Explorez tous les épisodes du podcast Chères Erreurs
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| On n’est pas des super-héros : diriger, c’est d’abord observer le réel | 25 Dec 2025 | 00:22:54 | |
Fabrice Gatti est chercheur, consultant, auteur et conférencier. Il s'appuie sur une carrière internationale pour accompagner les entreprises sur les questions d’efficience organisationnelle, de management et de dynamiques individuelles et collectives. Il est l'auteur de deux ouvrages :
n°30 : Je me suis battue pour faire respecter mon cadre n°36 : J'ai présumé de mes forces
À la fin de l’épisode, Fabrice évoque un film qui l'a beaucoup marqué (et moi aussi), La Vie des autres : un film allemand de Florian Henckel von Donnersmarck, sorti en 2006. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode !
Retrouvez Fabrice Gatti sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/fabrice-gatti-90a990/ Visitez également son site internet : https://mamkle.com/ | |||
| Quand aller trop vite devient une erreur de fondation | 11 Dec 2025 | 00:29:19 | |
Marie-Laure Deschamp est coach professionnelle. Elle accompagne des entrepreneur·e·s pour apaiser leur relation à l'argent, pour qu'ils et elles puissent entreprendre de manière plus consciente et sereine. Elle est l'autrice de J'ai pas fait Bac+5 et alors ? publié chez Gereso
n°11 : J'ai dépensé une fortune pour un beau site internet.
À la fin de l’épisode, Marie-Laure évoque le titre d'un film tiré d'une pièce de Shakespeare. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l'épisode !
Retrouvez Marie-Laure Deschamps sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marielauredeschamp-coach-moneyprofil-entrepreneur/ Visitez également son site internet : https://mldeschamp.fr | |||
| Antimanuel de stratégie de contenus sur LinkedIn à l'usage des coachs | 26 Nov 2025 | 00:29:02 | |
Anthony est coach, formateur et superviseur, installé en région Niçoise. Il se passionne pour la neurodiversité et pour le coaching dont il partage sa pratique sur LinkedIn avec finesse et érudition. C’est le premier à m’avoir invité pour parler de Chères Erreurs dans le cadre d’un webinaire organisé par l’EMCC, fin 2024.
A la fin de l’épisode, Anthony nous conseille un livre : "Des fleurs pour Algernon", de Daniel Keyes. Découvrez le lien avec notre sujet en écoutant l’épisode !
Retrouvez Anthony Gasquet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/anthony-gasquet/ Je vous recommande vivement de vous abonner à sa newsletter Co-naître https://www.linkedin.com/newsletters/7318626662923796480/ Visitez également son site internet : https://www.esprika.fr | |||
| Définir et faire respecter son cadre : plus facile à dire qu'à faire ! | 10 Nov 2025 | 00:19:26 | |
Séverine est coach d’organisation et relations humaines, installée en région Grenobloise. Elle travaille notamment auprès des dirigeants de PME pour les aider à prendre un nouveau souffle dans les moments difficiles de la vie de leurs entreprises. C'est une fan de la première heure de Chères Erreurs, et la chronique n°30 du livre : "Je me suis battue pour faire respecter mon cadre" lui a rappelé ses propres tâtonnements et apprentissages en matière de cadre. Le cadre, c'est tout ce dont mes clients avons besoin pour bien travailler ensemble : contrat juridique, conditions matérielles de travail, engagements comportementaux respectifs, autorisations, mandat. Il est d'autant plus nécessaire que la relation de coaching est susceptible de faire émerger des jeux de pouvoir qui peuvent fragiliser l'alliance et compromettre l'atteinte des objectifs. Retrouvez Séverine Meyers Lavaivre sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/severine-meyers/
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| Un client peut en cacher un autre : les pièges du management des parties prenantes | 29 Oct 2025 | 00:27:59 | |
Ben Stut est coach et consultant indépendant dans les secteurs de la tech et du développement de produits numériques. Installé en Allemagne, il accompagne des dirigeants et leurs équipes dans le développement de leur agilité et de leur création de valeur. La chronique n°21 de Chères Erreurs : "J’ai accepté une mission de coaching sans savoir qui demandait quoi." lui a rappelé des souvenirs de ses propres erreurs dans des environnements aux parties prenantes multiples... et surtout, ce qu'il en a appris. À travers plusieurs anecdotes, il tire 4 enseignements majeurs pour réussir ses interventions de coach et de consultant en accompagnement du changement :
