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Explorez tous les épisodes du podcast Entretien avec un VC

Plongez dans la liste complète des épisodes de Entretien avec un VC. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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#8 - Les compétences clés d’une équipe pour une startup qui performe avec Mohamed Abdesslam, VC Managing Partner @Ternel27 Sep 202400:31:25

Mohamed commence sa carrière en banque de financement et d’investissement, mais assez vite, il souhaite concilier ses convictions et son savoir-faire. D’un côté, il veut un job qui a du sens, de l’autre, il aime analyser, calculer et créer des relations.


Comme souvent, c’est une rencontre qui va le mettre dans la bonne direction.


En 2008, il croise le chemin de Laurence Mehaignerie et Pierre-Olivier Barennes, les fondateurs de Citizen Capital, l’un des premiers fonds à impact. À l’époque, on parle de “recherche d’une performance à la fois économique et extra-financière.”


Il est convaincu que l’entrepreneuriat peut être un excellent levier pour adresser les enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux.


Il restera 10 ans, verra de beaux succès comme OpenClassroom et participera à structurer le marché VC sur le pilotage de la performance extra-financière.


En 2018, il rejoint Maïf Avenir pour structurer leur process d’investissement. L’ambition de ce fonds corporate est d’accompagner l’évolution des usages. À l’époque, l’économie collaborative est en plein essor.


Puis, les objectifs évoluent et le dispositif MAIF Avenir n'est plus le meilleur pour exécuter la mission. Mohamed prend son indépendance et créé Ternel.


Ternel gère aujourd’hui 150M€ et finance les innovations technologiques au service de 3 piliers :

  • régénération des écosystèmes et de la planète,
  • empowerment des individus, notamment du bien-être individuel,
  • inclusion et diversité.


Les tickets oscillent entre 500k€ et 5M€ du seed à la série A avec la capacité de suivre sur les tours de table successifs.


Dans cet épisode, on discute de :

  • sa méthode pour repérer les compétences nécessaires pour mener à bien un projet dans l’équipe fondatrice,
  • la mesure de l’impact,
  • l’évolution du lien entre le Venture Capital et le Private Equity.


Bonne écoute !


Pour retrouver Mohamed : https://www.linkedin.com/in/mohamed-abdesslam-51b4984/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


Pour devenir actionnaires des entreprises de demain aux côtés des professionnels de l’investissement avec Sowefund : https://sowefund.com/

#7 - Mesurer l’impact avec Judith-Laure Mamou-Mani, Senior Investment Director @Mirova Impact Private Equity20 Sep 202400:31:07

Elle travaille dans l’investissement à impact depuis 18 ans. Voici comment Judith-Laure Mamou-Mani mesure l’impact des sociétés dans lesquelles elle investit :


Judith-Laure a toujours voulu donner du sens à son job.


Pendant ses études, elle pense à l’humanitaire, mais une rencontre avec le fondateur de France Active va la mettre sur le chemin de la finance à impact.


Elle réalise qu’elle pourrait avoir une influence plus importante en accompagnant des entrepreneurs à monter leur boite. À l’époque, on ne parle pas de venture à impact, ce n’est que plus tard qu’elle mettra cette étiquette sur son métier.


Pendant 18 ans, elle a plusieurs expériences chez divers acteurs de la finance à impact : analyste de l’investissement socialement responsable chez Natixis, Invest Manager chez France Active puis Fund Manager chez Maif Impact.


Depuis l’automne dernier, elle œuvre pour l’impact au niveau européen en tant que directrice d’investissement senior du fonds Mirova Impact Private Equity.


En charge de la stratégie sur l’impact sociétal, Judith-Laure a levé un nouveau fonds plutôt late VC - Early growth. Elle s’intéresse aux sociétés en accélération, proche des 10M€ de CA pour des séries B, avec des tickets entre 5M et 10M€.


Mirova Impact Private Equity accompagne la transformation de la société sur 4 piliers :

  • l’éducation et la formation,
  • la santé, le bien-être et la prévention,
  • la consommation responsable,
  • la diversité et l’inclusion.


Avec une telle expérience dans l’impact, Judith-Laure était la personne parfaite pour parler mesure de l’impact au micro d’Entretien avec un VC.


Dans cet épisode, elle détaille le process très rigoureux de Mirova pour évaluer l’impact des sociétés dans lesquelles ils investissent.


Cela commence dès le premier rendez-vous avec les fondateurs : toutes les questions traditionnelles sont imbriquées avec l’impact. Une équipe analyse spécifiquement l’impact et peut stopper un deal qui a l’air intéressant économiquement si les critères d’impact ne sont pas suffisants.


Puis, concrètement, un BP trajectoire à impact est construit en commun avec les fondateurs. Il sera challengé tous les trimestres par un comité d’experts de 5 personnes + les LP. Et à l’exit, cette trajectoire est auditée par un évaluateur externe et détermine 50 % du carried.


Les indicateurs clés sont déterminés pour chaque société grâce au centre de recherche de Mirova, associé à des consultants/chercheurs. Ils évaluent la meilleure façon de mesurer l’impact du produit de la société sur le bien-être des personnes ciblées.


Enfin, ils mènent un contre-factuel, c’est-à-dire une évaluation de ce qu’il se serait passé pour la société et la cible du produit si l’investissement n’avait pas été réalisé.


La rigueur de la mesure de l’impact est très forte chez Mirova, une belle source d’inspiration pour le secteur.


Bonne écoute !


Pour retrouver Judith-Laure : https://www.linkedin.com/in/judithlauremamoumani/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#6 - Dénicher les pépites de la Fintech en Europe avec Thomas Fuster, VC @New Alpha19 Jul 202400:30:07

C’était notre premier directeur d’investissement chez Sowefund.


Aujourd’hui, il est VC chez New Alpha (+ 93M€ déployés). Voici sa grille d’analyse pour évaluer le potentiel d’une startup : 


Il commence par des études d’économie puis enchaîne les stages dans la banque. 


Mais très vite, il se rend compte que cet univers ne le passionne pas. 


Alors, quand son stage au CIC ne se transforme pas en CDI, c’est un mal pour un bien.


Nous sommes en 2014,  ce sont les débuts de la french tech et l’émergence des premières belles boîtes fintechs. 


@Thomas décide de garder la casquette finance, mais il troque l’univers très hiérarchique et rigide du système bancaire pour celui des startups.  


C’est comme ça qu’il atterrit chez Sowefund en 2015.

Il arrive au moment où tout est à construire.


C’était notre premier analyste. Puis notre premier directeur d’investissement.


Il supervisait toute la politique d’investissement des boîtes proposées à la communauté. 


6 ans plus tard, en 2021, il évolue vers le métier du Venture Capital.


Il rejoint New Alpha, un spécialiste de la fintech, afin d’acquérir une expertise poussée sur ce secteur. 


En 2015, New Alpha avait lancé le 1er fonds de VC français dédié aux fintechs. Leur thèse : investir dans les fintechs en France et en Europe sur les phases d’early stage : seed et série A (tickets entre 1 et 2M€). 


New Alpha c’est +93 millions d’€ déployés à travers 2 millésimes, 25 investissements (Lydia, Garantme, SESAMm ou Obat) et 30% du portefeuille investi à l’étranger.


Aujourd’hui, alors que le marché a gagné en maturité, New Alpha adapte sa stratégie pour son troisième millésime en combinant son expertise en fintech avec les défis de la transition environnementale, sociétale et technologique.

Alors quand j’ai invité Thomas sur le podcast, je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander :


Comment évaluer le potentiel de croissance d’une startup et sa viabilité à long terme ? 


Voici sa réponse en 3 points  : 


1. La bonne équipe pour mener à bien le projet. 

Le premier prérequis indispensable est d’avoir la bonne équipe.

”Plus l’investissement est en phase early stage, plus c’est important” m’explique Thomas.


2. L’entrepreneur doit être capable de séduire tous ses interlocuteurs. 


”Un fondateur va peut-être devoir séduire un autre co-fondateur, puis les premiers employés, les premiers clients, investisseurs, partenaires… Il faut impérativement quelqu’un qui sait parler, motiver et embarquer les gens dans une aventure. Sans ça, la startup a peu de chances de durer.”


3. Potentiel de marché & viabilité : analyser la taille de marché actuelle et future, confronter le produit/la solution par rapport aux réglementations des différents pays, comprendre le marché et le positionnement prix (hypothèse d’augmentation des prix ou non). 


Thomas m’a partagé ses meilleurs conseils pour chacun de ces 3 points.


Je retiens aussi une phrase répétée plusieurs fois par Thomas lors de l’épisode : “il n’y a pas de recette magique”.   Seule l’expérience permet d’aiguiser ses jugements au fur et à mesure des années. 


Tout en sachant que chaque dossier comporte son lot d’opportunités et son lot de risques. 

Tout dépend où l’on met le curseur.



Pour retrouver Thomas : ⁠https://www.linkedin.com/in/thomas-fuster-99329638/

Pour retrouver Benjamin : ⁠https://www.linkedin.com/in/bwattinne/⁠

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#5 - Déceler les opportunités d’investissement dans l’EdTech avec Litzie Maarek, Cofounder & Partner @Educapital11 Jul 202400:32:59

Depuis 2017, Litzie Maarek chasse les pépites de l’éducation de demain. Voici sa grille d’analyse pour repérer les meilleures opportunités d’investissement :


À sa sortie de l’École Centrale Paris, Litzie commence sa carrière dans l’industrie et la supply chain. Rapidement, elle comprend que ce n’est pas pour elle.


Elle se dirige alors vers la banque où elle découvre le monde du LBO et du private equity.


Puis, elle rejoint le Fonds Stratégique d’Investissement où elle travaille sur des opérations de private equity. À cette époque, il y a peu de fonds de VC, le secteur commence à se structurer, et Litzie se spécialise sur le secteur de la tech et du digital.


Puis, elle rejoint Mailys Ferrere dans son projet de monter le fonds Large Venture à la BPI, alors pionnier dans le financement late stage en France. Mais Litzie ne tient pas en place, après quelques années, elle cherche son next move.


C’est une nouvelle rencontre avec Marie-Christine Levet qui provoque le déclic.


Marie-Christine souhaite lancer un fonds EdTech. Pionnière du digital, elle a un parcours très entrepreneurial, il lui manque un profil financier.


En 48 heures, Litzie embarque dans l’aventure et fonde Educapital avec Marie-Christine. Avec un père entrepreneur dans l’éducation et une mère auteure de livre sur les sciences cognitives et la neurotransmission, le sujet est une évidence pour elle.


On est alors en 2017, personne ne connait l’EdTech. Les deux associées ont des inspirations de fonds américains sur la thématique, mais en Europe, tout reste à faire.


Le covid arrive comme un tremplin. Le monde découvre le digital learning, les méthodes de travail et la gestion des talents sont bouleversées.


Aujourd’hui, Educapital, c’est :

  • 200M € sous gestion
  • une équipe d’une dizaine de personnes,
  • qui investit dans l’EdTech et le Future of Work,
  • des tickets entre 3M € et 7M € en séries A et B, jusqu’à 10M € en follow up,
  • et parfois des tickets entre 1M € et 2M € en seed.


J’ai demandé à Litzie sa grille d’analyse pour sélectionner une startup.


Premièrement, Educapital a une spécialisation sectorielle. Elle ne regarde donc que les entreprises dans ces secteurs, ce qui permet d’avoir une excellente connaissance du marché.


Ensuite, Litzie parle de l’équipe. Le modèle économique, les metrics, le pricing… sont par nature en évolution, surtout quand on investit en early stage. Ce qui compte donc, c’est l’équipe : son potentiel, son ambition, ses qualités et son alignement avec les valeurs d’Educapital.


Puis, elle regarde la taille du marché adressé, il faut bien sûr qu’il soit très grand. Les performances de chaque société d’un portefeuille sont bien sûr variables, et le Venture Capitalist doit savoir accepter les sous performance. Mais pour chaque investissement, il doit y avoir un scenario possible d’énorme succès.


Pour retrouver Litzie : https://www.linkedin.com/in/litzie-maarek-6222339a/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#4 - Analyser une startup avant d’investir avec Thomas Bajas, VC @Founders Future05 Jul 202400:29:14

En 2020, Thomas Bajas était chef de cabinet du Ministre du numérique. Aujourd’hui, il est VC chez Founders Future. Voici sa grille d’analyse pour dénicher les meilleures pépites :


À ses débuts dans la vie active, Thomas sort d’un stage en salle des marchés dans une grande banque qui ne lui a pas vraiment plu.


Nous sommes en 2016, ce sont les débuts d’En Marche.

Thomas est curieux et disponible, il rejoint le mouvement d’abord en tant que bénévole, puis en CDI.


C’est là qu’il rencontre Cédric O qui deviendra ministre du numérique. Il saisit l’opportunité de devenir chef de cabinet.

Il n’a pas d’ambition politique, mais il se dit que c’est l’occasion de voir le fonctionnement du gouvernement et des pouvoirs publics de l’intérieur. Il sait qu’il reviendra dans le privé.


C’est sa rencontre avec Marc Menasé lors d’un évènement au ministère qui va tout changer. Le fit entre eux est immédiat.


Convaincu que le mélange entre des profils VC expérimentés et des profils d’autres univers est une vraie force, Thomas rejoint Founders Future.


Son expérience en cabinet ministériel lui a apporté une compréhension des enjeux du monde importante dans l’analyse des dossiers d’investissement.

C’est précieux de comprendre les rouages de l’administration, le fonctionnement des soutiens, des financements, du lobbying et de la loi.


C’est pour ça que je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander ses critères d’analyses d’une startup.


Malgré la complexité de la question, Thomas retient 3 critères dans l’ordre :


1- L’équipe : les compétences, le réseau, les succès et échecs, la diversité, ce que chacun apporte au projet.


Il aime particulièrement regarder la ligne de crête entre la confiance et l’humilité.

Les entrepreneurs doivent avoir confiance dans leur projet, être plein de conviction, avoir envie de déplacer des montagnes. ET être humble avec l’envie d’écouter les autres, de prendre du feedback.


Un équilibre difficile à trouver !


2- Le produit : le pain adressé, l’apport par rapport aux concurrents, le timing dans le marché et l’industrie, les frictions à la mise en place chez les clients, le pricing…


3- Le business model : la taille du marché, la stratégie de distribution, le mix marketing, la traction à date…


Finalement, Thomas est passionné par son métier avant tout parce que l’investissement est un sujet d’humains. C’est le critère principal qu’il retient.



