé, on est d’autant plus attendu quand un événement de type covid-19 débarque dans nos vies. L’objectif est alors, plus que jamais peut-être, de garder un contact étroit avec les professionnel·les de santé d’une part et, de l’autre, les patient·es qui, confiné·es ont beaucoup d'interrogations. C’est à ce moment là que la digitalisation prend tout son sens. Mais, c’est à la sortie de la pandémie, alors que le lien physique tente de se renouer, que l’omnicanalité devient une évidence, un cap vers lequel tendre.

L’omnicanalité, c’est “juste” un mot. Il faut l’intégrer à un plan, à un but et à un contexte  si l’on veut qu’il prenne tout son sens.

Un programme de change management est posé. Son nom de code : omniready. Maintenant, il ne reste plus qu’à convaincre en interne, à comprendre les cibles, à expérimenter, encore et encore. Des dizaines d’étapes sur lesquelles Gines revient pour nous en détail.

Partie 3 - Et l’IA dans tout ça ? Entre prudence et exploration

Alors que mêmes les plus prestigieuses universités se creusent les méninges pour appliquer l’IA aux besoins en santé, Gines nous explique sa place dans le secteur médical.

Concrètement, l’entreprise se montre vigilante dans l’application de l’IA avec leurs données. Assez logique : nous parlons quand même de données patient·es hautement confidentielles. Mais l’IA peut servir d’autres manières. En imaginant la future next best action des professionnel·les de santé par exemple. Et c’est bien là tout l’enjeu pour le laboratoire. Ce qui va lui permettre d’aller plus loin que la “simple” molécule. En proposant des contenus et des services annexes particulièrement adaptés aux différents PDS.

Le coeur du réacteur c’est la molécule. Mais ça ne suffit pas. On peut faire plus. Donner des éclairages, permettre de donner des hacks, des conseils.” 

#44 - Méthode SCRUM : l’agilité et l’intelligence collective appliquée au marketing, ça fonctionne ! (Hélène Goetzelmann - L’OCCITANE)08 Mar 202300:51:21

Bienvenue dans cette 4ème saison qui commence sur les chapeaux de roues avec Hélène Goetzelmann, Directrice Marketing International Senior, en charge de la partie Gifting L'OCCITANE. Un épisode riche en enseignements, qui nous emmène au cœur de son équipe, jusqu’à Hong-Kong ! 

PARTIE 1 - Mettre en place une organisation agile inspirée de la méthodologie SCRUM 


Si pendant longtemps, quand on parlait de méthodologie SCRUM, on pensait quasiment instantanément aux développeurs, force est de constater que de plus en plus de métiers sont séduits par cette manière de travailler. L’équipe gifting dont Hélène fait partie ne fait pas exception à la règle.

L’enjeu de ce changement de process ? Inclure les parties prenantes dès le départ, en travaillant par itérations, de manière désilotée en pensant non pas “projet”, mais “produit”. 

En tant que Product Owner (PO), le rôle d’Hélène est très clair : elle n’est pas manager. Par contre, c’est elle qui impulse la vision et le cap à l’équipe. Et c’est également à elle que revient la partie “gestion des stakeholders”, qu’il s’agisse d’une direction financière, artistique, communication ou marketing. Un exercice de grand écart comme elle aime à le décrire qui permet, au quotidien, d’innover plus sereinement. 

Au-delà des résultats purement business et organisationnels, l’implémentation de la méthode SCRUM a également été un véritable levier de satisfaction et de motivation pour les équipes. À partir d’une expertise de départ, un individu va pouvoir développer ses capacités, prendre part à des missions plus 360° et découvrir de nouvelles choses. Une bonne manière de redonner du sens au travail selon Hélène ! 

PARTIE 2 - Comment faire un bon pitch pour défendre un bon projet ? 


Au cœur de cette nouvelle manière de travailler, la notion de pitch revient souvent. On n’a donc pas résisté à demander à Hélène quels étaient ses conseils pour réussir son pitch. Pour la directrice marketing, l’important réside dans le fait de faire les choses simplement. Si pendant longtemps celle qui se décrit comme ayant été très cartésienne s’appuyait sur une présentation PowerPoint savamment préparée, avec la méthodologie SCRUM, pas le choix, il faut un MVP. Alors, elle décide de jouer jeu à 100% : ses pitchs, elle les fait dorénavant sans présentation, ou en s’appuyant sur une seule slide. L’intérêt : se concentrer plus sur le fond que sur la forme. Ce qui nécessite donc de bien préparer son sujet en amont, cela toujours à l’aide de son équipe. 

