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Explorez tous les épisodes du podcast Chaque voix compte

Plongez dans la liste complète des épisodes de Chaque voix compte. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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Crise financière : la France au bord du gouffre ? | Chaque voix compte - 13/10/202614 oct. 202601:04:03

À LA UNE / Crise financière : la France au bord du gouffre ?

Alors que l'examen du budget 2027 débute à l'Assemblée nationale, la France fait face à une urgence historique : sa dette franchit le cap vertigineux des 3 600 milliards d'euros, atteignant 119 % du PIB. Pour de nombreux spécialistes des finances publiques, la situation est désormais jugée « hors de contrôle ». L'engrenage semble s'accélérer de manière inédite : la flambée mondiale des taux d'intérêt s'ajoute à une composante alimentée par des années de baisses d'impôts non compensées par de réelles économies. Face à ce déficit colossal de près de 90 milliards d’euros, les remèdes traditionnels de la droite comme de la gauche s’apparentent à des économies de bouts de chandelle. Face à ce péril économique majeur, la France risque-t-elle une mise sous tutelle par les institutions européennes ? Les citoyens et les députés ont-ils encore le pouvoir d'éviter le scénario du pire sans sacrifier le modèle social français ?

Invités :

- François Ecalle, Président de Fipeco et ancien magistrat à la Cour des comptes

- Claire Sergent, journaliste économique à France Info

- Christopher Dembik, économiste, conseiller en stratégie d'investissement chez Pictet Asset Management


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Anna Cabana, journaliste


LA QUESTION QUI FÂCHE / Présidentielle : financer les campagnes grâce aux particuliers ?

Alors que la campagne présidentielle de 2027 approche à grands pas, une question majeure se pose : comment la financer ? Une note signée par la secrétaire générale du gouvernement, Laurence Marion, le 21 septembre, est venue rassurer les candidats en lice. Elle certifie la légalité du fait pour un parti de se faire prêter de l’argent par des particuliers, puis de retransférer ces sommes à son candidat. Le Rassemblement National, qui ne trouve pas de banque privée volontaire, pourrait profiter de ce mode de fonctionnement pour financer la campagne de Marine Le Pen. Ce débat ravive également l’idée d’une « banque de la démocratie » imaginée par François Bayrou et le MoDem. En quoi consiste-t-elle ? Quelles seraient ses limites ?

Invités :

- Kévin Pfeffer, député « Rassemblement National » de Moselle

- Nicolas Tryzna, député « Droite Républicaine » du Val-de-Marne

- John-Christopher Rolland, docteur en droit public, maître de conférences à l’université Paris Nanterre


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

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Colère lycéenne, le combat d'une jeunesse désenchantée | Chaque voix compte - 09/10/202609 oct. 202601:02:40

À LA UNE / Colère lycéenne, le combat d'une jeunesse désenchantée

Le mouvement lycéen prend de l'ampleur et met en lumière le malaise d'une partie de la jeunesse face à leurs conditions d'études et à leurs perspectives d'avenir. Classes surchargées, professeurs non remplacés, établissements vétustes, pression de Parcoursup : les revendications se multiplient tandis que les élèves réclament plus de moyens pour l'Éducation nationale et des réponses concrètes du gouvernement. Entre colère, engagement et inquiétudes pour leur avenir, les lycéens veulent se faire entendre. Mais le mouvement est aussi marqué par des tensions autour des blocages et des interventions des forces de l'ordre, qui ravivent le débat sur le droit de manifester et la manière de circonscrire cette contestation. Pour comprendre ce qui se joue derrière cette mobilisation, "Chaque Voix compte" donne la parole aux principaux concernés : lycéens, professeur, proviseure et parents d'élèves témoignent alors que le Ministre de l'Éducation nationale a annoncé le déploiement de 3000 professeurs. Que révèle cette mobilisation de la jeunesse française et de ses attentes envers l'école et la société ?