Pour retrouver Thomas : https://www.linkedin.com/in/thomas-bajas/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#3 - Impact investing et analyse d’un BP avec Mari Kameyama VC @Investir&+05 Jul 202400:34:06

Elle effectue son 1ᵉʳ stage dans la mairie d’une ville dévastée par le tsunami de 2011 au Japon. C'est le déclic. Aujourd'hui, elle partage 4 secrets pour investir dans l'impact :


Lors de son stage, Mari Kameyama est aux côtés des équipes qui cherchent à reconstruire la ville dans le respect des normes écologiques. L’enjeu est aussi de recréer un tissu socioéconomique pour donner envie aux jeunes de revenir.


C’est la première fois qu’elle est témoin de l’entrepreneuriat à impact et c’est un premier déclic.


Elle continue ses stages dans le secteur de l’impact chez Groupe SOS, où elle s’occupe du programme d’incubation d'entreprises sociales à l'étranger. Cette mission lui permet de comprendre les enjeux d'une entreprise à impact. Du côté accompagnateur, elle observe les challenges auxquels fait face l’entrepreneur qui monte ce genre de projet.


Mari termine ses études pour un second stage à la direction des finances du groupe, mission qui complète son expérience dans le secteur avec le volet financement.


La boucle est bouclée. Son souhait de travailler dans l’impact est définitivement confirmé.


En 2018, elle rejoint Investir&+, une structure d’investissement à impact financée uniquement par des entrepreneurs.


À la croisée du fonds d’investissement et de l’association de Business Angels, c’est un réseau de 80 entrepreneurs investisseurs qui apportent des ressources financières, mais également humaines aux entreprises à impact du portefeuille d'Investir&+. Les entrepreneurs s’engagent dans l'accompagnement, tels des sparring partners.


Investir&+ accompagne les entreprises aussi longtemps que c’est nécessaire et utile, parfois cela peut prendre 10 ou 15 ans d’évangéliser ou de créer un marché. L’équipe cherche à respecter le temps de développement des boites et à les accompagner vers des changements systémiques.


J’ai demandé à Mari sa méthode pour analyser un BP, particulièrement dans le monde de l’impact.


C’est la question à un million, mais Mari a joué le jeu. Elle retient 4 points essentiels :


1- La présence d’un indicateur clé de performance (KPI) impact dans le BP. C’est une évidence pour une entreprise à impact, pourtant, c'est souvent oublié par les fondateurs. Notamment, car ce KPI n’est pas toujours financier, cela peut être le nombre de personnes qui vont bénéficier de la solution.


2- Un BP fait de A à Z par les entrepreneurs eux-mêmes et non par l’expert-comptable ou autre prestataire.


3- Un BP réaliste qui part des hypothèses de taille de marché, de taille de besoin, qui regarde les taux de conversion passés. Généralement, ça ne donne pas des BP à 100M€ à horizon 3 ans.


4- Un bon taux d’usage, financier ou pas en fonction du modèle. Il permet de comprendre rapidement si le produit répond à un vrai besoin, au bon prix et s’il va s’installer dans le temps.


En tant qu’investisseur à impact, Mari est vigilante à ne pas pousser à l’hyper-croissance. Elle prône une croissance pérenne, saine et durable. Car dans la vraie vie, la majorité des boites ne font pas 300 % de croissance tous les ans.


Pour retrouver Mari : https://www.linkedin.com/in/mari-kameyama-722425b0/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#2 - Chasser les licornes et limiter le risque en private equity avec Thomas Terdjman VC @Tekton Venture05 Jul 202400:32:33

Thomas Terdjman chasse les futurs category leaders. Un exercice qui demande d’avoir raison quand beaucoup de gens ont tort. Voici ses conseils pour limiter le risque dans une classe d’actif si risqué :


À 19 ans, Thomas part à Londres pour étudier le management. Puis, il décroche son premier emploi chez Atos, avec un poste de consultant en innovation. Ce job lui apprend beaucoup, mais ne le passionne pas.


C’est alors que l’opportunité de rejoindre Tekton Ventures se présente. C’était il y a 9 ans et l’histoire continue aujourd’hui.


Tekton Ventures est un fonds américain basé à San Francisco, créé par le fondateur de Partech, Vincent Worms dans les années 80 avec ses fonds propres.


La deuxième opération du fonds est un succès exceptionnel, ce qui enclenche la suite. Aujourd’hui, Tekton investit dans le monde entier à la recherche des “futurs category leaders”.


Trouver les champions de demain nécessite d’être patient, c’est la particularité de Tekton avec son modèle qui se rapproche d’un single family office. Selon Thomas, faire une vraie grosse boite prend du temps (10-15 ans), ce qui n’est parfois pas en adéquation avec le modèle traditionnel d’un fonds d’investissement qui doit sortir au bout de 6-7 ans.


L’investissement en Venture Capital est par définition très risqué, alors j’ai demandé à Thomas ses conseils pour limiter ce risque.


Il approche la question avec 3 filtres :


1- la diversification : géographique, sectorielle.


2- le stade d’investissement : avec un marché qui s’est effondré ces 2 dernières années, il peut être plus intéressant aujourd’hui d’aller vers des boites plus matures avec de la traction (série A) que sur des seeds aux grosses valorisations.


3- le talent des entrepreneurs : c’est 50 à 60 % de son filtre, il faut trouver les meilleurs entrepreneurs. Avec l’expérience, Thomas sent les gens qui sortent du lot.

Et en complément, sans tomber dans le bullshit, le fondateur doit aussi être un “good storyteller” pour convaincre les investisseurs et emmener ses équipes et ses clients avec lui.


Finalement, comme dans mes précédents échanges avec Camille et Thomas, je constate une nouvelle fois que l’investissement en startup est un sujet d’humains avant tout.


Pour retrouver Thomas : https://www.linkedin.com/in/thomas-terdjman-30128017/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#1 - Identifier une idée innovante et investir en région avec Camille La Roux Larsabal, VC @Epopée Gestion02 Jul 202400:25:26

Elle est convaincue qu’une grosse partie du développement économique se fait en région, ce qui l’a amené à devenir associée VC d’un fonds d’investissement à Bordeaux.


Camille Le Roux-Larsabal pose un premier pied dans le monde du financement des startups avec un stage chez BPI France. Rapidement, c’est le coup de cœur, elle adore être spectatrice d’innovation dont on rêve pour notre quotidien.


Néanmoins, ce poste est à Pairs et Camille souhaite retrouver sa terre natale : Bordeaux.


Elle saisit une première opportunité en rejoignant Aquiti Gestion, où elle restera 8 ans.


Et depuis bientôt deux ans, c’est en tant que VC associée chez Épopée Gestion qu’elle œuvre pour le développement des startups sur la façade atlantique.


Aujourd’hui, Épopée Gestion, c’est :

  • 2 fonds de VC,
  • 35 collaborateurs,
  • 650M€ sous gestion,
  • un ADN territorial et entrepreneurial
  • des investissements entre 500k€ et 2M€, jusqu’à 4M€ en réinvestissements,
  • dans les secteurs digital impact et Deeptech principalement.


Camille a un atout supplémentaire dans sa manche : ingénieur de formation, elle a un avantage lorsqu’elle parle à des entrepreneurs tech, de pair à pair.


Avec 10 ans d’expérience dans le monde du venture, Camille a vu passer beaucoup de dossiers. Je lui ai demandé de détailler sa méthode pour repérer une idée innovante.


La question est complexe, mais Camille fait la distinction entre une idée innovante, qui, toute seule, ne donnera pas grand-chose. Et une idée innovante avec l’équipe qui tient la route sur un marché mature.


Les idées innovantes ne suffisent pas à faire émerger une startup, l’exécution et le time-to-market font toute la différence. 🤌


Son conseil pour analyser le marché, juger l’innovation et prendre votre décision d’investissement : se renseigner auprès d’experts du sujet qui vous apporteront la compréhension nécessaire (les fameux “reference call”).


Pour retrouver Camille : https://www.linkedin.com/in/camille-le-roux-larsabal-4509b960/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#9 - La diversité comme levier de performance avec Audrey Soussan, General Partner @Ventech Capital04 Oct 202400:45:07

La plupart des VC sont spécialisés dans un secteur pour une meilleure performance. Audrey Soussan, elle, a fait de la diversité sa thèse d’investissement.


Avec des études de finances de marché à Dauphine, Audrey n’est pas destinée au monde du venture capital.


Ses premiers stages en salle de marché ne lui plaisent pas beaucoup, elle ne voit pas trop le sens de son travail. Puis, la crise de 2008 finit de la convaincre d’élargir ses horizons.


Elle rentre alors à l’ESSEC et se fait rapidement happé par la junior entreprise qui a besoin de profils finances.


On lui confit la mission de construire les BP des entrepreneurs qui vont aller pitcher leur projet devant des VC.


Audrey découvre alors le monde du VC et elle adore.


Elle décide de continuer à côtoyer les entrepreneurs pour les aider à réaliser leurs ambitions.


Après un stage chez DN Capital, un fonds anglo-saxon, elle décroche son premier job d’analyste chez Ventech.


14 ans plus tard, elle est désormais Partner.


Ventech, ce sont deux équipes indépendantes d’une quinzaine de personnes, basées en Europe et en Asie, qui collaborent étroitement pour apporter des perspectives croisées et une expertise locale, afin de mieux accompagner les entrepreneurs dans leurs projets. (Insided, 365 Talents, Reveal (Crossbeam), Singulart…).


La thèse est volontairement généraliste, car Ventech et Audrey sont convaincues que la diversité est un levier de performance. En commençant par la diversité géographique : on retrouve 3 nationalités parmi les 7 associés et des bureaux à Paris, Berlin, Munich, Helsinki, Stockholm et en Chine.


Si Audrey s’est d’abord engagée pour la diversité femmes-hommes, elle élargit ses causes aujourd’hui, convaincue que la performance vient avant tout de la diversité au sens large (hommes-femmes, background, école, nationalité…).


Elle n’a par exemple jamais investi dans une entreprise avec un solo entrepreneur, la complémentarité de l’équipe étant l’un des critères essentiels selon elle.


Enfin, la diversité dans son portefeuille d’investisseur est ce qui permet une stratégie gagnante dans ce milieu pour Audrey.


Nous en parlons longuement dans cet épisode d’Entretien avec un VC.

Bonne écoute !


Pour retrouver Audrey : https://www.linkedin.com/in/audrey-soussan-0309b818/

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#10 - Faire de l’impact la condition principale d’investissement avec Mamadou Demebele, VC Investor @AFI Ventures 11 Oct 202400:31:55

Créateur de contenu avec 500k followers et VC, il a fait de l’impact la condition essentielle de tous ses projets.


Mamadou Dembele est né à Bamako au Mali, puis a grandi à Bobigny, avant de rejoindre Paris pour ses études à Dauphine.


Il suit alors le parcours classique et fait un premier stage en fusion-acquisition dans le monde du private equity. Mais les secteurs d’investissement ne lui parlent pas trop, car trop éloignés de sa réalité.


C’est lors de son deuxième stage qu’il découvre l’univers des startups et de la tech. Tout de suite, le sujet lui plait.


Son rôle est de présenter les startups aux VC pour les convaincre d’investir. Il se dit qu’il aimerait plutôt être du côté de ceux qui prennent la décision d’investir.


Mais pendant ce second stage, un événement va changer sa trajectoire.


Un jour, une centaine de manifestants de Green Peace bloquent l’accès à son bureau. Ne pouvant entrer, il décide de discuter avec l’une d’entre eux pour comprendre. Cette discussion lui ouvre les yeux et c’est ainsi qu’il décide de poursuivre sa carrière dans l’impact.


À la fin de ses études, il décroche son premier job de VC chez Blisce, le premier fonds B corp européen.


Il y restera 3 ans avant de rejoindre AFI Venture, la branche impact de Ventech.


La thèse :

→ des investissements en pré-seed et seed,

→ avec des tickets entre 200k€ et 500k€,

→ en follower pour être en mesure de faire du volume (un investissement/mois),

→ dans des entreprises qui ont un impact environnemental ou social, selon les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU.


AFI Venture est un fonds article 9, c’est-à-dire qu’il est réglementé au niveau européen par la SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation). Il est légalement obligé d’investir dans des entreprises à impact.


Le premier critère d’investissement de Mamadou repose donc sur l’impact qu’il mesure selon 3 facteurs :

  • l’intentionnalité : à quel besoin ça répond ?
  • la mesurabilité : à quel point cet impact est mesurable ? à quel point peut-on définir des KPI pour mesurer cet impact ?
  • l’additionalité : à quel point la startup répond à un besoin qui n’est pas couvert ou partiellement couvert par le marché ?


Une fois ceci validé, il porte une attention particulière à l’équipe fondatrice. En early stage, c’est essentiel.


Puis, il regarde le marché. Plus il est grand, plus l’impact pourra être important.


En parallèle de son métier de VC, Mamadou est aussi créateur de contenu avec Impact Story : un média sur les réseaux sociaux où il partage tous les jours une innovation qui a un impact environnemental ou social.


Bonne écoute !


Pour retrouver Mamadou : https://www.linkedin.com/in/mamadou-dembele-1021b489

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#11 - La ClimateTech, un investissement indispensable et rentable avec Marie-Capucine Lemétais, Partner @Ring Capital18 Oct 202400:46:52

Elle a commencé dans le VC en 2008, quand le milieu cherchait des ingénieurs plutôt que des profils business. 10 ans plus tard, c’est pour son profil business qu’on vient la chercher.


Marie-Capucine Lemétais met un premier pied dans le VC pendant un stage en 2008 chez Alven Capital.


À l’époque, il y a très peu de fonds de VC comparé à aujourd’hui et il y a un prisme très tech/ingénieur, donc elle ne trouve pas de place…


Elle se lance dans la vie active dans le conseil, puis dans le marketing pour des banques en ligne jusqu’en 2018.


Pendant toutes ces années, Marie-Capucine a gardé un contact de son passage en VC : Nicolas Celier.


Ce n’est que 15 ans plus tard qu’ils finiront par travailler ensemble, lorsque Nicolas monte Ring Capital.


Il cherche à rassembler des profils d’horizons variés en complément des investisseurs professionnels. Marie-Capucine embarque dans le projet, un an avant que la société de gestion soit créée.


Son background de marketeuse opérationnelle lui donne un atout de taille pour (1) aider dans le marketing de Ring Capital et (2) mieux comprendre les enjeux opérationnels des entrepreneurs qu’elle finance.