En bonus, Ben nous parle d'un film qui lui a montré avec beaucoup d'humour ce que ça donne de vouloir faire changer quelqu'un qui n'a pas intérêt à changer... Retrouvez Ben Stup sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/benjamin-stut/ | |||
| Et si nos erreurs vestimentaires avaient quelque chose à nous apprendre ? | 09 Oct 2025 | 00:19:48 | |
Cécile Schauer est coach et formatrice en qualité de vie au travail, installée au Luxembourg. Elle travaille notamment dans le secteur associatif et les ONG. Sa particularité : elle va chercher dans la BD, notamment humoristique, de quoi faire passer des messages et des concepts utiles pour ses clients. C'est une fan de la première heure de Chères Erreurs, et la chronique n°37 du livre : "Le diable aurait mieux fait de s'habiller en Prada" lui a rappelé des souvenirs de ses propres impairs vestimentaires et des leçons qu'elle en a tirées pour sa pratique. Si moi j'ai péché par étourderie en me présentant chez la présidente d'une maison de haute couture avec des chaussures dépareillées, Cécile s'est mis la pression au point de s'interdire de s'habiller chaudement un jour d'hiver car elle pensait que son manteau déplairait à son nouveau client . Nous avons toutes les deux appris de ces erreurs - certes différentes dans leurs contextes - que notre habillement n'est pas un vecteur de connivence avec nos clients, mais un outil de travail qui doit être adapté à notre activité et fidèle à ce que nous apportons à notre client en termes de présence et d'énergie. Cécile a même étendu cet apprentissage à tout ce qui fait notre style, notamment notre niveau de langage. Retrouvez Cécile Schauer sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/cecileschauer-aimertravailler/ | |||
| Chères Erreurs - trailer | 09 Oct 2025 | 00:03:28 | |
Dans cet épisode d’introduction, Cécile Guinnebault présente Chères Erreurs, un podcast dédié à celles et ceux qui choisissent d’apprendre de leurs ratés. Coach et superviseure, elle y expose sa mission : transformer le regard porté sur l’erreur, en faire un levier d’apprentissage plutôt qu’un stigmate. Né de la newsletter et du livre Chères Erreurs : 40 chroniques pour transformer les boulettes en pépites (paru début 2025), le podcast prolonge cette exploration, cette fois à plusieurs voix. À chaque épisode, un·e invité·e choisit une chronique du livre, puis partage une erreur marquante et les enseignements qu’il ou elle en a tirés. Ensemble, ils analysent ce moment de bascule à travers quatre questions simples : ce qui a résonné dans la chronique, l’expérience associée, les apprentissages, et l’impact sur la pratique actuelle. Le ton est direct, sans jargon, sans mise en scène. Ni morale, ni glorification, juste des erreurs réelles et ce qu’elles produisent quand on les prend au sérieux. Ce trailer pose les bases : un espace lucide, déculpabilisant, sans paillettes ni perfection, pour explorer ce que nos maladresses ont à nous apprendre. Pour paraphraser Tina Turner : “l’important, c’est pas nos erreurs, c’est ce qu’on en fait.” | |||
| Une stratégie de contenu ne remplace pas la prospection… ni le lien humain. | 08 Jan 2026 | 00:29:36 | |
Après une carrière dans l'hôtellerie, Marie-Claire s'est reconvertie dans la formation aux outils numériques, auprès des personnes âgées mais aussi des étudiants. Installée à Granville dans la Manche, elle a permis à de nombreuses personnes âgées de rester en lien avec leurs familles pendant le COVID et développe à présent de nouveaux accompagnements pour ses clients qui ont appris les bases avec elle. C'est la chronique n°10 de Chères Erreurs qui a le plus résonné pour elle : J'ai développé une stratégie de contenu. Parce que malgré son expérience et son talent commercial acquis en première partie de carrière, Marie-Claire a éprouvé la difficulté de passer de "vendre une entreprise" à "se vendre soi"... et elle a cru qu'une stratégie de contenu bien fichue pourrait lui épargner le supplice de la prospection. Spoiler, ça n'a pas marché.
1️⃣ La stratégie de contenu ne remplace pas la prospection 2️⃣ Le lien humain est le premier levier commercial 3️⃣ L’écoute et l’empathie comme véritable différenciation 4️⃣ S’appuyer sur son réseau et cultiver des partenariats 5️⃣ À chaque obstacle, un ajustement.