Invités :

- Anne Genetet, ancienne Ministre de l'Éducation Nationale, députée "Ensemble pour la République" des Français de l'étranger

- Sarah Legrain, députée "La France Insoumise" de Paris

- Maxime Michelet, député " Union des droites pour la République" de la Marne


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Parcoursup : peut mieux faire ? | Chaque voix compte - 08/10/202608 oct. 202600:58:53

À LA UNE / Parcoursup : peut mieux faire ?

Depuis son lancement en 2018, la plateforme d'accès à l'enseignement supérieur suscite de vives émotions et tensions chez les lycéens et leurs familles. Conçue pour réguler l'entrée à l'université et mettre fin au tirage au sort, elle se retrouve régulièrement sous le feu des critiques. Ses détracteurs dénoncent un système opaque, anxiogène, qui accentue les inégalités sociales et déshumanise l'orientation par des algorithmes rigides. À l'inverse, ses défenseurs saluent un outil efficace qui permet de rationaliser les vœux et d'affecter un maximum d'élèves de manière transparente. Entre stress de l'attente et nécessité de régulation, le dispositif interroge notre vision de la méritocratie. Aujourd’hui, face aux dysfonctionnements persistants et à la détresse de nombreux candidats laissés pour compte, la question de sa disparition pure et simple est posée. Quel modèle alternatif pourrait garantir une transition juste et sereine vers les études supérieures ?

Invités :

- Emma Ferrand, journaliste éducation au « Figaro »

- Alban Mizzi, sociologue, auteur de « Parcoursup, la grande épreuve » (éditions Le Bord de l'eau)

- Cyril Coupaud, Proviseur en Essonne, secrétaire académique du SNPDEN-UNSA


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


LA QUESTION QUI FÂCHE / Nutri-score obligatoire : hypocrisie ou nécessité ?

Une pétition lancée par quatre scientifiques pour rendre l’affichage du nutri-score obligatoire a dépassé les 100 000 signatures début octobre. Ce seuil symbolique a permis à cette pétition populaire d’être analysée en commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale. Depuis son apparition, le nutri-score a déjà conduit de nombreux industriels à modifier leurs recettes pour éviter les notes « D » ou « E » aux effets dissuasifs pour les consommateurs. Les détracteurs du nutri-score soulignent que les normes du marché européen pourraient empêcher de le rendre obligatoire. Selon quels critères les lettres du nutri-score sont-elles attribuées et ce processus est-il totalement juste et transparent ? De nouveaux amendements à ce sujet seront-ils ajoutés au projet de loi de financement de la sécurité sociale ?

Invités :

- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône

- Sabrina Sebaihi, députée « écologiste et social » des Hauts-de-Seine

- Alexandra Murcier, nutritionniste et diététicienne


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Colère lycéenne : une réponse disproportionnée ? | Chaque voix compte - 07/10/202608 oct. 202601:04:33

À LA UNE / Colère lycéenne : une réponse disproportionnée ?

Alors que le mouvement lycéen s'étend et que les manifestations se multiplient, la gestion de l'ordre public est au cœur des interrogations. Depuis le début de la mobilisation, de nombreux jeunes et plusieurs membres des forces de l'ordre ont été blessés, tandis que les interpellations continuent d'augmenter. Ces évènements relancent le débat sur la doctrine Française du maintien de l'ordre et sur la manière dont les forces de sécurité interviennent face à des manifestants, dont beaucoup sont mineurs. Depuis plusieurs années, cette doctrine a évolué vers des dispositifs davantage tournés vers l'interpellation des personnes considérées comme violentes. Mais face aux tensions actuelles, la question de la proportionnalité de la réponse policière, de la formation des forces de l'ordre et du contrôle de leurs interventions revient au premier plan. Alors que le droit de manifester doit être préservé et que les dégradations et violences doivent également être contenues, où placer la limite entre fermeté et escalade ?

Invités :

• Abdoulaye Kanté, ancien policier, porte-parole de la campagne de Gabriel Attal

• Sylvain Boulouque, historien des mouvements sociaux et auteur de « Syndicalisme et communisme » (éditions du Cerf)

• Romain Cluzel, journaliste au service politique de RMC


Chroniqueurs :

• Nicolas Domenach, journaliste politique

• Eva Roque, journaliste


LA QUESTION QUI FÂCHE / Lycéens, carburants, crise agricole : Sébastien Lecornu convaincant ?