Ring Capital est un écosystème d’investissement à impact, et une entreprise à mission depuis quelques semaines.


Leur mission : diriger les capitaux vers des solutions aux enjeux sociaux et environnementaux définies par les ODD de l’ONU.


L’équipe investit à travers 4 fonds :

  • un fonds d’amorçage pour des sociétés qui sont à leurs débuts,
  • un fonds de séries A pour des sociétés déjà constituées, autour d’1M€ de CA,
  • un fonds de growth pour des sociétés avec une certaine maturité qui font plus de 10M€ de CA et qui sont rentables,
  • un fonds philanthropique pour financer des projets où le modèle économique classique ne fonctionne pas.


Lorsqu’on regarde les schémas des besoins d’ici à 2050, on comprend ce positionnement. Il faut à la fois déployer des solutions existantes (fonds de growth) et trouver des nouvelles solutions (fonds d’amorçage et de séries A).


Dans Entretien avec un VC, j’ai questionné Marie-Capucine plus spécifiquement sur le secteur ClimateTech : pourquoi un investisseur devrait s’intéresser à ce secteur ?


Selon elle, la thèse d’investissement dans ce secteur s’appuie sur le besoin d’électrifier notre économie pour :

  1. décarbonner,
  2. retrouver notre souveraineté énergétique et ainsi baisser les coûts de l’énergie.


Ring Capital a par exemple investi dans les secteurs de la flexibilité de la consommation et les solutions de stockages. Ou encore le secteur de l’accès à l’énergie renouvelable avec un prisme consommateur pour redonner du pouvoir d’achat et de l’indépendance énergétique.


On détaille ensemble ces sujets et d’autres, comme le rôle du Chief Impact Officer, dans l’épisode.

Bonne écoute !

TIMECODE

00:39 - Présentation de Marie Capucine Lemétais et de son parcours

08:20 - Explication du positionnement et de la thèse d'investissement de Ring Capital

23:27 - Distinction entre impact et ESG, et rôle du Chief Impact Officer

30:05 - Focus sur le secteur de la ClimateTech

Pour retrouver Marie-Capucine : https://www.linkedin.com/in/marie-capucine-lemétais-56404735

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#12 - Le saas n'est plus à la mode en 2025 - N'est-ce pas le meilleur moment pour investir ? avec Valère Rames, Partner @Hi inov - Dentressangle25 Oct 202400:44:10

Il se destinait à une carrière d’ingénieur, il est finalement VC spécialisé dans les SaaS B2B.


Avec une appétence naturelle pour les mathématiques et les sciences, Valère poursuit des études supérieures en école d’ingénieur, spécialisé en électronique et algorithmie.


Ses stages dans des industries de pointe lui font rapidement comprendre que ce n’est pas dans un bureau d’études qu’il s’épanouira.


En parallèle, il fait partie de la junior entreprise de son école pour laquelle il réalise des missions de due diligence technologiques pour des fonds en France et en Allemagne. C’est ainsi qu’il tombe dans le milieu du venture.


Il se rend compte que le métier va bien au-delà de l’aspect technique, alors il creuse et fait une formation complémentaire en finances à l’Essec.


À sa sortie, il intègre Seventure Partners en tant qu’analyste volant entre la France et l’Allemagne.


Après deux ans dans ce fonds, Valérie Gombart l’appelle pour rejoindre le projet qu’elle est en train de lancer avec PH Dentressangle : Hi inov, un fonds qui investit pour le compte d'entrepreneurs (dont la famille Dentressangle), mais également ouvert aux investisseurs institutionnels.


Aujourd’hui, Hi inov c’est :

  • 350M€ sous gestion,
  • 2 bureaux à Paris et Munich,
  • des investissements qui couvrent la France, l’Allemagne, le Benelux, la Suisse et l’Autriche,
  • avec des tickets entre 2M et 15M€,
  • en séries A ou B,
  • dans des SaaS déjà matures qui souhaitent intensifier leurs efforts de croissance en Europe ou en dehors.


Valère partage son temps entre l’accompagnement des entreprises de son portefeuille et l’exécution des opérations des nouveaux investissements.


Sa spécialisation sectorielle lui confère une expertise particulière sur ce milieu. Alors, au micro d’Entretien avec un VC, j’ai souhaité creuser ce sujet avec lui.


Après quelques années de hype autour du business model SaaS, il semble que la mode soit passée.


Valère nous explique les raisons qui rendent ce secteur attractif selon lui pour un investisseur. Et non, les SaaS ne sont pas morts !


L’arrivée massive de l’IA dans tous les domaines conforte même Valère sur cette position : nous avons besoin de logiciels qui viennent optimiser son fonctionnement et sa raison d’être.


Bonne écoute !


TIMECODE

01:46 - Le parcours de Valère et son arrivée chezHi inov

05:36 - Hi inov, une société de gestion agréée par l'AMF qui gère 350 millions d'euros

09:49 - Le rôle de Valère chez Hi inov et son évolution au fil des années

11:02 - Les critères d'éligibilité de Hi inov et les pièges à éviter pour les investisseurs

13:13 - La différenciation de Hi inov par rapport aux autres fonds et la création de relations de long terme avec les entrepreneurs

29:26 - L'intégration de l'intelligence artificielle dans les solutions logicielles de Hi inov

32:04 - Les raisons pour lesquelles Hi inov croit encore au modèle SaaS

35:48 - Les modèles de valorisation dans le SaaS et l'évolution du marché

Pour retrouver Valère : https://www.linkedin.com/in/valererames/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#13 - Sortir d’un investissement et faire de la performance avec Sébastien Le Roy, Partner @Serena 31 Oct 202400:35:11

Il commence stagiaire chez Serena, l’un des top tiers one VC en France. 8 ans plus tard, il est partner.


Très jeune, Sébastien Le Roy a la conviction que tout notre monde sera impacté par la technologie. Il choisit donc des études d’ingénieur pour comprendre et exister.


Puis, il poursuit avec la majeure entreprendre d’HEC.


Un séjour à San Francisco va tout changer : il rencontre pour la première fois des VC qui lui racontent le métier.


Le plan A était de monter une boîte, mais rapidement, il se prend d’amour pour le job de VC.


À son retour en France, il se lance en recherche d’un fonds à intégrer pour son stage de fin d’études.


Ce sera Serena.


C’était il y a 8 ans. Et depuis, Sébastien a gravi les échelons jusqu’à devenir partner.


Serena est l’un des top tiers one VC. Aujourd’hui, c’est :

  • 750M€ sous gestion,
  • des investissements en early stage du seed à la série B,
  • des tickets jusqu’à 15M€.


Serena est aussi le fonds qui a créé le poste d’operating partner en France, amenant le job de VC au-delà du financier.


À chaque investissement, un operating partner accompagne la société sur le côté opérationnel. L’enjeu est de s’assurer que la roadmap stratégique est alignée avec la roadmap opérationnelle.


Ces operating partners ont déjà vécu les différentes étapes de croissance. Ils sont capables d’anticiper au maximum chaque petit grain de sable qui pourrait se mettre dans le rouage.


Serena est l’un des fonds les plus seniors du marché, alors Sébastien m’a semblé la bonne personne pour aborder le sujet des sorties au micro d’Entretien avec un VC.


Car comme il le dit lui-même, investir c’est facile, mais le vrai job du VC, c’est de sortir, donc de vendre.


Ensemble, on a fait le tour des différents types de sorties possibles :

  • l’IPO (entrée en bourse), la sortie rêvée des VC mais qui se fait assez peu dans la réalité,
  • l’acquisition par un acteur corporate,
  • l’acquisition par d’autres acteurs de l’investissement / private equity,
  • la LBO.


Sébastien explique aussi le modèle économique d’un fonds et les performances de Serena.

Bref, ça donne un épisode passionnant.

Bonne écoute !


TIMECODE

0:30 - Présentation de Sébastien Leroy

1:00 - Parcours de Sébastien, de l'ingénierie à l'investissement en capital-risque

5:55 - Le modèle operating partner de Serena

14:20 - Thèse d'investissement et positionnement de Serena

20:40 - Les différents modèles de sortie d’un investisseur

26:00 - Le business model du VC et les performances de Serena

29:11 - Vision de Sébastien sur les secteurs de l'intelligence artificielle et de la transition climatique

31:00 - L’investissement coup de cœur de Sébastien dans la société Jimmy Energy


Pour retrouver Sébastien : https://www.linkedin.com/in/sebastienleroy1

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#14 - Se méfier des tendances pour réussir ses investissements avec Arnaud Laurent, General Partner @ONVI Capital08 Nov 202400:33:30

Après une vie d’entrepreneur, Arnaud Laurent est devenu un VC pas comme les autres : lui, c’est un OVNI. La société de gestion qu’il a créée, développe une approche innovante de "media-led-company".


Arnaud a commencé à entreprendre en parallèle de ses études. Fan de musique, il co-organise des soirées, produit et mixe pendant 8 ans.


Puis, il devient intra-preneur en rejoignant Didier Soucheyre et Florian Duboys qui construisent un leader français de l’infra telecoms (fibre optique, datacenter). De 2010 à 2014, ils développent ensemble un opérateur alternatif qui sera cédé à Zayo group pour 60m€.


Passionné par le monde des start-ups et joueur, Arnaud décide de faire ” all in “ en tant que business angel. Avec deux associés, ils mutualisent leur expérience dans l’entrepreneuriat, et réalisent une dizaine d’investissements.


Leur succès en tant BA tient à 2 points selon Arnaud :

  • ils investissent leurs fonds propres, la poche qu’ils sont prêts à perdre pour apprendre,
  • ils le font à temps plein, ce qui leur permet de voir beaucoup de start-ups pour sélectionner les plus prometteuses.


Arnaud aime tellement ce qu’il fait qu’il décide d’en faire son métier à temps plein et créé OVNI Capital en 2022 avec Augustin Sayer. Des entrepreneurs à succès, comme Mathieu Stefani, Julien Coulon ou Danaë Géraud viennent compléter cette association avec un rôle d’operating partner.


Ensemble, ils investissent dans des start-ups qui répondent à deux critères principaux :

  • des équipes avec une vision très internationale dès le premier jour,
  • une barrière technologique très forte pour être en capacité de résister à la concurrence internationale.


Au micro d’Entretien avec un VC, Arnaud me partage son expérience singulière et souligne un conseil essentiel pour les investisseurs particuliers : se méfier des tendances.


Selon lui, le venture est une industrie moutonnière. Il y a quelques années, il fallait investir dans le bitcoin et la blockchain, puis les NFT… Lui, essaie plutôt d’être à contre-courant.


Il conseille de prendre du recul sur les tendances et d’investir dans des secteurs que vous connaissez bien. Ceux sur lesquels vous avez passé du temps à vous renseigner. Ceux sur lesquels vous avez des convictions profondes.


Je suis ravi de vous partager ma conversation avec cet entrepreneur-investisseur pleine de bons enseignements. Bonne écoute !


TIMECODE

01:30 - Présentation d’Arnaud

07:27 - Ses premiers investissements en tant que business angel

10:09 - Création de la société de gestion OVNI Capital

17:06 - La thèse d'investissement d'OVNI Capital

23:07 - Conseils pour les investisseurs particuliers


Pour retrouver Arnaud : https://www.linkedin.com/in/arnaudovni/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#15 - Mettre le capital au service de la transformation de la société avec Laurence Mehaignerie, cofondatrice @Citizen Capital15 Nov 202400:31:02

Elle voulait changer les choses depuis la sphère publique. Pourtant, c’est en lançant le premier fonds d’investissement à impact français, juste avant la crise de 2008, qu’elle aura le plus d’impact.


Laurence Mehaignerie débute sa carrière au début des années 2000, comme chercheuse associée à l’institut Montaigne, un think tank, où elle co-rédige un rapport sur l’égalité des chances.


À l’époque, c’est nouveau, on ne parle pas de diversité. On parle plutôt de lutte contre les discriminations, ce qui est assez différent.

Ce rapport va introduire cette notion en France et si le secteur public reste plutôt passif, le monde de l’entreprise s’en saisit rapidement.


Elle poursuit son travail en cabinet ministériel, mais le côté court-termiste en politique la déçoit.


Progressivement, une fibre entrepreneuriale apparaît quand elle comprend qu’elle peut travailler sur des sujets qu’elle estime d’utilité publique depuis le privé.


C’est une rencontre avec des fonds américains avec un segment d’investissement à impact (qu’on n’appelait pas encore de cette façon à l’époque) qui va lui ouvrir une nouvelle voie.


Laurence prend conscience du rôle que peut avoir le capital dans les transformations de société.


Elle s’associe avec Pierre-Olivier Barennes pour fonder Citizen Capital en 2008. Ensemble, ils lèvent leur premier 9 millions d’euros, juste avant la chute de Lehman Brothers.


Cela aurait pu être le pire timing pour lancer un fonds d’investissement à impact. Pourtant, c’est ce qui amène une nouvelle réflexion chez les institutionnels. Laurence sent leurs interlocuteurs très motivés pour explorer des voies d’investissement différentes.


Conscients qu’ils sont observés et que leurs résultats traceront la suite de l’histoire du segment d’investissement à impact, Laurence et Pierre-Olivier attachent beaucoup d’importance à rendre cet argent à leurs clients. Ils passeront leurs dix premières années à montrer que gagner de l’argent ET avoir un impact positif est possible.


Aujourd’hui, Citizen Capital accompagne des entreprises qui déploient une mission sociale ou environnementale ambitieuse. Ils adressent les besoins fondamentaux qu’ils ont segmentés en 3 axes : vivre, se réaliser et transformer.


Au micro d’Entretien avec un VC, Laurence partage ses conseils pour un investisseur particulier qui voudrait se lancer dans l’investissement à impact.


Dans un monde où de plus en plus d’entreprises revendiquent la dimension impact de leur projet, comment faire le tri ? Comment s’assurer que votre argent participera au développement d’une start-up qui aura un impact positif sur la société ?


Elle finit avec les secteurs qu’elle recommande en ce moment, ceux qu’elle voit émerger en avant-première avec sa position.

Bonne écoute !


TIMECODE

00:45 - Présentation de Laurence Laurence

07:49 - L’histoire de la création de Citizen Capital et les premiers investisseurs

09:41 - La thèse d'investissement de Citizen Capital

16:51 -

24:51 - Conseils pour les investisseurs particuliers et les pièges à éviter dans l'investissement à impact

26:58 - Les secteurs et tendances suivis actuellement par Citizen Capital


Pour retrouver Laurence : https://www.linkedin.com/in/laurence-mehaignerie-4959394/

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#16 - La HealthTech, LE secteur d’avenir dans lequel investir avec Anne-Sophie Saint-Martin, Partner @Newfund22 Nov 202400:37:25

Freiné par un retard dans l’adoption des innovations et une réglementation exigeante, le secteur de la santé peut décourager certains investisseurs. Selon Anne-Sophie, c’est ce qui en fait LE secteur d’avenir avec de belles pépites à venir.