Son second conseil : bien cibler les participant·es. Moins de personnes autour de la table pour ne garder que les expert·es celleux qui vont donner le feedback. Et c’est là que réside le dernier conseil d’Hélène : il faut savoir embarquer les participant·es, les pousser à prendre la parole, à participer, à partager leurs retours et insights. 

Néanmoins, avant de se poser la question de comment pitcher, il faut s’assurer d’avoir un bon concept. Son conseil : la simplicité ! 


PARTIE 3 - S’expatrier, l’aventure d’une vie 


Hélène nous fait voyager ! Au sein du groupe qu’elle a rejoint il y a près de 20 ans, elle a eu l’occasion de partir s’installer à Hong Kong. Une ville dans laquelle est restée pendant 12 ans et dans laquelle elle et son mari ont fondé leur famille. Au sein du siège régional de L’OCCITANE Asie, Hélène a vécu une double aventure : à la fois celle de quitter son pays pour en découvrir un nouveau, sa culture et ses manières de vivre ; mais aussi une aventure entrepreneuriale au sein même du groupe ! En effet, elle avait la charge de monter le département SPA de l’entreprise.

12 années particulièrement enrichissantes, aussi bien d’un point de vue professionnel que personnel. C’est sans fard qu’elle se livre sur les moments de doute et autres coups de blues qu’elle a pu avoir, sa décision de rentrer (juste avant la révolution des parapluies et le Covid !), et son retour, il y a 4 ans dans l’Hexagone. 

#43 - L'art de réussir ses campagnes (Julie Boulage - Accor)25 Jan 202300:45:23

Comptant plus de 260 000 salarié·es et 5200 hôtels dans plus de 110 pays du monde, Accor est aujourd’hui le 1er groupe hôtelier d’Europe et le 6ème au monde. Le secret de cette success story ? Beaucoup d’innovation, de stratégie et de communication. Zoom sur greet et ibis Styles, 2 marques ultra dynamiques du groupe. Julie Boulage, Brand Content manager chez Accor nous explique tout de leur communication.

Partie 1 – Différencier ses marques : les exemples greet et ibis Styles

Créée en 2019, Greet est la petite dernière des marques du groupe et la précurseure de l’hospitalité circulaire. Sa stratégie : s’appuyer sur la seconde main pour le mobilier et la décoration et le local pour le sourcing et la nourriture. Un effort conséquent de la part du personnel, la plupart n’ayant jamais fait carrière dans l’hôtellerie. Une force selon Julie qui considère que ces profils éclectiques sont l’atout charme de la marque. Raison pour laquelle la marque veut avancer sur ce sujet.

Partie 2 – Quels sont les moyens mis en place par Accor pour réaliser leurs campagnes ? 

C’est en fonction des marques ainsi que des occasions que de nouvelles campagnes sont lancées bien qu'en fil rouge, les différentes marques fassent l'objet de campagnes découvertes produits sur les réseaux sociaux ou d’apparition télévisées. Par ailleurs, la présence sur des événements peut être un levier pour faire rayonner le groupe. Cela a notamment été le cas avec la marque greet, présente sur le sommet ChangeNOW, montrant l’évolution et l’implication de la chaîne en faveur de l’environnement. 

Pour mesurer l’impact de ces campagnes, un brand tracking annuel est réalisé à l’aide d’un outil de pilotage, ainsi que des post tests et brand lift après chaque campagne. Plusieurs possibilités  : 

  • La méthode « post test », généralement utilisée lors des campagnes à grandes échelles qui consiste à évaluer le gain de notoriété et à détailler les items de marques poussés. Elle permet de voir ce que les consommateur·ices ont retenu sur la personnalité de la marque. 
  • Le « brand lift », méthodologie plus légère, destinée aux campagnes à moins grande ampleur et complémentaire avec les études de marques annuelles. 
  • L’ensemble de ces méthodes permettent de réaliser du « Mix modeling » et d’allier la quantité à la qualité.