Face à la mobilisation lycéenne et à la hausse des prix du carburant, le Premier ministre a décidé de prendre la parole lors d’une allocution officielle depuis Matignon, le mercredi 7 octobre 2026. "Les forces de l'ordre n'ont pas pour instruction d'affronter les lycéens", a assuré Sébastien Lecornu. Il a affirmé qu'il va falloir "écouter et prendre les jeunes au sérieux". Sur le plan économique, le Premier ministre a fait une annonce phare : 10 millions de barils de pétrole vont être libérés sur trois mois afin de permettre une baisse de 12 à 18 centimes d'euros par litre de gazole à la pompe. Ces décisions du Premier ministre suffiront-elles à apaiser la fronde sociale ?

Invités :

• Dieynaba Diop, députée socialiste des Yvelines

• François Cormier-Bouligeon, député « Ensemble Pour la République » du Cher

• Jordan Guitton, député « Rassemblement National » de l’Aube


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Colère des lycéens : où est la sortie ? | Chaque voix compte - 06/10/202607 oct. 202601:03:57

À LA UNE / Colère des lycéens : où est la sortie ?

Depuis le 21 septembre 2026, la grogne monte de manière significative au sein de la jeunesse. Les blocus d'établissements et les rassemblements spontanés se multiplient désormais dans tout le pays, témoignant d'une colère profonde face aux réformes éducatives actuelles, à la complexité de Parcoursup et aux journées trop chargées. La radicalisation des modes d'action sur le terrain révèle une fracture de plus en plus nette entre l'institution scolaire et les élèves. Face à cette situation d'urgence, les réponses successives de l'exécutif peinent visiblement à convaincre une base militante fortement connectée, solidaire et déterminée. Entre des revendications concrètes liées aux conditions d'apprentissage quotidiennes et un climat général de défiance, ce mouvement d'ampleur interroge la place réelle accordée à la parole lycéenne. Quelles sont les racines de cette fronde et comment y remédier ?

Invités :

- Thomas Despré, journaliste politique à RTL

- Nicolas Bray, proviseur du lycée Fenelon à Paris

- Fabien Truong, sociologue, écrivain et enseignant à l’université Paris 8, auteur de « Terrain vague » (éditions de l’EHESS)


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Anna Cabana, journaliste


LA QUESTION QUI FÂCHE / Casseurs : tous à la caisse ?

Alors que les mobilisations lycéennes atteignent leur « acte III », le gouvernement s’interroge sur les façons d’apaiser la fronde et de dissuader les casseurs. Dans cette optique, la porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, a annoncé que le projet de loi « casseurs-payeurs » serait analysé de manière anticipée au Sénat à partir du 27 octobre 2026. Le texte vise à rendre les participants à un attroupement collectivement et fiancièrement responsables des dégradations qui y sont commises, dans la limite de 10 000 euros. Il ne sera pas nécessaire de prouver qu’ils en sont personnellement les auteurs. Ce projet de loi est-il inconstitutionnel comme l’affirment ses détracteurs ?

Invités :

- Danièle Obono, députée « La France Insoumise » de Paris

- Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord

- Laurent Croizier, député « les démocrates » du Doubs


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Crise de l’énergie : les Français pris à la gorge | Chaque voix compte - 02/10/202602 oct. 202601:03:00