À la fin de l’épisode, Marie-Claire évoque une ressource qui l'a beaucoup accompagnée dans le démarrage de son activité de free lance : le podcast Tribu Indé d'Alexis Minchella, également auteur de Free lance, une aventure dont vous êtes le héros Eyrolles, 2021
Retrouvez Marie-Claire Mallet sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/marie-claire-mallet-a59aa495/ Visitez également son site internet : https://risaee.fr | |||
| Authentique, mais pas impulsif : quand l’émotion devient un enjeu de leadership | 22 Jan 2026 | 00:22:24 | |
Iñaki de Rezola est dirigeant dans l'industrie pharmaceutique où il a fait toute sa carrière. Après plus de 20 ans chez Novartis, il démarre une nouvelle aventure au sein du laboratoire Curium, où il dirige les équipe Marketing, Accès au marché et Médical.
À travers le récit d'un souvenir, Iñaki raconte une situation managériale délicate : un collaborateur en détresse, une réaction émotionnelle intense et challengée par un collègue… qui lui a fait prendre conscience qu’il n’avait qu’une version de l’histoire. Cette expérience l’a profondément marqué et a amené Iñaki à s'interroger sur ce qu'il mettait concrètement derrière des mots comme authenticité, émotivité et transparence dans son rôle de leader. 1) L’émotion est un signal, pas une injonction à l'action. 2) Chercher la “full picture”. 3) Authenticité ≠ spontanéité débridée. 4) Authenticité ≠ transparence totale. 5) Le leadership est une recherche permanente d’équilibre, qui doit être ajustée à chaque nouveau contexte. 6) L’alignement avec soi-même est un levier de performance.
Ces enseignements sont le fruit d'un travail d'introspection exigeant, et possèdent cette qualité de vécu qui ne se trouve dans aucun livre sur le leadership authentique.
À la fin de l’épisode, Iñaki évoque 4 tableaux de François Boucher (1703-1770), exposés à la Frick Collection à New York, qui lui évoquent la nécessité d'adapter son comportement quand le contexte change : https://collections.frick.org/objects/57/the-four-seasons-summer https://collections.frick.org/objects/55/the-four-seasons-autumn https://collections.frick.org/objects/58/the-four-seasons-winter
Retrouvez Iñaki de Rezola sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/iñaki-de-rezola/
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| Copier-merder : ce moment où on croit savoir… et où on se plante | 05 Mar 2026 | 00:26:48 | |
Emmanuelle Piquet est systémicienne, fondatrice de l'école et des centres A 180 degrés / Chagrin scolaire. Ancienne DRH devenue thérapeute, elle est aujourd’hui formatrice, superviseure et autrice de nombreux ouvrages. Son travail a largement contribué à rendre l’approche de Palo Alto à la fois concrète, stratégique et particulièrement efficace pour traiter les difficultés relationnelles — notamment celles liées au harcèlement scolaire et aux souffrances qu’il génère.
Dans cet épisode, nous revenons ensemble, sur des erreurs qui ont profondément fait évoluer nos pratiques respectives de thérapeute et de coach. Au fil de la conversation, plusieurs enseignements émergent. 1) Un symptôme ne raconte jamais toute l’histoire. 2) Le piège le plus courant : choisir l’outil avant d’avoir compris la situation. 3) Se méfier des solutions qui arrivent trop vite. 4) L’humilité est une compétence professionnelle. 5) Le collectif protège des angles morts. 6) Les erreurs sont un formidable levier d’apprentissage.
Si vous travaillez dans l’accompagnement — en thérapie, en coaching, en management ou en RH — cet épisode est une invitation à ralentir, questionner davantage… et accepter que nos erreurs soient parfois nos meilleures enseignantes. Visitez le site de A 180 degrés / Chagrin Scolaire : https://a180degres.com Crédit photo : Maxime Massa | |||
| Posture haute / posture basse : un faux débat ? | 19 Feb 2026 | 00:25:56 | |
Frédéric Boubées est partner au sein de Talisker, un cabinet de conseil qui accompagne les transformations managériales. Il est aussi président de l’Institut de la Sociodynamique.
1) Le piège classique : “poser des questions auxquelles on a déjà les réponses”
➡️ Le point commun : ce n’est pas la question qui compte, c’est l’intention perçue (écoute réelle vs pilotage déguisé).