Partie 3 – Bien choisir son agence de branding

Choisir une agence est un processus de longue haleine. Au-delà des simples enjeux de business, il peut être pertinent d'en savoir plus sur les valeurs et le fonctionnement de l’agence en compétition.Julie explique :  “il m’arrive de demander aux agences leurs enjeux dans ce projet, mais aussi des questions plus larges comme : qu’est-ce qu’ils ont pu mettre en œuvre contre le harcèlement ?”. L’enjeu : bien s’entourer et instaurer un climat de confiance. Pour que la collaboration soit fructueuse, il faut pouvoir communiquer facilement mais également donner aux agences toutes les cartes en mains pour qu’elles puissent gagner en temps et en qualité. Enfin, Julie relève un point important, parfois négligé : le feedback sur l’avancement du projet ainsi que les problématiques rencontrées… Pour éviter toutes mauvaises compréhensions lors des briefs, elle conseille ainsi d’utiliser un plan simple de type : contexte, objectif, cible, message, preuve et de ne pas négliger le passage par l’écrit ainsi que la collaboration en interne.

Partie 4 – Comment remporter tous les prix et séduire les jurys ? 

Julie a participé à différentes récompenses en étant candidate, mais également en tant que jury. Les jurées sont généralement une dizaine autour de la table, et doivent, ensemble, choisir 3 campagnes qui sortent du lot. Sa touche secrète pour gagner les juré·es ? Faire simple. Lorsque l’on raconte la campagne il faut montrer ses objectifs, mettre en avant les problèmes auxquels on a dû faire face et dire ce que l’on a mis en œuvre pour y remédier. Enfin, il faut avoir un résultat cohérent avec l’objectif initial. 

#42 - Cap sur les RP - ou comment revoir sa stratégie de branding en période de crise (Amandine Peyre - Matera)14 Dec 202200:41:15

Créée en 2017, Matera permet aux copropriétés et aux bailleurs de gérer eux-mêmes leurs immeubles sans passer par des syndicats professionnels. Une jeune pousse qui a réussi à s’imposer dans un marché très fermé, où seuls quelques acteurs historiques règnent, et à en casser les codes. Ses armes pour cela : le marketing et les relations presse. Une stratégie particulièrement bien pensée qui amène, aujourd’hui Amandine Peyre, Head of Communication chez Materaau micro de Flashback. On vous explique tout dans cet épisode.

Partie 1 - Comment faire face au bad buzz dès tes premiers jours ?


En 2020, Amandine rejoint Matera avec pour mission la gestion de la communication externe et interne. Une arrivée sur les chapeaux de roues, quelques mois après sa prise de poste, la marque fait polémique. En cause, la campagne “merci syndic” aux messages de type : “Merci syndic pour la musique d’attente, maintenant je connais Vivaldi par coeur”. Les équipes marketing de Matera voulaient marquer les esprits des consommateur·ices. C’est chose faite. Mais, revers de la médaille, l’entreprise s’attire les foudres des syndicats qui les attaquent en justice. Les chefs d’accusation : actes de concurrence déloyale sous forme de dénigrement et exercice illégal de la profession de syndic. En mars 2020 le verdict tombe. Si les accusations pour exercice illégal sont abandonnées, Matera est condamnée pour dénigrement. Une décision contre laquelle les équipes ont fait appel. Affaire à suivre… En dépit des problèmes judiciaires, cette opération publicitaire fait connaître la marque, génère des visites sur le site, ainsi que de nouveaux clients.

Partie 2 - Comment subsister en période de crise ?


La crise de la tech n'épargne pas Matera : sa levée de fonds est annulée. L’équipe financière doit revoir complètement la stratégie budgétaire. Conséquence : le budget alloué à Amandine et son équipe passe de 2 millions € au premier semestre à 30 000€ au second. Fini les campagnes TV et le paid media. Amandine se tourne alors vers des leviers moins coûteux : les relations presse, art dans lequel Matera est passé maître et les réseaux sociaux en 100% organique.

Amandine et son équipe teste, encore et encore. Se lance sur TikTok, qui n’est pourtant pas sa cible première. Ils y diffusent des vidéos de vulgarisation et, décident au final, des les réutiliser là où ils ont le plus d’engagement : LinkedIn. Surprise : ce nouveau format plaît sur le réseau des pros et génère de nombreuses interactions.