À LA UNE / Crise de l'énergie : les Français pris à la gorge

L'inflation ne desserre pas son étau et plonge des millions de foyers et de professionnels dans une équation budgétaire impossible. Entre la flambée des prix du gaz et un passage à la pompe de plus en plus douloureux, les Français ont de plus en plus de mal à boucler leur fin de mois. Comment faire face quand travailler ou se chauffer devient un luxe ? Pour comprendre l'impact concret de cette crise énergétique au quotidien, "Chaque Voix compte" donne la parole à ceux qui la subissent de plein fouet. Qu'ils soient au cœur de nos services publics ou acteurs clés de notre économie locale, leurs témoignages révèlent une détresse partagée. Une boulangère, un directeur d’entreprise de chauffeurs poids lourds confrontés à l'explosion du prix du carburant, un dépanneur remorqueur dont l'activité dépend entièrement de ses déplacements, ou encore une infirmière libérale qui voit ses trajets grignoter son salaire : tous tirent la sonnette d'alarme. Face à cette asphyxie financière, quelles solutions concrètes les pouvoirs publics peuvent-ils apporter ?

Invités :

• Raphaël Schellenberger, député « non inscrit » du Haut-Rhin

• Thomas Pellerin-Carlin, eurodéputé « Place publique »

• Grégory Caret, directeur de l’observatoire de la consommation de « Que choisir ensemble »


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

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Primaire à gauche : qui peut gagner ? | Chaque voix compte - 01/10/202602 oct. 202600:59:05

À LA UNE / Primaire à gauche : qui peut gagner ?

Entre divisions internes, candidats affaiblis avant même le début de la campagne présidentielle, et scrutins parfois contestés : le bilan des primaires est loin de faire l'unanimité. Hormis François Hollande, aucun candidat issu d’une primaire n’a effectivement jamais gagné une élection présidentielle. Pourtant, ce mode de désignation est devenu inévitable pour certains partis, et totalement rejeté par d'autres. À travers les témoignages de personnalités politiques incontournables, le documentaire « Primaires : une machine à perdre ? », co-écrit par Patrice Duhamel, Pauline Pallier et Michèle Cotta, revient sur l’histoire, les conséquences démocratiques et les leçons à tirer des dernières expériences à gauche comme à droite, alors que la présidentielle de 2027 approche à grand pas. Face à la défiance des citoyens envers les partis, la primaire est-elle un remède ou le symptôme d'une crise plus profonde de la représentation politique ? Que faut-il attendre de la primaire socialiste qui aura lieu les week-ends du 9 et du 16 octobre 2026 ?

Invités :

- Jonathan Bouchet-Petersen, éditorialiste politique à « Libération »

- Michèle Cotta, autrice du documentaire « Primaires : une machine à perdre ? »

- Frédéric Micheau, directeur général adjoint chez « Opinion Way »


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


LA QUESTION QUI FÂCHE / Sébastien Lecornu rend sa copie : un budget « invotable » ?

Le feuilleton du projet de loi de finances, saison 2027, démarre. Les ministres Roland Lescure, David Amiel, Stéphanie Rist et Jean-Pierre Farandou ont ainsi dévoilé une première version du texte à Bercy, le jeudi 1er octobre. Le gouvernement espère réduire le déficit public à 5% en 2027 en réalisant 54 milliards d’économie. Pour y parvenir, le PLF prévoit un gel des allocations familiales, des APL, du point d’indice des fonctionnaires et des pensions dépassant 1 260 euros. Les collectivités territoriales seront également mises à contribution pour réaliser un effort de 2,5 milliards d’économies. Comment les différents partis politiques jugent-ils cette première version du budget 2027 ? Qui sont les grands perdants de ce « tour de vis budgétaire » ?

Invités :

- Estelle Mercier, députée socialiste de Meurthe-et-Moselle

- Philippe Ballard, député « Rassemblement National » de l’Oise

- François Jolivet, député « Horizons et indépendants » de l’Indre


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Salaires : le travail ne paie plus ? | Chaque voix compte - 29/09/202630 sept. 202601:05:30

À LA UNE / Salaires : le travail ne paie plus ?