2) “Posture haute” vs “posture basse” : au-delà d’un style, c’est un contrat Ce que le client “achète” n’est pas toujours dit explicitement : expertise directive (état de l’art, cadrage, réalisation de certaines tâches) ou accompagnement (maïeutique, participation, accouchement des idées). Et quand ce n’est pas clarifié… la confiance peut se fragiliser très vite. 3) L’équilibre se rejoue en permanence : par personne, par sujet… et par phase Même client, mêmes équipes, attentes différentes selon les moments : exploration, décision, mise en œuvre, appropriation. 4) Consultant et coach : même matière première, nuance sur l’origine des ressources
Mais dans les deux cas : on est (souvent) expert du process plus que du contenu, tout en restant curieux du contenu pour choisir le bon process.
5) Un défi pour les cabinets de conseil : former les consultants à être présents à la relation Être expert du process suppose de savoir quand être en posture haute et quand être en posture basse, et passer de l’une à l’autre. De ce point de vue, le coaching a beaucoup à apporter au consulting.
Pour clore l’épisode, Frédéric partage deux références cinématographiques qui illustrent qui peut se passer quand on a les réponses à l'avance :
Un épisode tout en nuances, à écouter si vous travaillez dans le conseil, le coaching, la transfo ou l’accompagnement.
Retrouvez Frédéric Boubées sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/frédéric-boubées-10564ba/ Visitez le site de Talisker : https://talisker-consulting.com Et découvrez l’Institut de la Sociodynamique : https://www.institutdelasociodynamique.com | |||
| Quand la théorie se cogne au réel : guide de survie à usage des coachs | 05 Feb 2026 | 00:28:31 | |
Caroline Touati est coach et superviseure indépendante depuis 2010. Elle est co-autrice avec le dessinateur Pilau de la BD Louise, une vie de coach aux éditions Moulin Boissard.
Ce que Caroline et moi retenons de nos expériences respectives de coachs et de superviseures :
2/ La supervision est un espace de lucidité, qui sert à repérer nos angles morts, questionner nos certitudes, sortir de la toute-puissance… y compris quand cette dernière se cache derrière les meilleures intentions. 3/ Apprendre à travailler avec les signaux faibles. Avec l’expérience, on apprend à écouter ce qui se joue avant même que les difficultés apparaissent : émotions, malaise diffus, zones de tension. C’est souvent là que le travail commence. 4/ Prendre soin de la relation quand on est momentanément perdu·e. Ne pas savoir est parfois la position la plus juste. Rester présent·e, cultiver l’alliance, s'empêcher de forcer une direction : le sens émerge souvent après. 5/ Métacommuniquer pour reprendre pied quand on se sent remis·e en cause. Rendre à nos clients ce qui leur appartient est souvent À la fin de l’épisode, découvrez le parallèle que Caroline établit entre le cinéma de Claude Lelouch et le coaching.
Un épisode dense, exigeant, qui part de situations inconfortables pour partager avec les pros de l'accompagnement des ressources pratiques qui ne se trouvent pas dans les livres.
Retrouvez Caroline Touati sur LinkedIn: https://www.linkedin.com/in/caroline-touati-conseil-coaching-formation/ | |||
| L'empathie en coaching, c'est du maquillage | 19 Mar 2026 | 00:29:19 | |
Dans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Ferran Jover. Catalan de naissance, Ferran a traversé de nombreux univers professionnels, de la mode au coaching en passant par la facilitation, la formation et le conseil. Mais ce qui le définit avant tout, c'est une passion pour le détail, la nuance, la cohérence — et une exigence rare dans la façon de penser sa pratique. Une exigence qui l'a conduit, au fil des années, à remettre en cause à peu près tout ce que le coaching mainstream considère comme acquis.
Le point de départ de l'échange : la chronique numéro 23 de Chères Erreurs : J'ai trop écouté mon client. J'y raconte l'histoire de Loïc, fonctionnaire pris en étau entre deux vies, deux villes, deux femmes — un homme incapable de choisir, que j'ai accompagné pendant des séances entières... sans jamais l'aider à avancer. Trop d'écoute, trop d'empathie, pas assez d'intervention. Un coaching objectivement raté, dont Ferran s'est emparé pour développer une réflexion qui dérange.
C'est la thèse centrale de Ferran — et elle a de quoi faire bondir. Dans le monde du coaching, l'empathie c'est sacré. Ferran, lui, la considère comme un maquillage. Pas parce qu'il ne ressent rien — au contraire, il est une éponge. Mais précisément parce qu'il ressent, il choisit de tout mettre entre parenthèses pendant la séance : émotions, intuitions, interprétations, solutions. Les utiliser, ce serait orienter le client avec sa propre vision du monde. Ce serait parasiter le seul travail qui compte : que le client se comprenne lui-même. L'empathie mal utilisée, dit-il, est une forme d'intervention déguisée — confortable pour le coach, nuisible pour le processus.