Ingénieure de formation, Anne-Sophie Saint-Martin commence sa carrière dans la recherche dans une Biotech américaine spécialisée dans les traitements contre le cancer.


Elle est passionnée par la science, mais rapidement, elle réalise que la recherche n’est pas la bonne voie. Les cycles de travail sont trop longs, elle a besoin d’aller vite.


Elle décide de bifurquer et refait une formation rapide en école de commerce.


À sa sortie, elle se souvient de ce fonds d’investissement qui était venu dans sa Biotech.


À l’époque, elle avait adoré voir cette équipe d’investisseurs prendre une décision si rapide pour investir. Elle a envie d’être l’une d’entre eux.


Problème, son profil est trop éloigné de ce qui est attendu dans le monde du venture capital. Alors, elle met cette idée de côté et entre chez Solvay au marketing, avant de rejoindre la BPI où elle passera presque 3 ans.


Puis, en 2016 arrive la rencontre qui fait basculer sa carrière.


François Veron et Patrick Malka, les cofondateurs de Newfund ont la particularité de recruter des personnalités, pas des CV.


C’est le match. Ils lui proposent de rejoindre Newfund.


C’était il y a 8 ans et aujourd’hui, Anne-Sophie est Partner.


Après avoir investi dans divers secteurs durant les premières années, elle a retrouvé ses premiers amours en se concentrant uniquement sur le secteur de la HealthTech désormais.


Je l’ai reçu sur Entretien avec un VC pour comprendre les opportunités dans ce secteur : pourquoi la santé et pourquoi maintenant ?


En 30 minutes, Anne-Sophie m’a presque convaincu d’y mettre toutes mes billes.

En bref :

  • Le secteur a historiquement peu investi dans les technologies. Aujourd’hui, ce retard permet une adoption plus fluide des nouveautés. C’est un peu comme de passer directement du fax à l’IA.


  • Il y a un alignement des planètes : avec l’IA, les objets connectés, la 5G… Un vrai boost d’innovation.


  • Le changement démographique avec le vieillissement de la population demande une certaine efficacité économique. Nous n’avons plus le choix que d’optimiser les parcours de soins.


  • Avant le Covid, les données de santé étaient la chasse gardée des hôpitaux. Aujourd’hui, elles circulent beaucoup plus facilement et sont donc exploitables pour innover.


  • Enfin, les talents se tournent vers le secteur de la santé, souhaitant de plus en plus avoir un impact positif sur le monde. Ce qui donne des boites fondées et dirigées par des profils tech talentueux qui s’entourent de scientifiques pour tirer le meilleur des deux mondes.


Anne-Sophie me partage aussi l’écueil à éviter pour diminuer son risque et le sous-secteur à regarder particulièrement selon elle.


Un épisode pépite qui vous permettra de tout comprendre sur ce secteur d’avenir.

Bonne écoute !


TIMECODE

01:08 - Présentation d’Anne-Sophie

03:03 - Débuts chez Newfund

05:29 - Évolution vers la HealthTech

09:12 - Particularités des investissements dans la HealthTech

14:37 - Thèse d’investissement de Newfund

23:17 - Pourquoi investir dans la santé maintenant ?

32:40 - Fonds dédié au cerveau chez Newfund

35:25 - Exemple concret : Omnidoc


Pour retrouver Anne-Sophie : https://www.linkedin.com/in/anne-sophie-stmartin/

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#17 - Dividende climat et open source : l’innovation au service de la transition écologique avec Arthur Auboeuf, cofondateur @Team for the Planet29 Nov 202400:40:28

Il verse des dividendes climat à ses actionnaires plutôt que des dividendes financiers. Arthur Auboeuf travaille à faire bouger les lignes de l’investissement pour financer la transition écologique.


Passionnée de sport, de nature et d’entrepreneuriat, Arthur crée plusieurs projets dans le digital pendant ses études.


Il connait une belle réussite, mais rapidement, il se rend compte que ça ne l’intéresse pas. Ce n’est pas ce qui le rend profondément heureux.


Il a très envie de s’occuper de sa nature qu’il aime tant et cela passe par l’action climatique. Après des années du côté “virus” de la Terre, il veut désormais être du côté “système immunitaire”.


Avec 5 amis, il réfléchit à un modèle qui pourrait changer les choses. Ils arrivent à un constat :


1 - La plupart des scientifiques disent que nous avons besoin d’innovations pour changer en profondeur les structures du monde et le décarboner. Ces innovations existent, mais elles ont besoin d’une compétence entrepreneuriale pour être déployées à grande échelle.


2 - Le monde économique traditionnel ne sait pas financer ces innovations. Les fonds d’investissement sont bloqués dans des impératifs de rendement à très court terme.


Ils doivent trouver un modèle qui permette de financer ces projets-là. Un modèle qui permette de prendre des risques démesurés.


Team for the Planet est née.


L’objectif est de lever un milliard d'euros pour créer et déployer 100 innovations open source visant à lutter contre les gaz à effet de serre et le réchauffement climatique.


Après 4 ans et demi, Team for the Planet c’est aujourd’hui :

  • 124 000 actionnaires,
  • 35M€ levés,
  • 14 innovations financées,
  • 3 312 000 kilos de CO2 économisés ou captés certifiés pour 2022.


Et surtout, l’entreprise est à l’origine d’une innovation majeure dans le monde de l’investissement : les dividendes climat.


L’équipe cherchait un moyen de flécher l’investissement vers la décarbonation. Ils voulaient valoriser la contribution plutôt que punir l’émission.


Rien n’existait, alors l’ADEME leur a proposé d’être le cas d’école pour créer ce nouvel indicateur.


Après un travail avec une cinquantaine d’experts carbone internationaux, comme l’ONU ou Gold Standard, mais aussi des gros fonds d’investissement comme Demeter, l’association Dividende Climat, a vu le jour. Elle est aujourd’hui présidée par Brune Poirson.


Un dividende climat = une tonne de CO2 évitée.


Grâce à ce nouvel indicateur extra-financier, les investisseurs sont en mesure de prouver concrètement et de manière certifiée que leur argent est bien utile à la décarbonation.


C’est une avancée majeure dans le monde du venture capital, alors j’ai reçu Arthur au micro d’Entretien avec un VC pour creuser ces sujets passionnants.


Il nous partage notamment un exemple concret avec un projet qu’ils ont financé à ses prémices et qui attire maintenant de nombreux investisseurs traditionnels.


Bonne écoute !

TIMECODE

00:44 - Présentation d’Arthur Auboeuf et de Team for the Planet

09:01 - Limite des règles économiques actuelles

11:48 - Le modèle d’investissement de Team for the Planet

15:26 - Cac conret : Beyond the Sea

20:13 - Gestion des co-investissements et collaborations

28:30 - Les critères et la thèse d’investissement de Team for the Planet

31:45 - Explication du dividende climat

Pour retrouver Arthur : https://www.linkedin.com/in/arthur-auboeuf-03574312b/

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#18 - Transformer l’agroalimentaire grâce au Venture Capital avec Anne-Valérie Bach, Managing Director @Capagro06 Dec 202400:38:55

Elle faisait du venture capital avant que le mot “startup” existe. Aujourd’hui experte de la FoodTech, Anne-Valérie Bach explique pourquoi ce secteur est un secteur d’avenir.


Anne-Valérie commence sa carrière dans la finance au Crédit Lyonnais, puis part à la BNP où son job est d’introduire en bourse des startups, à une époque où le mot “startup” n’existe pas.


Elle introduit en bourse une société qui vaut plusieurs milliards aujourd’hui, Soitec.


C’est là qu’elle croise le chemin de Banexi Venture, l’un des rares fonds d’investissement de l’époque (on les comptait sur les doigts d’une main !).


Ils lui proposent de les rejoindre et c’est ainsi qu’Anne-Valérie met un pied dans le monde du venture capital.


Elle découvre alors ce monde des inventeurs fous et passionnés, des gens qui ont envie de changer le monde et qui ont cette énergie particulière.


Après 12 ans, elle souhaite donner plus de sens à son métier d’investisseur.


Elle passe d’abord chez Serena, où elle monte un fonds deeptech.


Puis, Capagro cherche à compléter son équipe de direction. C’est l’occasion pour elle de rester dans le monde de la tech, avec un angle impact tout en prenant des responsabilités de co-dirigeante.


Capagro investit dans toute la chaîne agroalimentaire, du champ à l’assiette en Europe, des tickets de 3 à 5 millions d’euros pour démarrer, puis entre 10 et 15 millions sur les tours suivants.


Article 9 et B corp, l’impact est au cœur de leur mission.


J’ai reçu Anne-Valérie sur Entretien avec un VC pour parler de la FoodTech.


Elle nous explique très simplement les enjeux cruciaux de ce secteur puisque la transformation de l’industrie agroalimentaire n’est plus seulement souhaitable, elle est indispensable.


Ensemble, on revient sur le postulat d’investissement à travers de beaux exemples et les opportunités sur lesquelles se concentrer pour l’avenir.


L’innovation est nécessaire partout pour, entre autres,  :

  • adopter des manières de cultiver plus respectueuses de l’environnement,
  • automatiser un certain nombre de processus,
  • réduire le gaspillage et l’impact du transport,
  • proposer des protéines alternatives.


Un épisode passionnant qui vous permettra de mieux appréhender ce secteur pour prévoir vos prochains investissements !

Bonne écoute !


TIMECODE

00:45 - Parcours d’Anne-Valérie : Début dans la finance et transition vers le Venture Capital

03:31 - Rôle et vision d’Anne-Valérie chez Cap Agro

06:06 - Thèse d’investissement de Cap Agro et fonctionnement interne

10:21 - Approche impact et gestion des relations avec les corporate

13:22 - Mesure et arbitrage des critères d’impact dans les investissements

18:29 - Définition et enjeux de la FoodTech

19:57 - Exemples d’investissements : La Vie et Eco Robotics

27:02 - Opportunités et défis d’investir dans la FoodTech

36:51 - Conseils pratiques pour les investisseurs particuliers


Pour retrouver Anne-Valérie : https://www.linkedin.com/in/anne-valérie-bach/

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#19 - Au-delà de la hype : les vrais enjeux de l'IA pour les investisseurs avec Anaïs Monlong, Venture Principal @IRIS20 Dec 202400:52:27

Elle a commencé à coder en 2015 pour automatiser des tâches répétitives. Aujourd'hui, elle a développé un outil qui monitore des milliers de startups en temps réel (pratique pour un VC !).


Anaïs Monlong est une femme de tech avant d'être une investisseuse. Son premier amour professionnel, c'est la technologie, qu'elle découvre lors d'un stage chez Dassault Systèmes en 2014.


À l'époque, on lui conseille d'aller chez Bain "comme tout le monde". Mais Anaïs a une autre vision : elle veut rester proche de la tech tout en apprenant d'autres secteurs.


C'est là qu'elle développe son super-pouvoir : l'automatisation. En 2015, elle commence à coder en VBA, persuadée que l'automatisation peut simplifier les tâches répétitives.


Après 4 ans chez HSBC dont une année en Australie, elle revient en France avec une conviction : elle veut se concentrer sur la tech et le venture capital. Elle est attirée par l'early stage, les discussions produits et ce côté projet qui caractérise les jeunes startups.


Elle rejoint alors Axa Venture Partners pour une première expérience en VC pendant 3 ans.


Aujourd'hui Principal chez Iris Capital depuis 2 ans, elle a une vision unique de l'investissement : identifier les technologies qui, même invisibles, deviennent indispensables au fonctionnement de secteurs entiers.


Son obsession pour l'automatisation ne l'a jamais quittée. Elle a d’ailleurs développé un outil interne qui monitore en temps réel des milliers de startups. Branché sur le web et de grosses bases de données, il détecte les changements de sites web en moins de 24h et utilise l'IA pour analyser les opportunités.


Toute l’équipe utilise désormais quotidiennement l’outil ! Un succès qui confirme la pertinence de sa vision.


La philosophie d’Anaïs est claire : l'automatisation doit servir à libérer du temps pour se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Si ses outils créent parfois plus de travail qu'ils n'en suppriment, c'est parce qu'ils permettent d'explorer de nouvelles opportunités auparavant inaccessibles.


Une vision rafraîchissante qui montre que l'IA ne va pas remplacer l'humain, mais va plutôt nous permettre de nous concentrer sur des problèmes plus intéressants.


J’ai reçu Anaïs sur Entretien avec un VC pour mieux comprendre les opportunités d’investissement dans l’IA. L’épisode est passionnant, le lien est en commentaire.



TIMECODE

01:15 - Présentation du parcours d’Anaïs

08:10 - Spécialisation en IA

14:12 - Présentation d'Iris Capital

19:05 - Importance de la donnée synthétique dans l'IA

25:39 - Marché de l'IA et la "bulle" potentielle

29:42 - Risques et défis de l'investissement en IA

36:29 - Critères d'analyse des startups IA

47:21 - Ressources pour comprendre l'IA


Les recommandations d’Anaïs pour se former sur l’IA :

https://www.youtube.com/@kurzgesagt

https://www.youtube.com/@3blue1brown

https://www.youtube.com/@veritasium

Pour retrouver Anaïs : https://www.linkedin.com/in/its-me-anais-monlong/

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#20 - Financement des start-ups : bilan 2024 et perspectives 2025 avec Charlie Perreau, Cheffe du service Tech-Médias-Start-up @Les Echos10 Jan 202500:46:36

Charlie Perreau, cheffe du service tech, média et start-up aux Échos, nous livre son analyse de l'écosystème tech français. Arrivée au journal en 2021 en plein boom des licornes, elle pose un regard lucide sur les transformations du secteur.

Entre redressements judiciaires et explosion de l'IA, 2024 aura été une année contrastée. Charlie décrypte les signaux faibles et les tendances de fond qui dessinent l'avenir de la French Tech. Elle identifie quatre défis majeurs pour 2025 : la consolidation du secteur de l'IA, l'émergence de nouveaux modèles économiques, la gestion des échéances de PGE et la concrétisation des sorties.