En France, travailler permet-il encore de vivre correctement ? Alors que le pouvoir d'achat reste l’une des préoccupations majeures des Français, la question des salaires revient sur le devant de la scène à l’occasion d’une grève des fonctionnaires. Cette mobilisation du 29 septembre 2026 met notamment en lumière le gel du point d'indice et les revendications de revalorisation des rémunérations, dans un contexte budgétaire contraint. Dans le même temps, les candidats de la campagne présidentielle de 2027 se penchent sur la différence entre salaire brut et salaire net. Réduire les cotisations permettrait-il d'augmenter immédiatement le revenu disponible, ou cette baisse pèserait-elle sur le financement de la protection sociale ? Le débat renvoie à une question plus large : quelle place accorder au salaire dans notre système social ? Entre rémunération, pouvoir d'achat, cotisations, et services publics, le travail paie-t-il encore suffisamment pour vivre de son salaire ?

Invités :

- Mathieu Plane, économiste, directeur adjoint à l’OFCE

- Fanny Guinochet, journaliste économique à « France Info »

- Bernard Cohen-Hadad, Président de la CPME Paris et du think tank Étienne Marcel


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Anna Cabana, journaliste


LA QUESTION QUI FÂCHE / Être payé pour se faire vacciner ?

L’économiste Nicolas Bouzou et trois autres experts ont remis au gouvernement un rapport sur l’articulation entre l’assurance maladie et les mutuelles. Ils préconisent notamment de créer un « bonus prévention ». Les mutuelles proposeraient ainsi une réduction sur leur cotisation ou un accès à des services renforcés aux patients qui accepteraient de participer aux campagnes de dépistage ou de vaccination. Alors que seulement 35% des Français consultent leur espace santé en ligne, ce bonus pourrait encourager les Français à être plus vigilants dans leur parcours vaccinal. Alors que leurs marges se réduisent, les mutuelles ont-elles réellement les moyens d’accorder des « bonus » pour responsabiliser les citoyens ?

Invités :

- Nicolas Bouzou, économiste, fondateur du cabinet Asterès et président des Rencontres de l'avenir

- Béatrice Bellay, députée socialiste de Martinique

- Yannick Neuder, député « Droite Républicaine » de l’Isère


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Se loger, le calvaire des Français | Chaque voix compte - 25/09/202625 sept. 202601:00:12

À LA UNE / Se loger, le calvaire des Français

Logement, mission impossible ? Se loger est devenu un véritable parcours du combattant pour une partie croissante de la population. Loyers élevés, manque de logement disponibles, accès au crédit plus difficile ou encore précarité énergétique : les obstacles se multiplient, particulièrement dans les grandes villes. Pour en parler : une étudiante confrontée aux difficultés pour trouver un logement, un agent immobilier qui témoigne des tensions du marché, une jeune femme ayant choisi la colocation intergénérationnelle, un président d'association de propriétaires et un habitant d'une "bouilloire thermique" vivant dans un logement mal isolé viennent témoigner dans "Chaque Voix compte". Des parcours différents pour une même question : comment trouver un habitat digne quand le budget du logement pèse de plus en plus lourd dans les finances des Français ?

Invités :

- Frédéric Falcon, député "Rassemblement National" de l'Aude

- Anaïs Belouassa-Cherifi, députée "La France Insoumise" du Rhône

- Marie Coeurderoy, Journaliste logement à La "Tribune Dimanche" et "BFM Business"


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Face à une France à sec, quelles solutions ? | Chaque voix compte - 24/09/202624 sept. 202600:59:50

À LA UNE / La France à sec, quelles solutions ?

En cette fin d’été 2026, la France fait face à une sécheresse des sols historique. Après un été exceptionnellement chaud et peu arrosé, les pluies restent insuffisantes et les sols continuent de s'assécher, avec des conséquences déjà importantes pour l'agriculture. Face à ces épisodes qui pourraient devenir plus fréquents et plus intenses, l'agriculture française doit repenser son adaptation : choix des cultures, pratiques agricoles, irrigation, gestion des sols et partage de la ressource en eau. Le stockage de l'eau est défendu par le monde agricole comme un moyen de sécuriser les exploitations, mais d'autres leviers sont également étudiés pour réduire les besoins en eau. Alors que les effets de cette sécheresse pourraient se prolonger, au-delà de la saison estivale, comment l'agriculture française peut-elle s'adapter durablement à un climat où l'eau devient plus rare ?