Toutefois, au niveau macro, l’ambiance reste morose. La jeune start-up ayant dû se séparer d’un bon nombre d’employé·es, les inquiétudes et interrogations sont nombreuses. Il faut prendre la parole, ce que le fondateur fait, avec beaucoup de transparence et de manière très factuelle. Une étape indispensable pour tenter de rassurer les équipes.

Partie 3 - Comment communiquer en interne sur les résultats ? 


Pour pouvoir mesurer les retombées de leur nouvelle stratégie, Amandine et son équipe ont mis en place un système de dashboard qui mesure les impressions social media et relations presse, avec en l'occurrence des résultats plus qu’encourageants. Des retours hebdomadaires et mensuels sont réalisés, afin de montrer l’évolution des nouveaux abonné·es sur les différents réseaux sociaux, les retombées ainsi que les impressions. De son côté, Amandine a même inventé un système de points lui permettant de noter la qualité des retombées ! Mais, cela ne suffit pas. Pour marquer les esprits des fondateurs, il est important de mettre en avant la valeur générée en achats médias. 

Enfin, tous les lundis et jeudis, des temps de parole interne sont organisés. L’occasion d’évoquer et d'approfondir des sujets et des actions mises en place par les différentes équipes. Amandine encourage très fortement ses collaborateur·ices à y prendre part pour faire rayonner en interne et finir de convaincre de l’importance de sa stratégie la société. 

#41 - Passer d’un site web à une plateforme web (Emmanuel Alix - L’Équipe)30 Nov 202201:04:40

Dans ce nouvel épisode de Flashback, Quentin et Julien donnent le micro à Emmanuel Alix, directeur du pôle numérique de L’Équipe.

Avec ses 12 millions de visiteurs et ses 1,5 milliard de pages vues chaque mois, L’Équipe est un acteur incontournable et historique de la presse française. Pourtant, le média a su se réinventer et se saisir des grands enjeux du digital. Au point de décrocher, en 2022, le prix de la meilleure plateforme digitale d’un média. Une aventure de longue haleine, savamment pensée, qu’Emmanuel raconte et décortique en détail. 


Partie 1 - Comment se transformer jusqu’à gagner le prix de la meilleure plateforme digitale média ? 


C’est le 7 janvier 2008 qu’Emmanuel rejoint L’Équipe. Tout de suite, il remarque que les équipes marketing et technologiques ne travaillent pas ensemble. En cause : le manque de structure et la culture de l’entreprise, encore très attachée au papier. Le site, sorti dans les années 2000, en est la preuve. L’enjeu est majeur : il faut rattraper le retard digital.

Pour cela, il faut du temps et des arguments. Le principal : la mise en place d’un modèle hybride pour les contenus numériques. Les consommateur·ices peuvent, au choix, souscrire à un abonnement de 10€/mois et avoir accès à l’intégralité des contenus ou rester sur un modèle gratuit, auquel cas, ils n’ont accès qu’à un nombre limité d’articles et d’actualités. Ce fonctionnement rassure les équipes print, habituées à vendre leur journal et récalcitrantes au modèle “100% gratuit et 100% dépendant de la publicité”. Avantage supplémentaire : ce fonctionnement permet de compenser la baisse des ventes papier. D’autant que l’achat se fait au numéro et non via un abonnement. L’objectif visé : 450 000 abonné·es en 2025.

Partie 2 - La personnalisation au coeur de la stratégie d’abonnement 


Recruter de nouveaux abonné·es est un défi. Pour le relever, le média s’inspire du papier. Le format print ne pouvant pas traiter l’actualité chaude, ce sont les contenus longs (enquêtes, grandes histoires) qui sont mis en avant. Il faut donc les dupliquer. Or, car ils demandent un travail journalistique plus important et qu’ils sont propres à L’Équipe (contrairement aux brèves d’infos), ils doivent être créateurs de valeur. Pour accéder, il faudra donc souscrire à un abonnement. L'Équipe Explore voit le jour. Néanmoins, cette seule stratégie ne peut suffire. Alors, entre le payant et le gratuit, L’Équipe développe le “log”. Le but : pousser les individus à créer un espace personnel pour récolter de la donnée et ainsi mieux connaître son audience. 