Au-delà de son rôle de journaliste, Charlie s'engage pour donner plus de visibilité aux femmes entrepreneures. Son initiative hebdomadaire sur LinkedIn, qui met en lumière des fondatrices talentueuses, révèle la richesse méconnue de l'écosystème.


TIMECODE

00:00 - Introduction

00:59 - Présentation & parcours de Charlie Perreau

03:11 - Moments marquants aux Échos

13:17 - Bilan de l'année 2024 et grands événements

30:53 - Perspectives et prévisions pour 2025

42:32 - Projets futurs et développements aux Échos

Pour retrouver Charlie : https://www.linkedin.com/in/charlie-perreau-baa22746/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#21 - OC, BSA AIR, equity… Comment investir en startup ? avec Jean-Marc Bally, Managing Partner @Aster Capital24 Jan 202500:53:50

Il fait partie des (rares) VC à avoir survécu à l’éclatement de la bulle internet en 2000. 24 ans plus tard, il est l'un des VC les plus expérimentés de France.


Après son école et son service militaire en coopération, Jean-Marc Bally rejoint le département finance de Schneider Electric. Pendant 3 ans, il sillonne le monde en réalisant des missions d'audit interne dans 36 pays.


C'est en juin 2000, en pleine bulle internet, qu'on lui propose de participer à la création de Schneider Electric Ventures. Alors que tout l'écosystème est en ébullition avec des valorisations démentes, Jean-Marc, complètement ignorant du métier, démarre ce métier avec Jean Netter, alors responsable du fonds.


Paradoxalement, c'est peut-être ce qui les sauve : ils arrivent tard sur le marché et n'ont pas le temps de faire autant d'erreurs que les autres fonds qui se sont précipités. Quand la bulle éclate, beaucoup de Corporate Ventures disparaissent, mais eux survivent.


Pendant 10 ans, ils développent Schneider Electric Ventures. Puis, ils ouvrent les fonds à d'autres acteurs industriels et deviennent Aster Capital. D'abord semi-indépendant, la structure prend son envol total en 2017-2018 avec la reprise de la totalité du capital par l’équipe.


Aujourd'hui, Aster c'est :

  • 3 associés ensemble depuis plus de 10 ans,

  • des investissements dans l'énergie, l'industrie et la mobilité,

  • une société de conseil adossée, Aster Fab, qui accompagne les ETI et grands groupes autour des sujets d’innovation,

  • une activité de reprise de portefeuilles secondaires.


Je connais Jean-Marc depuis quelques années maintenant, nous avons eu le plaisir de co-investir ensemble dans Ekwateur, une belle histoire.


Il m’a semblé l’invité idéal pour expliquer les différentes méthodes d'investissement dans une startup au micro d’Entretien avec un VC (un sacré sujet !).


Grâce à sa pédagogie, ça donne un épisode intense, mais qui devrait vous aider à y voir plus clair entre actions/equity, BSA AIR, obligations convertibles, ORA, mécanismes de préférence et de structuration…


Bonne écoute !


TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de Jean-Marc Bally

01:33 - Début dans le capital risque avec la création de Schneider Electric Venture

05:20 - Prise d'indépendance avec la création d'Aster Capital

14:16 - Présentation des différentes méthodes d'investissement

15:12 - Actions / Equity

16:22 - BSA (Bons de Souscription d'Actions)

18:27 - Obligations convertibles

28:27 - ORA (Obligations Remboursables en Actions)

30:19 - Cas pratique : Mix des méthodes

34:50 - Critères clés d'investissement

39:25 - Mécanismes de préférence et structuration

43:48 - Exemple d'une success story : Ekwateur


Pour retrouver Jean-Marc : https://www.linkedin.com/in/jean-marc-bally-ab444/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#23 - L'investisseur augmenté : la révolution IA dans le Private Equity avec Philippe Laval, CTO @Jolt Capital21 Feb 202500:48:16

Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Philippe Laval partage comment l'intelligence artificielle transforme radicalement le métier d'investisseur, permettant à chaque partenaire d'analyser des milliers de sociétés chaque année plutôt que de dépendre d'une armée de stagiaires.


Serial entrepreneur à succès (Sinequa, Evercontact), Philippe occupe aujourd'hui le poste atypique de CTO au sein d'un fonds d'investissement. Son expertise en traitement du langage et en IA lui permet de développer des outils qui augmentent les capacités des investisseurs de Jolt Capital.


🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode :

• Comment l'outil Ninja génère les trois quarts du deal flow de Jolt Capital

• Les avantages concrets de l'IA dans l'analyse d'investissement

• L'utilisation des LLM (Mistral AI) dans le processus de décision

• Les conseils pour investir dans la deep tech en tant que particulier



⏱ CHAPITRES :

00:00 - Introduction

00:50 - Comment devient-on CTO d'un fonds d'investissement ?

03:02 - Le parcours entrepreneurial de Philippe

11:27 - Les exits réussis et les leçons apprises

13:12 - Jolt Capital et la deep tech

16:31 - L'outil Ninja et l'investisseur augmenté

21:39 - L'impact des LLM et de l'IA

32:06 - La stratégie d'investissement de Jolt

39:35 - Conseils aux investisseurs particuliers

44:03 - Conclusion


Pour retrouver Philippe Laval : https://www.linkedin.com/in/lavalphilippe/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#22 - Faut-il toujours investir dans la blockchain et le Web3 en 2025 ? Avis d’un pionnier du secteur avec Frank Desvignes, Founding Partner @True Global Ventures 07 Feb 202500:55:15

Frank Desvignes partage son parcours unique entre la Chine et la Silicon Valley, et livre sa vision des technologies qui transforment la finance.


Il démystifie la blockchain et le Web3, et explique pourquoi ces technologies restent fondamentales malgré l'engouement actuel pour l'IA. Pionnier du secteur, il a côtoyé les fondateurs de Binance et Ethereum dès leurs débuts.


Frank Desvignes est Founding Partner chez True Global Ventures. De ses premiers pas dans l'IA en Chine en 2015 jusqu'à sa position actuelle d'investisseur, il a été témoin et acteur des plus grandes évolutions technologiques.


🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode :

  • L'évolution de l'IA et de la blockchain entre Asie et États-Unis
  • Les chiffres clés des investissements tech : 400 milliards dans le monde, dont 200 milliards aux US
  • La corrélation croissante entre Bitcoin et les valeurs tech du Nasdaq
  • Les perspectives d'investissement dans le Web3 et l'IA pour 2025


TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de Frank Desvignes

01:16 - Parcours entrepreneurial et première société internet Planet Marketing

04:51 - Les 12 années chez BNP Paribas et la révolution de l'internet bancaire

08:30 - Expérience chez AXA et découverte de l'écosystème blockchain en Chine

11:16 - Création et développement de True Global Ventures

14:09 - Explication des concepts : blockchain, Web3 et cryptomonnaies

19:28 - Applications concrètes du Web3 dans le gaming et le métavers

25:30 - Enjeux de régulation et confidentialité dans l'écosystème crypto

34:47 - Analyse du marché : comparaison Europe vs États-Unis

44:10 - Conseils d'investissement et perspectives d'avenir


Pour retrouver Frank : https://www.linkedin.com/in/frankdesvignes/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#24 - D'entrepreneur à juré de QVEMA : Julian Jacob, l'investisseur qui mise sur l'humain07 Mar 202500:58:41

Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Julian Jacob nous dévoile son parcours d'entrepreneur devenu investisseur. De ses débuts dans la restauration à son rôle de jury dans Qui veut être mon associé ?, il révèle comment il a bâti Wyncor, une entreprise qui révolutionne aujourd'hui l'industrie du jouet.


🎯 Ce que vous découvrirez dans cet épisode :

• Ces premiers pas dans l’entrepreneuriat avec une pizzeria

• Ce l'a poussé à tout quitter pour partir aux États-Unis

• Les secrets du licensing et sa vision pour disrupter l'industrie du jouet

• Sa transition d'entrepreneur à investisseur dans Qui veut être mon associé ?

• Sa philosophie d'investissement basée sur la passion et l'humain


⏱ CHAPITRES :

00:00 - Introduction

05:00 - Le départ aux États-Unis et la renaissance

15:00 - La découverte du licensing

25:00 - La révolution Wyncore dans l'industrie du jouet

40:00 - L'aventure Qui veut être mon associé ?

50:00 - Sa vision de l'investissement

55:00 - Conseils et conclusion


Pour retrouver Julian Jacob : https://www.linkedin.com/in/julian-jacob

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#25 - Le métier de scout VC & l'avenir de l'énergie décentralisée avec Sybille Ranchon, VP @Norrsken VC21 Mar 202500:57:29

L'énergie décentralisée représente 2100 milliards de dollars d'investissements en 2024. Un secteur en pleine mutation où le software rencontre l'infrastructure, créant des opportunités uniques pour les investisseurs.


Dans cet épisode, Sybille Ranchon, Venture Partner chez Norrsken VC (le plus grand fonds européen d'impact), partage sa vision de ce marché en transformation. Nous explorons les coulisses du métier de scout VC, l'essor des virtual power plants, le futur des batteries et du stockage énergétique, et les opportunités d'investissement dans ce secteur qui mêle infrastructure et technologie.


TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de Sybille

16:15 - Le métier de scout VC et ses différents modèles

26:11 - L'énergie décentralisée : définition et enjeux

34:07 - Le défi du stockage et des batteries

38:39 - Mix entre software et infrastructure

42:36 - Réglementation et opportunités d'investissement

54:19 - Le profil des entrepreneurs du secteur

52:20 - Le podcast Climate Crafters


Pour retrouver Sybille : https://www.linkedin.com/in/sybilleranchon/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#26 - Comment se faire une place dans le VC ? Conseils d'une Junior VC avec Eve Sebag, Founder @ShEOs & Next Gen VC04 Apr 202500:46:15

Eve Sebag, fondatrice de Next Gen VC (la plus grande communauté de Junior VCs en France) et de SheEOs, partage son expérience unique acquise à travers 4 stages en venture capital avant même d'être diplômée.


Dans cet épisode, nous explorons :

• Les 3 missions essentielles d'un stagiaire VC : sourcing, analyse et accompagnement

• Comment se démarquer quand on débute : personal branding, networking et spécialisation

• La réalité du métier au quotidien et les pièges à éviter


Pour tous les étudiants qui rêvent d'une carrière dans le VC, cet épisode est fait pour vous !


TIMECODE


00:00 - Introduction et présentation d'Eve Sebag

04:46 - Next Gen VC, la plus grande communauté de Junior VC en France

15:01 - SheEOs, association pour l'entrepreneuriat féminin

20:01 - Le métier d'analyste VC au quotidien

33:23 - Les défis et opportunités pour les femmes dans le VC

38:09 - Conseils pour les aspirants VCs

43:39 - Les trois critères d'investissement essentiels

47:04 - Les conseils d’Eve pour déceler les bons deals


Pour retrouver Eve : https://fr.linkedin.com/in/eve-sebag

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#27 - Comment France Digitale façonne l'avenir de la tech européenne avec Maya Noël, DG @France Digitale18 Apr 202500:56:40

2000 membres, 15 000 startups suivies, 30 collaborateurs : France Digitale est aujourd'hui la plus grande association tech d'Europe. Une position qui lui donne une vision à 360° de l'écosystème tech français et européen.


Maya Noël, sa directrice générale depuis 2021, nous offre un regard unique et exhaustif sur les enjeux et opportunités qui façonnent l'avenir de la tech européenne. De la défense du statut JEI à la création du visa French Tech, en passant par l'initiative Tibi qui a mobilisé 6 milliards d'euros d'investissements privés, France Digitale joue un rôle crucial dans la structuration de notre écosystème.


Dans cet épisode riche en enseignements, Maya partage sa vision sur les défis majeurs qui attendent la tech européenne :

- Comment faire émerger nos champions face aux géants américains ?

- Comment assurer notre souveraineté numérique à l'heure de l'IA ?

- Comment transformer nos startups en ETI rayonnantes ?


Une plongée passionnante dans les coulisses du plus grand lobby tech européen. Bonne écoute !


TIMECODE

00:00:00 - Introduction et présentation de Maya Noël, DG de France Digitale

00:07:35 - Découverte de France Digitale et engagement associatif

00:14:23 - Évolution au sein de France Digitale jusqu'à la direction générale

00:18:40 - Mission et rôle de France Digitale dans l'écosystème tech

00:27:31 - Gestion des enjeux politiques et réglementaires

00:32:47 - Dimension européenne et développement international

00:41:26 - Enjeux de la commande publique et préférence européenne

00:46:50 - Challenge de l'IA et souveraineté technologique

00:51:22 - Vision de l'investissement et conseil aux particuliers


Pour retrouver Maya Noël : https://www.linkedin.com/in/mayanoelpro/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#28 - Fintech : la révolution silencieuse des infrastructures financières avec Victoire de Lavigne, Principal @Portage02 May 202500:43:12

En 2016, elle analysait les actions des géants des télécoms chez Goldman Sachs. Aujourd'hui, elle investit dans les startups qui révolutionnent les infrastructures financières.


Après des débuts dans l'equity research chez Goldman Sachs, Victoire de Lavigne rejoint Founders Future où elle réalise des investissements marquants comme Yuka ou La Fourche. Mais c'est sa passion pour la fintech qui la mène chez Portage Ventures en 2021.


Aujourd'hui, avec Portage Ventures (plus de 3 milliards de dollars sous gestion), elle investit du Seed à la Series C avec des tickets entre 3M et 25M€. Sa conviction : on est meilleur investisseur quand on est spécialisé. Pour elle, le venture capital en fintech est un métier complet qui allie technique et humain.


Cette vision l'a récemment menée à investir aux côtés de PayPal Ventures dans Formance, une startup qui construit l'infrastructure permettant aux fintechs de gérer leurs flux financiers de manière plus fluide et plus précise.


Dans cet épisode, nous explorons avec elle le secteur des services financiers, qui représente 25% de l'économie mondiale avec une croissance de 10% par an, et les immenses opportunités d'innovation qu'il offre encore.



TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de l'invitée

04:51 - De Goldman Sachs à Portage : un parcours dans la finance

07:31 - Portage Ventures : le fonds canadien spécialisé en fintech

15:18 - Pourquoi la fintech est un secteur d'avenir

20:44 - Comprendre l'infrastructure des flux financiers

27:17 - Formance : révolutionner la gestion des flux financiers

34:10 - Les nouveaux modèles d'innovation en fintech

41:09 - L'IA dans la fintech : au-delà de l'effet de mode

44:51 - Vision d'avenir et conseils aux investisseurs



Pour retrouver Victoire :https://www.linkedin.com/in/victoire-de-lavigne/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#29 - Industrialiser le conseil, puis se réinventer à l’ère de l’IA avec Olivier Brourhant, CEO @Mantu16 May 202501:01:21

35 % de l'innovation mondiale est portée par des entreprises de conseil. Pourtant, ce secteur est souvent considéré comme non scalable. Olivier Brourhant, CEO et fondateur de Mantu, prouve le contraire en développant une entreprise de 12 000 collaborateurs dans 63 pays, sans levée de fonds ni build-up.