Invités :

- Simon Porcher, Professeur de sciences de gestion à l’université Paris Dauphine et auteur de « Nous sommes faits d’eau » (éditions les corps conducteurs)

- Aurélie Catallo, directrice agriculture et alimentation à l’IDDRI

- Gabrielle Bouleau, spécialiste des politiques de l’eau à l’INRAE


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


LA QUESTION QUI FÂCHE / Visite du Pape : et la laïcité dans tout cela ?

Le Pape Léon XIV arrive en France du vendredi 25 au lundi 28 septembre pour une visite officielle exceptionnelle. Stade de France, Place de la Concorde, siège de l’UNESCO… des lieux emblématiques lui sont réservés pour l’occasion, non sans générer un certain coût. Les visites de Lourdes et de Metz coûteront respectivement 3,8 millions et 700 000€. Si la plupart de ces dépenses seront couvertes par l’Église et la générosité de ses donateurs, les frais liés à la sécurité incomberont bien à l’Etat français. « Le Pape est le bienvenu en France. Et l’honneur de sa venue ne doit pas nous faire abandonner nos principes laïques », souligne le député écologiste Alexis Corbière, dans une tribune publiée dans « Libération ». Dans quelle mesure les honneurs nationaux réservés au Pape Léon XIV entrent-ils en contradiction avec la loi de 1905 qui entérine la séparation entre l’Église et l’État ?

Invités :

- Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis

- Christophe Bentz, député « Rassemblement National » de Haute-Marne


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Catholicisme : les Français ont-ils davantage la foi ? | Chaque voix compte - 23/09/202624 sept. 202601:05:25

À LA UNE / Catholicisme : les Français ont-ils davantage la foi ?

À l'occasion de la visite du pape Léon XIV en France, le catholicisme semble connaître un regain d'intérêt dans le pays. En 2026, plus de 13 000 adultes doivent être baptisés, soit une hausse de 28% en un an, et un triplement en dix ans. Ce phénomène particulièrement marqué chez les jeunes adultes interroge dans un pays où la pratique religieuse s'est pourtant fortement érodée au fil des décennies. Ces nouveaux baptisés racontent des parcours très différents : recherche de sens, évènements personnels, rencontres ou redécouverte d'une tradition familiale. La venue du Pape à Paris, qui doit rassembler des centaines de milliers de fidèles, offre une visibilité particulière aux valeurs catholiques. Pour autant, cette progression des baptêmes ne signifie pas nécessairement un retour massif de la pratique religieuse. Elle témoigne plutôt d'une nouvelle manière de vivre et de découvrir la foi, dans une société largement laïque. Peut-on considérer que la France assiste à un réveil de la religion catholique ?

Invités :

- Jérôme Chapuis, directeur de la rédaction de « La Croix »

- Christophe Dickès, historien des religions

- Isabelle de la Garanderie, théologienne


Chroniqueurs :

- Nicolas Domenach, journaliste politique

- Eva Roque, journaliste à France Inter


LA QUESTION QUI FÂCHE / Dette : pourquoi la France est-elle le mauvais élève ?

« Pour la première fois, les Français commencent à faire le lien entre la dette et les problèmes de leur vie au jour le jour », avance le directeur général de l’institut de sondages Ifop, Frédéric Dabi. Comment expliquer ce changement ? Alors que François Bayrou était l’un des seuls représentants politiques à aborder le sujet il y a 20 ans, la dette s’annonce comme l’un des enjeux majeurs de la campagne présidentielle de 2027. Près de la moitié des Français estiment aujourd’hui que la situation économique du pays est « grave ». Inflation, hausse des prix des carburants, augmentation des taux d’intérêt, dégradation de certains services publics : les Français ressentent les effets de l’endettement dans leur quotidien. Pourquoi la dette devient-elle un sujet de plus en plus anxiogène pour les Français ?