Il s’agit désormais de trouver les bons contenus qui nécessitent d’être logé. La réponse sera toute trouvée dans le streaming. L’Équipe live se dote donc de plus en plus de contenus vidéos. Une stratégie doublement payante : une étude réalisée a permis de démontrer qu’un·e lecteur·ice ayant un compte a 10 fois plus de chances de s’abonner !

Partie 3 - L’épineux sujet de la dette technique 


Le sujet de la dette technique, du fait de sa complexité sûrement, est souvent négligé. Pourtant, pour Emmanuel, il doit être au devant de la scène ! L’enjeu : éviter de voir la plateforme devenir obsolète. Concrètement, nous avons tendance à penser qu’une fois un site / une plateforme en ligne, le travail s’arrête là. C’est pourtant seulement le début. Il faut continuer à investir pour le faire évoluer avec les bonnes pratiques du moment, les nouvelles fonctionnalités, les nouvelles stratégies. Un coût, certes, mais qui au long-terme, se révèle plus avantageux que de devoir repartir de zéro quelques années plus tard !

Pour éviter ce gouffre financier, Emmanuel dédie 20% de son budget à la mise à jour et à l’amélioration de la plateforme. Un pourcentage important, négocié en mettant en avant trois éléments : 

  1. un business model
  2. des comparaisons avec d’autres titres de presse
  3. l'élément décisif : le coût humain exponentiel que cela représenterait de simplement “rafistoler” le site de temps en temps. 
#40 – Relever les challenges jusqu’à l’obsession (Carole Martin-Rogès - My Little Paris)11 Oct 202200:45:53

Bienvenue dans ce nouvel épisode Flashback, un peu spécial.

Si vous êtes un·e habitué·e de notre podcast, vous reconnaîtrez sûrement la voix de Carole Martin-Rogès. Sinon, vous êtes passé·e à côté de l’épisode le plus écouté de notre podcast (le #23) !

PARTIE 1 - Rebondir, pour mieux repartir !

Depuis le premier épisode, de l’eau a coulé sous les ponts. Aujourd’hui, nous recroisons le chemin de Carole pour parler de sa rupture professionnelle. Le terme politiquement correct pour parler d’un sujet encore massivement tabou : le burn-out.

Il faisait déjà beau, j’étais à Paris sur le trottoir. En face de moi, le numéro 26 de la rue la Condamine, c’est à ce moment-là que tout m’a semblé s’écrouler”. Le jour de cette prise de conscience, les choses se sont alignées, et tout a pris son sens. Il était plus que temps pour Carole de réagir et de mettre certaines choses en place. On sait qu’il est difficile de garder le fil dans une génération animée par le culte de la performance. Et pourtant, ce qui domine chez Carole, c’est sa capacité à rebondir. Loin d’être un échec, elle a décidé de faire de son burn-out une force.. Une occasion de se réinterroger, pour prendre du recul. Chose qu’elle n’avait pas avant, le succès ayant la particularité d’être anesthésiant. Cette période de réflexion lui aura permis de prendre du recul sur ses ambitions et de définir ses objectifs.

Entre-temps s’offre à elle l’opportunité de prendre le poste de directrice de marque internationale chez Galderma, à Zurich. Le timing étant ce qu’il est, Carole se rend vite compte que ce n’était pas le bon choix.

Comme le destin fait bien les choses, une nouvelle chance se présente à Carole. Celle de rejoindre My Little Paris. Sa mission ? Poursuivre ce qui a été construit par les fondatrices de la marque : transmettre des valeurs fortes et informer les consommateur·ices sur les nouvelles marques, tendances et sujets qui réinterrogent l’industrie de la cosmétique.

PARTIE 2 - 90 jours pour atteindre ses objectifs

Nous parlons organisation, mais qu’en est-il des équipes ? Si travailler avec des collaborateur·ices plus jeunes est un véritable atout, le challenge consiste à faire preuve d’agilité pour manager au mieux une équipe qui déborde d’énergie. Et, sans doute, une génération qui n’a pas encore été formée à un modèle rigide et organisé.

PARTIE 3 - Qu’en est-il de l’influence marketing ?