Dans cet épisode, il partage sa vision disruptive du conseil et sa conviction que la vraie récurrence ne vient pas du business model, mais de la capacité d'une entreprise à s'adapter quand le marché change. De l'industrialisation des processus à l'intégration de l'IA, découvrez comment Mantu transforme un secteur traditionnel pour en faire un leader mondial du conseil.



TIMECODE

00:00:00 - Introduction et présentation d'Olivier Brourhant, CEO et fondateur de Mantu

00:01:35 - De l'informatique au conseil

00:04:00 - Création et vision de Mantu

00:13:10 - Le conseil réinventé

00:20:45 - Les secrets du scaling

00:31:19 - Les paliers de croissance d'une entreprise et leurs défis spécifiques

00:35:21 - L’approche d'investissement d’Olivier

00:48:26 - L'intelligence artificielle : transformation du métier et adoption des usages

00:51:35 - Son "giga fail" instructif

00:59:31 - Le futur de Mantu



Pour retrouver Olivier Brourhant : https://www.linkedin.com/in/brourhant/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#33 - Philanthropie et venture capital : mariage impossible ou révolution en marche ? avec Anne-Sophie Gervais, Co-Head @RAISE Sherpas11 Jul 202500:57:44

50 % du carried interest d'un fonds d'investissement reversé à la philanthropie. Ça parait fou, pourtant Anne-Sophie Gervais et son équipe l'ont fait. Et ils viennent même de créer le premier fonds 100 % philanthropique au monde.


Anne-Sophie Gervais, co-head de Raise Sherpas, révolutionne l'investissement en réconciliant finance et impact social. Après 14 ans dans l'écosystème, elle a développé un modèle unique qui transforme chaque euro investi en levier pour l'intérêt général.


Dans cet épisode, nous abordons :

• le modèle révolutionnaire de Raise Sherpas et ses 200+ start-ups accompagnées,

• la création du fonds "Future" : 100 % des plus-values aux associations,

• comment entrer dans les meilleurs deals grâce au positionnement philanthropique,

• sa vision pour créer les "licornes associatives" de demain,

• ses conseils pour démocratiser la philanthropie dans la tech.


Bonne écoute !



TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation d'Anne-Sophie Gervais

05:31 - Pourquoi la philanthropie ?

08:18 - Le modèle révolutionnaire de Raise Sherpas

15:08 - La méthodologie d'accompagnement de Raise Sherpas

23:01 - Le fonds “Future” 100 % philanthropique

29:12 - Stratégie et défis d'investissement

39:35 - Impact et résultats : 10 ans d'innovation

45:51 - La vision d'avenir d’Anne-Sophie : créer les "licornes associatives"


Pour retrouver Anne-Sophie : https://www.linkedin.com/in/annesophiegervais/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#32 - Investir dans la beauté : pourquoi la France a tous les atouts pour dominer avec Jean-Michel Karam, Fondateur de MEMSCAP, IEVA Group, IOMA et Juré QVEMA27 Jun 202501:06:11

De la recherche au CNRS à la 2e plus grosse IPO de l'histoire du Nouveau Marché en mars 2001 : 116M€ levés en pleine crise internet. Jean-Michel Karam a révolutionné la Beauty Tech avant même que le terme n'existe.


Président fondateur d'IEVA Group (L'Atelier du sourcil, Boudoir du regard…) et d'IOMA Paris, cet entrepreneur scientifique franco-libanais a lancé la tendance de la personnalisation cosmétique dès 2010.


Pionnier de la technologie de diagnostic de peau, il défend aujourd'hui sa vision : "Je veux mourir beau", une approche révolutionnaire de la beauté et de la longévité.


Jean-Michel a aussi fait un passage remarqué dans la dernière saison de QVEMA en début d'année.


Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode très spécial dans lequel nous abordons :

  • son parcours de chercheur CNRS à entrepreneur à succès, puis investisseur,
  • l'aventure de l'IPO de Memscap en pleine crise internet en 2001,
  • sa vision de la Beauty Tech et des opportunités d'investissement en France,
  • son expérience transformatrice dans Qui veut être mon associé.



TIMECODE

00:00 - Introduction

00:58 - Présentation de Jean-Michel Karam

09:00 - Recherche au CNRS sur les MEMS et création de Memscap

18:11 - Philosophie entrepreneuriale

26:10 - Introduction en bourse de Memscap

35:49 - Transition vers la Beauty Tech et lancement d'IOMA

47:36 - Avenir de la Beauty Tech et opportunités d'investissement en France

57:44 - Expérience dans Qui veut être mon associé



Pour retrouver Jean-Michel Karam : https://www.linkedin.com/in/jean-michel-karam-172724/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#31 - Investir dans la défense : secteur le moins risqué de la décennie ? avec François Mattens, Co-Fondateur @Défense Angels13 Jun 202501:05:55

De secteur "banni" des critères ESG à priorité d'investissement nationale, la défense connaît une révolution silencieuse. Comment expliquer ce changement radical ? [Invité], co-créateur du premier réseau européen d'investissement en technologies de défense, nous dévoile les coulisses de cette transformation.


Au programme : pourquoi la défense est devenue le secteur le moins risqué de la décennie, comment les technologies duales (95% des startups) réduisent les risques d'investissement, l'impact géopolitique d'Ukraine et Trump sur les critères d'investissement, et les grandes tendances qui explosent (IA militaire, spatial, cyber, robotique). Découvrez aussi comment investir dans la souveraineté française à partir de 500€.


TIMECODE :

00:00 - Introduction et présentation

09:14 - Le double électrochoc : Ukraine et Trump

15:25 - Qu'est-ce qu'investir dans la défense ?

22:04 - Technologies duales : civil et militaire

32:40 - Les nouveaux outils de financement

48:49 - Comment identifier les bons projets

53:09 - Le profil des investisseurs Defense Angels

1:01:13 - Perspectives et grandes tendances


Pour retrouver François : https://www.linkedin.com/in/francoismatt/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#30 - Réindustrialisation française : analyse et opportunités d’investissement avec Philippe Herbert, Ambassadeur France203030 May 202500:58:26

De l'aéronautique au venture capital, il a contribué à façonner l'industrie technologique française. Aujourd'hui, Philippe Herbert œuvre pour réinventer l'industrie de demain.


Badge n°3 chez Dassault Systèmes, Philippe Herbert a participé à l'aventure CATIA dès ses débuts. D'abord comme ingénieur de développement, puis comme évangéliste aux États-Unis et en Allemagne, il a contribué au déploiement du logiciel qui allait révolutionner la conception 3D.


En 1991, il devient Directeur Business Development de Dassault Systèmes. En 4 ans, il orchestre une trentaine de partenariats et fusions-acquisitions.


C'est sa rencontre avec des partenaires américains qui lui donne envie de passer de l'autre côté, en venture capital.


En 1997, il rejoint Partech pour participer à sa renaissance européenne. Une aventure qui le mènera ensuite chez Banexi Venture Partners où il restera jusqu'en 2021, accompagnant la montée en puissance de l'écosystème tech français.


En 2021, constatant le retard pris dans la transformation numérique de notre industrie, il accepte de présider la mission 5G industrielle. Son objectif : accompagner les industriels français dans leur modernisation.


Aujourd'hui Ambassadeur France2030, il œuvre pour faire remonter la France dans le classement des nations industrielles en s'appuyant sur la transformation numérique et les nouvelles technologies.


Philippe Herbert nous rappelle que l'innovation n'est pas réservée aux startups : nos PME industrielles cachent des pépites qui attendent seulement d'être accompagnées pour briller à l'international.



TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de Philippe Herbert, président de la mission 5G industrielle

01:23 - Parcours professionnel : de l'ingénierie aéronautique à Dassault Systèmes

07:05 - Transition vers le venture capital : Partech et l'expansion européenne

13:17 - Vision du marché : cycles d'investissement et moments opportuns

16:39 - Stratégie M&A dans les startups : focus sur la complémentarité des équipes

29:55 - Réindustrialisation et transformation numérique de l'industrie française

40:06 - La 5G industrielle : enjeux et opportunités pour les entreprises

47:32 - Retour sur investissement et création de valeur dans l'industrie 4.0

50:45 - Conseils aux investisseurs particuliers et vision du private equity


Pour retrouver Philippe : https://www.linkedin.com/in/philippeherbert

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#34 - 2 exits, 100 investissements : les leçons d'un entrepreneur devenu VC avec Thierry Vandewalle, Fouding Partner @Wind25 Jul 202500:50:58

Thierry Vandewalle n'est pas un VC comme les autres. Serial entrepreneur avec 2 exits majeurs (WCube vendu à Publicis, Atelier Cologne à L'Oréal), il a mené en parallèle une double vie d'investisseur : plus de 100 investissements personnels avec Wind tout en étant Partner chez ISAI, avant de lancer le nouveau fonds Wind.


Dans cet épisode passionnant, nous abordons :

  • l'évolution des cycles d'innovation des 30 dernières années : des semi-conducteurs aux marketplaces, jusqu'à la deep tech d'aujourd'hui,
  • pourquoi les prochaines licornes françaises seront des startups deep tech selon lui,
  • les différences fondamentales entre l'investissement personnel et institutionnel dans les startups,
  • comment un fonds composé de 130 entrepreneurs-investisseurs change l'accompagnement des startups deep tech.



TIMECODE

00:00:00 - Introduction

00:03:00 - Première success story : création et vente de l'agence web à Publicis

00:12:07 - L'aventure Atelier Cologne : entrepreneuriat dans le luxe et le parfum

00:21:15 - Transition vers l'investissement : création de Wind et collaboration avec Isai

00:27:51 - Lancement du fonds Wind nouvelle génération

00:32:33 - La philosophie d'investissement : focus deep tech et accompagnement entrepreneurial

00:41:28 - Retour d'expérience et conseils sur l'investissement dans les startups



Pour retrouver Thierry : https://www.linkedin.com/in/thierryvandewalle/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#35 - 18 ans d'impact investing pour réconcilier profit et utilité publique avec Fanny Picard, présidente @Alter Equity12 Sep 202500:51:40

Avec 8,9 millions de tonnes de CO2 évitées pour seulement 250M€ sous gestion, Alter Equity prouve depuis 18 ans qu'impact et rentabilité font bon ménage.


Fanny Picard, fondatrice et présidente d'Alter Equity, est la véritable pionnière de l'impact investing en France. Ancienne de Rothschild et Wendel, elle a créé dès 2007 le premier fonds français alliant performance financière et utilité publique.


Dans cet épisode d’Entretien avec un VC, nous abordons :

  • comment elle a démontré qu'on peut être rentable ET responsable (TRI de 30 %),
  • les 8 années de combat pour lever son premier fonds dans un secteur inexistant,
  • les investissements d'Alter Equity qui révolutionnent le maritime, l'aérien et l'énergie,
  • sa vision de l'impact investing face aux défis actuels,
  • pourquoi chacun doit agir individuellement pour changer collectivement.


Bonne écoute !



TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Fanny Picard

00:37 - Les origines familiales et politiques de l'engagement de Fanny

03:15 - La genèse d'Alter Equity : de la diversité à l'environnement

05:15 - Le contexte difficile des débuts de l'impact investing

07:03 - La stratégie de levée de fonds et ses difficultés

09:39 - Les obstacles rencontrés : innovation, genre et contexte

13:41 - Les moments charnières et la persévérance

16:24 - La thèse d'investissement d'Alter Equity

18:27 - Les résultats financiers et d'impact

19:26 - Exemples concrets d'investissements

27:01 - Structure actuelle du fonds

28:21 - Les défis actuels de l'impact investing

35:45 - L'évolution de la perception de la responsabilité d'entreprise

39:40 - Le phénomène d'impact washing

43:00 - Conseils aux investisseurs

47:00 - Démocratisation de l'impact et message final

50:31 - Conclusion de l'épisode



Pour retrouver Fanny : https://www.linkedin.com/in/fanny-picard-6507a35/


Pour retrouver Benjamin :

https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#36 - Pourquoi les startups françaises échouent aux US, décryptage de l'écosystème tech franco-américain avec Carlos Diaz, Investor & Silicon Carne Host26 Sep 202501:04:34

J'ai reçu le plus picante des investisseurs français de la Silicon Valley pour un décryptage de l'écosystème tech franco-américain.


Carlos Diaz, repeat entrepreneur, investisseur et hôte du talk-show Silicon Carne, n'a pas sa langue dans sa poche.


Installé depuis 15 ans à San Francisco, il a vu beaucoup de startups françaises arriver et repartir. Son expertise unique des deux écosystèmes lui permet de décrypter les différences culturelles qui font la réussite ou l'échec.


Cela donne un épisode sans filtre dans lequel on aborde :

  • pourquoi les startups françaises échouent massivement aux États-Unis,
  • les différences culturelles profondes entre investisseurs français et américains,
  • pourquoi l'Europe devrait s'inspirer d'Israël plutôt que de la Silicon Valley,
  • l'évolution actuelle de l'investissement avec la guerre de l'IA.




TIMECODE

00:00 - Introduction

02:25 - Parcours entrepreneurial de Carlos Diaz

04:55 - Silicon Valley ou East Coast

08:40 - Transition vers l'investissement

11:14 - The Refiners : l'accélérateur culturel franco-américain

15:41 - Différences culturelles profondes France/États-Unis

25:53 - Les Rolling Funds

35:57 - État actuel de l'écosystème d'investissement

59:11 - Projets futurs dans les médias avec Silicon Carne



Pour retrouver Carlos Diaz : https://www.linkedin.com/in/carlosdiazprofile/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#37 - Retraite par capitalisation : la solution pour financer les futurs géants tech européens ? avec Paul Midy, Député de Paris-Saclay10 Oct 202500:55:06

42 000 milliards d'euros aux États-Unis contre quelques centaines de milliards en France. Cette différence abyssale dans les fonds de pension pourrait expliquer pourquoi nos licornes peinent à devenir des géants tech mondiaux.