Invités :

- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion de l'Institut de sondage Ipsos-BVA

- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons » du Val-de-Marne

- Aurélie Trouvé, députée « La France Insoumise » de Seine-Saint-Denis


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Taxer davantage l’héritage pour relancer l’économie ? | Chaque voix compte - 22/09/202623 sept. 202601:06:03

À LA UNE / Taxer davantage l’héritage pour relancer l’économie ?

La question de la taxation des héritages revient au cœur du débat fiscal. Alors que le patrimoine se transmet de plus en plus entre générations, les écarts entre les héritiers interrogent sur le fonctionnement de notre système de distribution. Dans une nouvelle note publiée le 22 septembre 2026, Oxfam France cible notamment le pacte Dutreil, ce dispositif qui permet de réduire fortement les droits de succession lors de la transmission d'entreprises familiales. L'association propose de plafonner cet avantage fiscal, de réduire l'exonération et de la conditionner davantage au maintien de l'emploi. Elle estime que les transmissions des plus grandes fortunes bénéficient particulièrement de ces mécanismes. Le sujet dépasse toutefois le seul pacte Dutreil : faut-il plus taxer les patrimoines transmis tout en préservant les héritages les plus modestes ? Entre justice fiscale, transmission du patrimoine familial et préservation des entreprises, comment repenser la fiscalité de l'héritage sans pénaliser ceux qui transmettent et reçoivent un patrimoine construit au fil des générations ?

Invités :

- Cécile Duflot, directrice générale de l'ONG Oxfam

- Barbara Thomas-David, notaire

- Christian Saint-Étienne, économiste, membre du Cercle des économistes


Chronique : « Œil pour œil » par Nicolas Domenach et Anna Cabana


LA QUESTION QUI FÂCHE / Carburants : de nouvelles aides suffisantes ?

« Nous avons conscience que la situation est très dure pour nos concitoyens », a déclaré le ministre de l’économie, Roland Lescure, en introduction de la conférence de presse concernant les mesures d’aide et de soutien face à la hausse des prix du carburant. Parmi les annonces majeures, les ministres ont mis en avant : la prolongation et l’élargissement de l’aide aux grands rouleurs jusqu’à décembre, le maintien du chèque énergie dans le budget 2027 avec un versement avancé au mois de janvier, le rehaussement du plafond de la prime carburant versée par les entreprises de 600€ à 1000€, la création d’un bonus « territoires et ruralité » de 80€ pour les 25 000 infirmiers ruraux, et la mise en place d’un prêt à taux zéro pour les pêcheurs. En choisissant délibérément de « concentrer les aides sur ceux qui en ont le plus besoin », le gouvernement a-t-il adopté la bonne stratégie ?

Invités :

- Alma Dufour, députée « La France Insoumise » de Seine-Maritime

- Olivier Becht, député apparenté « Ensemble Pour la République » du Haut-Rhin

- Francis Pousse, Président de la branche Distributeurs Carburants et énergies nouvelles du syndicat Mobilians


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Urgence climatique : la classe politique à la hauteur ? | Chaque voix compte - 18/09/202618 sept. 202601:03:29

À LA UNE / Urgence climatique : la classe politique à la hauteur ? 


Alors que l’été 2026 a été le plus chaud jamais enregistré par Météo France et que les températures ont atteint des sommets inédits, l’heure est au bilan. Incendies de très grande ampleur, épisodes caniculaires à répétition, sécheresse sur de nombreux terrains et vendanges extraordinairement précoces : les effets de la chaleur se sont fait sentir sur l’intégralité du territoire français. Pompiers, maires, restaurateurs, agriculteurs ont dû s’adapter dans l’urgence et trouver des moyens supplémentaires pour gérer les aléas climatiques. La réponse des élus était-elle à la hauteur de leurs espérances ? Comment l’État français et les députés peuvent-ils aider les sinistrés ? « Chaque Voix compte » a invité un viticulteur, une directrice de pizzeria, la maire d’une commune inondée, un sapeur-pompier professionnel et des citoyens volontaires pour qu’ils puissent directement poser leurs questions aux députés. 