TikTok explose. C’est un fait. Résultat : notre manière de faire du marketing et, plus spécifiquement, de l’influence, change. Entre augmentation de l’engagement du public et expertise des leaders d’opinion, quatre points à retenir ; 


  • L’expertise : pour les marques, cela se traduit par une sélection plus poussée des profils influenceurs. On cherche des personnes avec un attrait pour le produit et avec une connaissance plus ample. On gagne en authenticité et en proximité avec le public. 
  • La data : un levier qui donne la possibilité aux marques d’évaluer la performance d’un profil influenceur en fonction de certaines données (position géographique, audience, qualification, reach…). De même, pour les influenceur·ses, c'est l’occasion d’avoir un pouvoir de sélection sur les marques. 
  • La responsabilité sociale liée à l’influence à deux niveaux. D’abord, s’assurer que nous partageons les mêmes engagements (causes, valeurs), avec le profil sélectionné. Ensuite, il s’agit de ne pas nier l’importance du travail fourni par les influenceur·ses. 
  • L’influence de l’intérieur ou employee advocacy. Un mot marketing, pour dire que les salarié·es sont aussi considéré·es comme les ambassadeurs clefs de l’entreprise. Il faut mesurer “le feu des collaborateur·ices” pour les projets qu’ils portent au quotidien. 
#50 - “Le contenu, c’est la clé de voûte de la performance d’une marque” (Hugo Borensztein, Omi)31 Jan 202400:55:52

Pour ce 50ème épisode (oui, 50ème déjà !), c’est Hugo Borensztein (https://www.linkedin.com/in/hugoborensztein/), co-fondateur d’Omi, qui s’installe derrière le micro de Flashback. Omi, c’est un outil 3D qui permet aux marques de générer des photos et vidéos de leurs produits pour alimenter leurs différents canaux.

  

Allez, le 50ème épisode de Flashback avec Hugo Borensztein, c’est parti !


Partie 1 - Prendre racine dans les médias sociaux


La première expérience professionnelle d’Hugo (et pas des moindres) a été chez Facebook. À l’époque, il intègre une équipe d’une quinzaine de personnes, devenant alors le premier stagiaire de Facebook en Europe. Rien que ça.


Hugo a donc vécu de l’intérieur l’avènement des réseaux sociaux, et avec eux celui des DNVB (Digital Native Vertical Brands) et nouveaux acteurs de l'e-commerce. Il témoigne de la manière dont les marques traditionnelles se sont digitalisées, d’abord à reculons. 

“C’est une légère pression du marché et du consommateur à travers ces nouveaux acteurs qui ont émergé super vite, qui ont fait que ces acteurs-là se sont convertis à la communication social media.”


Partie 2 - Le contenu pour insight clé


Omi est né d’un constat : toutes les entreprises, des plus petites aux plus imposantes, ont besoin de contenu. Et faire du contenu, ça demande du temps. Beaucoup.


“Le contenu, c’est l’électricité des marques, donc elles en ont besoin tout le temps. Il faut qu’on arrive à apporter une innovation sur ce sujet.”


Omi répond donc à un enjeu d’organisation pour les entreprises. Les compétences en production de contenu chez l’annonceur sont souvent limitées, et c’est là que se trouve le cœur de la proposition de valeur de l’entreprise.


Partie 3 - Combiner la 3D à l’IA


Hugo et son frère souhaitaient répondre à deux problématiques : celle du volume (la faute à la multiplication des canaux de diffusion) et celle de la péremption du contenu (la faute au scroll incessant des utilisateurs). Et avec Omi, ils ont trouvé le secret pour y répondre : combiner la 3D à l’IA. Plus besoin de compétences techniques ou créatives, le contenu est pris en main et automatisé par l’outil.

La 3D permet de produire des assets tout au long du parcours client, tandis que l’IA permet de tout simplifier et d’ouvrir le champ des possibles créatif.


“Aujourd’hui l’utilisateur type de notre solution c’est quelqu’un qui n’a ni bagage graphique, ni véritable bagage créatif. Ça va être un·e professionnel·le de l’e-commerce, du CRM, community management, du marketing, mais pas de la création de contenu. Et on l’autonomise complètement.”

 

Pour finir, Hugo donne son point de vue sur la régulation de l’IA, sur le métaverse, ou encore sur ce que devra être le directeur marketing du futur. Un épisode passionnant et sans langue de bois !


Bonne écoute !


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