Paul Midy, député entrepreneur et ancien dirigeant de Jumia et Frichti, nous livre sa vision sans concession sur les leviers financiers dont la France a besoin pour transformer son écosystème innovation.


Dans cet épisode très spécial d’Entretien avec un VC, nous abordons :

  • le dispositif JEI et les incitations fiscales pour attirer l'épargne vers l'innovation,
  • la retraite par capitalisation comme solution pour financer nos futurs champions tech,
  • le rôle crucial des pouvoirs publics dans l'écosystème startup,
  • la régulation du numérique et la lutte contre le cyber-harcèlement,
  • les enjeux politiques de l'innovation face aux élections de 2027.


Bonne écoute !



TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Paul Midy

00:43 - Parcours entrepreneurial : de Jumia à Frichti, puis transition vers la politique

09:09 - Similitudes entre entrepreneuriat et mandat de député

14:14 - Vision du rôle des pouvoirs publics dans l'innovation française

19:33 - Le dispositif d'incitation fiscale JEI

28:39 - Régulation du numérique et lutte contre le cyber-harcèlement

37:04 - BPI France, fonds de pension et financement de l'innovation

40:25 - Plaidoyer pour la retraite par capitalisation collective

47:46 - Perspectives et priorités pour l'écosystème tech français



Pour retrouver Paul : https://www.linkedin.com/in/paulmidy/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#38 - Réduire les échecs de 80% à 10% : la méthode 50 Partners avec Jérôme Masurel, CEO @50 Partners24 Oct 202500:57:34

Sur les 150 projets accompagnés par 50 Partners ces 13 dernières années, seulement 13 sont partis au tapis. J'ai cherché à comprendre les raisons de ce succès.


Jérôme Masurel, CEO et fondateur de 50 Partners, a révolutionné l'accompagnement des startups avec un modèle unique : 50 entrepreneurs expérimentés deviennent les LPs qui investissent leur intelligence en complément de leur argent.


Chacun détient 2% du capital d'un fonds spécialisé par secteur et s'engage dans l'accompagnement des projets.


Dans cet épisode, Jérôme détaille sa vision et le fonctionnement de son fonds. Nous parlons notamment de :

  • comment transformer l'expertise entrepreneuriale en capital via le "service for equity",
  • l'art du matchmaking intelligent entre ces 250 entrepreneurs et les startups,
  • l'importance de l'accompagnement pour réduire les risques,
  • les défis de l'écosystème early stage français et la traversée du désert des projets deep tech.


Bonne écoute !



TIMECODE

00:00 - Introduction

00:50 - Parcours de Jérôme Masurel

06:27 - L'importance de l'accompagnement pour réduire les risques

10:00 - La genèse de 50 Partners

21:59 - L'art d'animer une communauté de 250 entrepreneurs expérimentés

35:44 - L'état de l'écosystème early stage français et ses enjeux stratégiques

42:45 - Les défis de la deep tech

52:38 - Mieux soutenir l'écosystème des business angels



Pour retrouver Jérôme : https://www.linkedin.com/in/jmasurel/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#39 - 30 milliards sous gestion : les secrets d'investissement d'une mutuelle qui cartonne avec Roger Caniard, Directeur financier @MACSF07 Nov 202500:57:20

Avec 30 milliards d'euros sous gestion et 300 millions d'euros de résultat net en 2024, la MACSF prouve que le mutualisme peut être un modèle financier redoutable.


Roger Caniard, directeur financier du groupe MACSF depuis 30 ans, maîtrise l'art d'allier sécurité et performance. Sans actionnaires à rémunérer, cette mutuelle des professionnels de santé développe une stratégie d'investissement unique avec une capacité de prise de risque exceptionnelle.


Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode dans lequel nous abordons :

  • Les secrets du modèle mutualiste et ses avantages concurrentiels
  • Sa stratégie non-coté : 12% d'allocation avec des TRI à 20%
  • Pourquoi il préfère financer l'entrepreneuriat français plutôt que les cryptos
  • Comment investir intelligemment en période de remontée des taux




TIMECODE

00:00 - Introduction et présentation de Roger Caniard

03:08 - Le modèle mutualiste : une force financière

06:34 - Chiffres clés et stratégie de croissance de la MACSF

14:43 - La gestion des placements à la MACSF

16:41 - MACSF, précurseur dans l’investissement dans le non-côté

28:30 - Méthodes d'accompagnement des entrepreneurs

31:27 - Stratégie d'actionnariat dans les sociétés de gestion

43:53 - Performance et allocation non-coté

53:56 - Impact de la hausse des taux



Pour retrouver Roger : https://www.linkedin.com/in/roger-caniard-a37340a5/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#40 - D'entrepreneure à la tête de la French Tech : le parcours de Julie Huguet21 Nov 202500:55:59

Un an après sa prise de fonction à la tête de la mission French Tech, Julie Huguet revient sur sa feuille de route pour faire de l'écosystème startup français un leader technologique mondial.


Julie Huguet, directrice de la mission French Tech, a connu l'aventure startup de l'intérieur : création, développement, exit et accompagnement du groupe acquéreur. Ancienne présidente de la French Tech dans les Alpes, elle connaît intimement les défis de ceux qu'elle accompagne aujourd'hui.


Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Julie détaille sa feuille de route et sa vision pour les prochaines années. Nous parlons notamment de :

  • sa mission autour de trois axes stratégiques : business, investisseurs et compétitivité,
  • le programme "Je choisis la French Tech" qui a généré 1 milliard d'euros d'engagements de grands comptes auprès des startups,
  • l'importance de changer le regard sur l'échec entrepreneurial en France,
  • les enjeux de souveraineté, de deep tech et d'adoption de l'IA,
  • l'ambition de faire émerger des leaders internationaux français dans les secteurs clés : santé, IA, souveraineté.



TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Julie Huguet

00:53 - Parcours entrepreneurial : de la création de Coworkees à l'exit

03:34 - Engagement dans la French Tech en région et présidence de la French Tech dans les Alpes

09:51 - Candidature et nomination à la direction de la mission French Tech

12:17 - Qu'est-ce que la French Tech ? Origine, mission et écosystème

19:41 - Organisation de la mission French Tech et priorités stratégiques

30:48 - Le programme "Je choisis la French Tech" : rapprocher startups et grands comptes

40:57 - Financement, PGE et changement de culture face à l'échec entrepreneurial

48:27 - Deep tech, souveraineté et programmes d'accompagnement (French Tech 2030, French Tech 120/40)

52:00 - Vision pour l'avenir et ambitions européennes de la French Tech



Pour retrouver Julie : https://www.linkedin.com/in/julie-huguet-8742685a/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#41 - Dans les coulisses de la plus grande banque publique d'investissement d'Europe avec Julien Noronha, Directeur exécutif en charge de la communication @Bpifrance05 Dec 202501:08:31

60 milliards d'euros injectés chaque année dans l'économie française, 600 000 clients accompagnés en 10 ans, et un milliard d'euros de résultat annuel. Ces chiffres donnent le vertige, mais ils racontent surtout l'histoire d'une institution devenue incontournable pour l'entrepreneuriat français.


Julien Noronha, directeur de la communication de Bpifrance, pilote la stratégie de communication de la plus grande banque publique d'investissement d'Europe. Avec 4000 collaborateurs et 50 implantations sur tout le territoire, Bpifrance accompagne tous les entrepreneurs français du créateur d'entreprise au patron de grand groupe, à tous les stades.


Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour un épisode dans lequel nous abordons :

  • le modèle unique de Bpifrance : de l'amorçage aux licornes, comment accompagner tous les stades,
  • la rentabilité d'une banque publique qui redistribue ses dividendes à l'État,
  • BIG : le plus grand rassemblement business d'Europe avec 75 000 entrepreneurs,
  • pourquoi les patrons de PME demandent d'arrêter le pessimisme ambiant,
  • les communautés French Tech et l'importance des totems pour fédérer l'écosystème.



TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Julien Noronha

02:29 - Parcours de Julien : de l'entrepreneuriat familial à la création de Widoobiz

09:47 - La vente de Widoobiz et la transition vers Bpifrance en 2018

16:02 - Le rôle de directeur de la communication chez Bpifrance : une vision particulière

18:35 - La mission de Bpifrance : accompagner tous les entrepreneurs français

26:32 - Bpifrance, banque publique rentable : comprendre le modèle économique

33:04 - État du marché français : optimisme malgré les crises successives

37:38 - BIG : célébrer, apprendre et connecter 75 000 entrepreneurs

48:52 - La stratégie événementielle : soutenir les totems plutôt que tout créer

52:20 - Les communautés d'entrepreneurs : French Tech, French Fab et les autres coqs


Pour retrouver Julien Noronha : https://www.linkedin.com/in/juliennoronha/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#42 - Financement startups : bilan 2025 & perspectives 2026 avec Franck Sebag, Partner @EY16 Jan 202600:56:24

7,4 milliards d'euros investis dans les startups françaises en 2025. C'est 5% de moins qu'en 2024. Mais c'est surtout 2,6 fois plus qu'en 2019.


On parle beaucoup de baisse. Mais personne ne parle de cette réalité : en 6 ans, l'écosystème français a changé de dimension. Et ce nouveau plateau est structurellement plus élevé qu'avant la pandémie.


Franck Sebag, Partner chez EY, publie depuis plus de 10 ans le baromètre de référence du capital-risque en France. De 890 millions d'euros en 2014 à 7,4 milliards aujourd'hui, il a vu l'écosystème grandir, exploser pendant la bulle 2021-2022, puis se stabiliser.


Je l'ai reçu sur Entretien avec un VC pour décrypter les vrais chiffres de 2025 et comprendre ce que cette normalisation révèle sur la maturité de notre écosystème. Nous abordons :

  • Les chiffres du baromètre 2025 dans leur contexte historique : pourquoi 7,4 Md€ n'est pas une mauvaise nouvelle
  • L'effet Mistral (1,7 Md€) : quand une seule levée représente 23% du total et masque une baisse réelle de -26%
  • La comparaison avec le Royaume-Uni (20 Md€) et l'Allemagne (7,2 Md€) : où se situe vraiment la France ?
  • L'IA comme révolution systémique : 25% du total mondial des levées, une opportunité historique pour l'Europe
  • Les vrais défis structurels : growth equity en baisse (-24%), crise des IPO, et problème d'exits
  • Les atouts français : greentech, quantique, robotique, biotech... Les secteurs où la France peut s'imposer


Une conversation lucide sur l'état réel de l'écosystème français avec l’expert qui accompagne les startups depuis 25 ans.



TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation de Franck Sebag

03:14 - Parcours de Franck : De l'audit à l'expertise startup et le développement de la practice Fast Growing Company chez EY

04:25 - 25 ans aux côtés des entrepreneurs : De la génération Web 1.0 aux licornes françaises

08:51 - L'expertise IPO et introduction en bourse : 30 sociétés accompagnées sur Euronext et Nasdaq

13:03 - Les chiffres du baromètre 2025 : 7,4 milliards d'euros investis en France (-5%)

16:10 - Pourquoi la bourse européenne ne fonctionne pas : Fragmentation, manque d'analystes et de track record

21:13 - Analyse sectorielle : L'IA domine avec Mistral, la Greentech recule, comparaison avec l'Angleterre (20 milliards)

24:04 - Les défis de l'écosystème français : Qualité des dossiers, problème d'exits et manque de liquidité

27:44 - Réconcilier l'épargne française et l'économie réelle : Retraite par capitalisation et assurance-vie

36:24 - Vision optimiste pour 2026-2040 : L'IA, la robotique, la biotech et la révolution à venir



Pour retrouver Franck : https://www.linkedin.com/in/francksebag

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#43 - Serial entrepreneure, business angel, investisseur : le parcours de Tatiana Jama30 Jan 202600:55:33

8 ans de refus pour lever un fonds d'investissement. Aujourd'hui, c'est le plus gros fonds gender lens au monde avec 70 millions d'euros.


Tatiana Jama a créé Sista Fund après avoir parcouru tous les rôles de l'écosystème : entrepreneure, business angel, puis investisseuse professionnelle. Une trajectoire qui lui donne un regard unique sur les biais de l'investissement.


Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, nous explorons les coulisses de l'investissement et abordons :

  • Les biais inconscients qui façonnent les décisions d'investissement
  • Comment elle a investi dans énormément de femmes entrepreneures sans s'en rendre compte
  • Les obstacles rencontrés pour lever Sista Fund et les refus parfois hallucinants
  • L'opportunité massive que représente l'investissement dans les femmes entrepreneures
  • Ce que signifie vraiment entreprendre : voir le monde tel qu'il devrait être
  • Son message d'optimisme pour l'écosystème français malgré les défis



TIMECODE


00:00 - Introduction

04:00 - D'avocate à entrepreneure : la fondation de Dealissime

05:23 - L'aventure Dealissime et la vente à LivingSocial

10:50 - Deux ans avec LivingSocial : apprentissages et défis

17:31 - Lancement de Selectionnist et reconnaissance d'image

22:03 - Prise de conscience des biais et création de Sista

28:44 - De business angel à investisseur professionnel

40:17 - Lever Sista Fund : 8 ans de galère et d'anecdotes

51:23 - Portefeuille et vision pour l'écosystème français



Pour retrouver Tatiana Jama : https://www.linkedin.com/in/tatianajama/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#44 - De 100 millions à 1 milliard grâce au LBO et à la croissance externe avec Alexandre Fretti, CEO @Orisha13 Feb 202600:52:56

De 30 millions à 1,5 milliard chez Webhelp. Puis x10 chez Malt en 4 ans. Maintenant, cap sur le milliard avec Orisha. Peu de dirigeants peuvent se targuer d'une telle régularité dans l'hyper-croissance.


Alexandre Fretti a passé 20 ans à bâtir des champions européens grâce au LBO et à la croissance externe. Ancien directeur financier puis directeur général de Webhelp pendant 12 ans, CEO de Malt et aujourd'hui CEO chez Orisha, il maîtrise l'art de faire passer une entreprise du 100 millions au milliard.


Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Alexandre décortique sa méthode et partage sa vision sans filtre :


• Comment le LBO aligne les intérêts et crée de la valeur grâce à l'effet de levier

• La mécanique de la croissance externe : racheter 4 à 5 entreprises par an pour viser le milliard

• La discipline financière du Private Equity vs le Venture Capital

• Son business plan pour transformer 350 millions en 1 milliard via 2/3 de croissance externe



TIMECODE

00:00 - Introduction

01:00 - Parcours d'Alexandre : du conseil à Webhelp et la découverte du LBO

03:23 - Comprendre le LBO : mécanismes, risques et création de valeur

08:02 - Culture d'entreprise et alignement des intérêts dans un LBO

14:12 - Douze ans chez Webhelp : de 30M€ à 1,5 milliard d'euros

20:25 - Transition vers Malt : nouveau challenge de CEO dans la tech

23:46 - La transformation de Malt : du SMB au grand compte

31:13 - Secret sauce de l’hyper-croissance : culture, product-market fit et exécution

37:39 - Rejoindre Orisha : un retour au private equity avec l'ambition du milliard

46:40 - Vision sur le futur du financement en France et en Europe



Pour retrouver Alexandre Fretti : https://www.linkedin.com/in/alexandre-fretti-1323281/

Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/

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#45 - Piloter un fonds de 30M€ avant ses 30 ans : Les secrets d’un micro-VC ambitieux, Hugo Mendes, 2025 Best Emerging VC by Maddyness & Cofounder @Clover27 Feb 202600:49:25

30 millions d'euros levés pour révolutionner le Future of Work.


Hugo Mendes, 2025 Best Emerging VC by Maddyness, prouve que la nouvelle génération de micro-fonds bouscule les codes du venture capital en France.


Co-fondateur et VC investor chez Clover, Hugo Mendes, incarne cette vague d'entrepreneurs devenus investisseurs. Passé par le Toulouse FC avec Red Bird, puis fondateur d'Acoustics, il a appris le métier de VC chez Origin avant de lancer avec Samuel Tual un micro-fonds spécialisé sur le Future of Work.


Dans cet épisode d'Entretien avec un VC, Hugo nous dévoile les coulisses de l'investissement early-stage et nous parlons notamment de :


• L'émergence des micro-fonds en France et leur agilité face aux fonds traditionnels


• La réalité contre-intuitive du métier : ce sont les investisseurs qui se battent pour rentrer dans les deals compétitifs


• Comment transformer son expérience entrepreneuriale en atout pour devenir VC


• Les défis du closing et l'importance de la valeur ajoutée au-delà du capital


• Pourquoi tout le monde peut devenir investisseur aujourd'hui



TIMECODE


00:00 - Introduction et présentation de Hugo Mendes


01:00 - Parcours entrepreneurial : de l'étudiant à McGill au VC chez Origin


20:30 - La naissance de Clover avec Samuel Tual


25:30 - La thèse de Clover : micro VC spécialisé Future of Work


33:40 - Les difficultés à rentrer dans les deals et la réalité du métier


39:25 - Le VC comme métier de Biz Dev et l'importance du personal branding


46:27 - Vision internationale et l'importance du marché US



Pour retrouver Hugo Mendes : https://www.linkedin.com/in/hmen/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#47 - 2 deals par semaine, 80% focus fondateurs : les coulisses de KIMA Ventures avec Alexis Robert27 Mar 202600:57:24

2 startups par semaine. 1 500 au portfolio. 30% de TRI. Le seul fonds français dans le top 10 européen sur les métriques de performance.


KIMA Ventures a révolutionné le capital-risque en France avec une approche radicale : investir massivement et parier sur la niaque des fondateurs.

KIMA n'a pas été conçu au départ pour être rentable. Pourtant, les chiffres prouvent le contraire.


Alexis Robert, partner chez KIMA Ventures, décortique cette stratégie contre-intuitive qui fait de KIMA l'un des fonds les plus performants d'Europe.


La thèse d'investissement est simple : 80% fondateur, 20% marché. Financer des fondateurs déterminés.

Pas d'analyse de marché exhaustive. Pas de comité d'investissement interminable. Juste 30 minutes pour déceler cette flamme qui fait la différence entre ceux qui abandonnent et ceux qui cassent tout.


Dans cet épisode, nous abordons notamment :


• La stratégie de KIMA : comment investir dans 100 deals par an

• La thèse d'investissement : pourquoi miser 80% sur le fondateur plutôt que sur le marché

• Comment la loi des grands nombres génère 30% de TRI

• Les 5 questions qu'Alexis pose en 30 minutes pour valider un investissement

• La performance top tier de KIMA : x5, x10, et place dans le top 10 européen


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TIMECODE

00:00 - Introduction de l'épisode et présentation d'Alexis Robert

02:50 - Parcours tech : du développeur de 8 ans à l'entrepreneur

04:59 - L'échec entrepreneurial : 9 pivots en 2 ans à Londres

12:50 - Le jour où tout s'arrête : fermer sa startup et pleurer dans un McDo

14:30 - L'entrée chez KIMA Ventures : un job "par hasard"

19:00 - La thèse unique de KIMA : 2 startups par semaine, 100 deals par an

20:25 - La méthode KIMA : 80% fondateur, 20% marché

35:34 - Vision sur l'IA, la souveraineté tech et le deep tech

43:50 - Conseils aux business angels : diversifier et miser sur la niaque


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Pour retrouver Alexis Robert : https://www.linkedin.com/in/robertalexis/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#46 - Spécial Podcasthon : Et si on arrêtait d'avoir honte d'échouer ? Isabelle Saladin, Présidente @I&S Adviser et cofondatrice @Les Rebondisseurs Français14 Mar 202600:45:42

À l’occasion du Podcasthon, événement solidaire qui mobilise les podcasts autour de causes engagées, Entretien avec un VC met en lumière une réalité encore trop silencieuse : le rebond après l’échec.


En France, l'échec entrepreneurial reste un tabou. On en parle peu, on le cache, on en a honte. Pourtant, échouer fait partie intégrante du parcours entrepreneurial.


Dans cet épisode, Benjamin Wattinne reçoit Isabelle Saladin, présidente I&S Adviser et co fondatrice des Rebondisseurs Français, une association qui accompagne plus de 6 000 entrepreneurs ayant connu l’échec.


Isabelle partage son parcours de serial entrepreneuse, ses propres échecs et cette différence culturelle frappante entre la France et les États-Unis dans la perception de l’échec. Là où les Américains valorisent le “fail fast, learn faster”, la France reste souvent prisonnière d’une culture du silence.


Au programme de cet échange :


• Pourquoi l’échec est-il si mal perçu en France ?

• Comment rebondir concrètement après une faillite ?

• Le rôle crucial des Rebondisseurs Français dans l’accompagnement des entrepreneurs

• L’importance d’anticiper les difficultés plutôt que de les subir

• Le concept d’operating partner, inspiré du modèle américain

• Un message fort aux femmes entrepreneures : osez !


Un épisode engagé, dans l’esprit du Podcasthon, qui nous rappelle que l’échec n’est pas une fin, mais un tremplin vers de nouvelles réussites.



TIMECODE


00:00 - Introduction : Un épisode spécial sur l'échec entrepreneurial


02:30 - Présentation d'Isabelle Saladin, cofondatrice des Rebondisseurs Français


05:30 - Parcours entrepreneurial et double culture France/États-Unis


15:57 - Pourquoi et comment sont nés les Rebondisseurs Français en 2018


19:43- Mission et fonctionnement des Rebondisseurs Français


33:25 - L'import du concept d'operating partner et la création d'I&S Adviser


44:55 - Message aux entrepreneures : osez, c'est vous qui vous limitez



Pour retrouver Isabelle Saladin : https://www.linkedin.com/in/isabellesaladin/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#50 - Start-up Studio : la recette secrète pour multiplier les succès par 100, avec Thibaud Elzière, Founder chez @HEXA07 May 202600:54:19

50 épisodes. 50 rencontres avec les plus grands investisseurs et entrepreneurs français.


Depuis le lancement d'Entretien avec un VC, j'ai eu la chance de recevoir des personnalités exceptionnelles qui partagent leur vision de l'investissement, de la tech et de l'entrepreneuriat.


Alors pour ce 50ème épisode, j'ai voulu inviter quelqu'un d'exceptionnel : Thibaud Elzière.


Thibaud, c'est celui qui s'est fait virer au bout de 3 jours de son premier job et qui a vendu Fotolia à Adobe pour 800 millions de dollars quelques années plus tard. Avec seulement 200 000€ levés. 


Mais ce n'était que le début de son aventure.

Thibaud Elzière est cofondateur d'Hexa (anciennement eFounders), le start-up studio qui a créé plus de 30 entreprises dont 3 licornes : Aircall, Front et Spendesk. Entrepreneur discret mais prolifique, il a révolutionné le modèle du start-up studio en Europe avec une approche radicalement différente de Rocket Internet.


Dans cet épisode d'Entretien avec un VC :


• Pourquoi les 3 premières années d'une start-up exigent un focus absolu pour réussir

• Le modèle unique d'Hexa : 55% du capital pour les fondateurs après la première levée (vs 25% pour le studio)

• Comment transformer des entreprises existantes avec HexaScale et accélérer 200 boîtes par an avec HexaSprint

• Sa vision sur l'IA : pourquoi le SaaS n'est pas mort mais en pleine transformation vers des logiciels liquides et personnalisés

• L'avenir du software entre agents autonomes, plateformes liquides et personnalisation extrême


📧 Pour ce 50ème épisode, je lance une newsletter ! Inscrivez-vous sur Substack pour recevoir chaque semaine les meilleurs insights de nos invités, nos analyses de l'écosystème et des contenus exclusifs : https://substack.com/@benjaminwattinne


Merci à vous qui suivez ce podcast depuis le début. Hâte de vous partager les 50 prochains épisodes.


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TIMECODE :


00:00 - Introduction et présentation de Thibaud Elzière

02:04 - Les débuts dans l'entrepreneuriat : Fotolia

09:53 - Les trois premières années : l'importance du focus total

11:50 - La rencontre avec Quentin Nickmans et la complémentarité des associés

16:49 - S'inspirer de Rocket Internet tout en créant un modèle opposé

21:22 - Le secret du Start-up Studio : l'entrepreneuriat en équipe

28:43 - L'évolution du modèle : d'Efounders à Hexa

34:10 - Hexa Scale : transformer des entreprises existantes

39:34 - Hexa Sprint : un nouveau modèle d'accélération verticalisé

46:05 - L'IA et l'avenir du SaaS : menace ou opportunité ?


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Pour retrouver Thibaud Elzière : https://www.linkedin.com/in/thibaud-elziere/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#49 - Le secret des fonds performants : 10 à 15 ans de patience et de discipline, avec Jean-Patrice Anciaux General Partner @ISAI24 Apr 202600:59:32

En 10 ans, il a investi dans une vingtaine de startups dont Cardiologs, Kestra, Lightpanda, Strapi, Livestorm, NumWorks et Kheops.


Jean-Patrice Anciaux est General Partner chez ISAI, le premier fonds d'entrepreneurs en France, adossé à une communauté de ~500 entrepreneurs-LPs. Depuis 2015, il construit un track record méthodique sur le pré-seed et le seed, avec une thèse assumée : founder first, contrarian, capital efficient.


Parmi ses investissements : Cardiologs (rachetée par Philips en 2021), Blueboard (rachetée par ChannelAdvisor en 2020), NumWorks (rachetée par Aldebaran Capital Partners en 2023), Strapi, Livestorm, côté Bpifrance Digital Venture, et chez ISAI depuis 2021 des pépites comme Nuxt (racheté par Vercel), Kestra, Lightpanda ou Kheops.


Je l'ai reçu dans Entretien avec un VC pour décrypter sa vision de l'investissement.


Dans cet épisode :


• Pourquoi un bon VC se juge sur 10-15 ans, pas en 2 ans de deals

• Courage vs témérité : comment concilier ambition et raison

• La SaaSpocalypse : panique de place ou fenêtre historique pour les disciplinés ?

• Les différents types de paris possibles en IA aujourd'hui

• Comment ISAI construit la performance de ses fonds



TIMECODE


0:00 - Introduction et présentation de Jean-Patrice Anciaux (ISAI)

2:38 - Parcours : de l'entrepreneuriat au Centure capital

14:40 - BPI France et premiers investissements contre-courant

26:40 - ISAI : stratégie et capital efficiency

39:40 - L'évolution des tours d'amorçage et la bulle 2020-2022

47:00 - Qu'est-ce qu'un bon VC ? Performance sur 10-15 ans

50:00 - Intelligence artificielle : au-delà du hype

56:00 - SaaS Apocalypse et garder la tête froide



Pour retrouver Jean-Patrice Anciaux : https://www.linkedin.com/in/jpanciaux/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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#48 - Growth Equity : La convergence entre VC et Private Equity, avec Alice Albizzati Founding Partner chez @Revaia10 Apr 202600:57:26

De 5 à 250 millions d'euros de revenus en 5 ans. C'est la promesse du growth equity.


Pourtant, en Europe, ce segment reste encore largement dominé par les fonds américains et asiatiques. Alice Albizzati a décidé de changer la donne.


En 2018, après avoir observé le marché du growth aux États-Unis chez Verlinvest, elle cofonde Revaia avec une ambition : offrir aux scale-ups européennes le même niveau d'excellence dans l'accompagnement.


650 M€ sous gestion. 20 sociétés en portefeuille. Une présence européenne dès le départ.


J'ai reçu Alice dans Entretien avec un VC pour décrypter ce segment méconnu, placé entre le venture capital et le private equity.


Sa conviction : le métier d'investisseur ne se limite plus à sélectionner les bonnes boîtes. Il faut aussi créer de la valeur opérationnelle et organiser activement les exits. La sortie ne se subit plus. Elle se construit dès le jour 1.


Dans cet épisode, nous parlons notamment de :

  • La différence concrète entre VC, growth et private equity

  • Comment Revaia accompagne les scale-ups

  • L'impact de l'IA sur le SaaS et les stratégies d'investissement

  • La préparation des exits : IPO, acquisition stratégique, private equity, marché du secondaire


Un épisode essentiel pour comprendre ce qui se joue vraiment quand une startup devient un champion européen.


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⏱️ TIMECODE


00:00 – Introduction & présentation

01:24 – Parcours d'Alice Albizzati

04:35 – Création de Revaia

06:26 – Expérience chez Verlinvest (USA)

13:10 – Le marché growth equity en Europe

17:31 – Secteurs & exemples d'investissement

22:25 – Construction du portefeuille et accompagnement des sociétés chez Revaia

30:10 – L'accompagnement d'Hublo

34:47 – L'impact de l'IA, opportunités et menaces pour les sociétés

40:13 – Growth vs VC vs Private Equity

46:00 – Préparer un exit

49:50 – Marché secondaire & liquidité


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Pour retrouver Alice Albizzati : https://www.linkedin.com/in/alice-albizzati-85a10440/


Pour retrouver Benjamin : https://www.linkedin.com/in/bwattinne/


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