Deuxième uppercut. Alors que les formations en coaching placent l'art de questionner au cœur de la pratique, Ferran le relègue en bas de la liste. Ce qui compte d'abord, c'est la restitution littérale des mots du client — pas de reformulation, pas d'interprétation. Chaque mot porte un vécu que le coach n'a pas le droit de remplacer par le sien. C'est ce qu'il appelle l'écoute phénoménologique — une approche qu'il a construite après des années à étudier des thèses doctorales sur le coaching, loin des sentiers battus.
Il va encore plus loin : avant même de démarrer un coaching, il consacre deux séances entières à définir avec le client ce que le coaching peut — et ne peut pas — lui apporter.
Pour illustrer cette quête d'essence et de rigueur, Ferran évoque une exposition d'art minimaliste visitée à la Bourse du Travail à Paris. Pas de maquillage, pas de fioritures. Chercher la pureté des choses. C'est exactement ce qu'il tente de faire en coaching — et ce qui rend cet épisode aussi stimulant pour ceux qui partagent ses convictions que pour ceux qu'elles font tiquer.
Cet épisode est fait pour les coachs — et pour toutes celles et ceux qui se posent la question de la juste place de l'empathie dans leur vie professionnelle.
Retrouvez Ferran sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/ferran-jover/ | |||
| Appels d'offres coaching : une fausse bonne idée pour développer son activité de coach ? | 16 Apr 2026 | 00:31:45 | |
Dans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Bernard Huberlant, coach et superviseur Coach & Team, directeur de l'École des Professionnels de la Relation en Belgique, et consultant en robustesse des organisations au sein du cabinet Viavectis. Le point de départ de cet échange : la chronique numéro 6 de Chères Erreurs, intitulée J'ai répondu à un appel d'offres de coaching. J'y raconte trois ans d'une aventure aussi kafkaïenne qu'instructive. Bernard, lui, a vécu sa propre version du dédale administratif. Deux appels d'offres publics en Belgique, deux histoires différentes — mais des apprentissages similaires.
Pour illustrer cette conversation, Bernard évoque La Vie secrète des arbres de Peter Wohlleben (ed. Les Arènes, 2017) — et son roman graphique paru en 2023 aux éditions MultiMonde— comme une métaphore de ce qu'il cherche dans son travail : des organisations qui coopèrent, qui échangent de l'information, qui s'entraident souterrainement, comme les systèmes racinaires des forêts. Un clin d'œil à l'ingénieur des forêts qu'il n'a jamais vraiment cessé d'être. Un épisode pour les coachs qui ont déjà été tentés par un appel d'offres de coaching — ou qui le sont encore.
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| J'ai tout essayé pour trouver mon positionnement de coach. C'est lui qui m'a trouvée. | 02 Apr 2026 | 00:32:49 | |
Dans cet épisode de Chères Erreurs, je reçois Delphine Koall. Française installée à Londres, ancienne marketeuse chez Eurostar, Delphine est devenue coach et facilitatrice fin 2019, convaincue que le marketing, au moins, ne lui poserait aucun problème. Elle avait tout faux. Et c'est précisément pour ça que cette conversation est précieuse. Le point de départ de cet épisode : une série de chroniques de Chères Erreurs consacrées à mes déboires en matière de marketing du coach. Des années d'errance, auxquelles un entraîneur de rugby, assis à côté de moi lors d'un dîner, a mis fin en trente secondes, ce que plusieurs experts marketing n'avaient pas réussi à faire en 5 ans. Delphine, elle, a vécu sa propre version de cette histoire. Elle en a tiré 4 apprentissages, qui font largement écho à ma propre expérience.
Pour illustrer tout ça, Delphine convoque Bridget Jones : obstinément amoureuse du mauvais homme, incapable de voir celui qui est juste là, à côté d'elle. Chercher son positionnement avec acharnement, c'est exactement ça — regarder si fort dans une direction qu'on ne voit plus ce qui se passe autour. Un épisode pour tous les coachs qui se prennent la tête avec leur marketing. Et pour tous ceux qui ont déjà eu l'impression de courir après quelque chose qui finit toujours par arriver quand on arrête de courir.
Retrouvez Delphine sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/delphinekoall/ Visitez la page web de son programme pour les associés : https://www.thecofounderscoach.com Écoutez son podcast The Cofounder's Show : https://pod.link/1687561368
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