Invités :

- Sandrine Rousseau, députée écologiste de Paris

- Gaëtan Dussausaye, député « Rassemblement National » des Vosges 

- François Gemenne, professeur à HEC, co-auteur du 6ème rapport du GIEC


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

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Budget : peut-on faire sans les retraités ? | Chaque voix compte - 17/09/202618 sept. 202601:00:37

À LA UNE / Budget : peut-on faire sans les retraités ?

Après plusieurs années de débats sur la réforme des retraites, les retraités se retrouvent à nouveau au cœur des discussions budgétaires. Pour redresser les comptes publics, le gouvernement cherche plusieurs dizaines de milliards d’euros d’économies et entend faire contribuer les pensions de retraite à hauteur de 6 milliards d’euros en 2027. Plusieurs scénarios sont sur la table, dont l’indexation des pensions sur l’inflation. Une revalorisation qui permet aujourd’hui de préserver le pouvoir d’achat des retraités face à la hausse des prix, mais qui représente également plusieurs milliards d’euros de dépenses supplémentaires pour les finances publiques. Parmi les autres pistes étudiées figure une revalorisation différenciée, qui permettrait de préserver davantage les petites pensions, mais aussi une remise en cause de l’abattement fiscal de 10 % dont bénéficient les retraités. Alors que la croissance française est revue à la baisse, les retraités sont-ils dans le viseur du gouvernement ? Comment répartir équitablement l’effort entre les générations ?

Invités :

- Laurent Pietraszewski, ancien secrétaire d’Etat chargé des retraites

- Claire Sergent, journaliste économique à France Info  

- Christian Bourreau, Président de l’Union Française des Retraités


Chronique :

« Quoi de neuf ? » : qui va tomber dans le piège de la primaire ? par Nicolas Domenach 

Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / 8 000 morts liés à la canicule : à qui la faute ?

L’été 2026 a été le théâtre d’épisodes caniculaires inédits. Les températures ont atteint des sommets inégalés, avec jusqu’à 72 départements placés en vigilance rouge canicule, engendrant une sécheresse des sols sans précédent. Depuis fin mai, 8 000 morts sont imputées à la canicule, selon les chiffres de Santé Publique France : un record depuis 2003. Beaucoup pointent du doigt le manque de réactivité, voire l’inaction du gouvernement face à ce sinistre bilan. « Le gouvernement a une responsabilité dans les conséquences de la canicule », fustigeait Fabien Roussel, le secrétaire national du Parti Communiste Français. Quelles mesures politiques peuvent être mises en place pour éviter que les erreurs de l’été 2026 ne se reproduisent ? 

Invités :

- Eva Sas, députée « écologiste et social » de Paris

- Frédéric Valletoux, député « Horizons » de Seine-et-Marne 

- Professeur Bruno Mégarbane, chef du service réanimation médicale à l’hôpital Lariboisière

 

« Bourbon express » par Marco Paumier


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 

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Prix des carburants : la colère monte | Chaque voix compte - 16/09/202616 sept. 202601:05:56

À LA UNE / Prix des carburants : la colère monte 


Le prix du carburant repart à la hausse et la facture à la pompe pèse à nouveau sur le budget des Français. Dans un contexte géopolitique marqué par des incertitudes sur l'approvisionnement mondial, cette hausse se répercute sur le prix des marchandises et alimente les tensions économiques. En août 2026, les volumes de livraisons des carburants routiers en mètres cubes ont reculé de 6,6 % par rapport à l’été précédent. Face à cette situation, les territoires ne sont pas tous égaux. Dans les zones rurales, où la voiture est indispensable pour travailler, faire ses courses, ou accéder aux services publics, la hausse du prix du carburant peut peser particulièrement lourd dans les dépenses des foyers. Entre soutien au pouvoir d'achat, coût pour les finances publiques et nécessité d'accélérer la transition énergétique, comment protéger les Français d'une nouvelle flambée des carburants sans renforcer les inégalités entre les territoires ? Le prix du litre de gazole dépassera-t-il un jour la barre symbolique des 3 euros ? 


Invités :

- Grégory Caret, directeur de l’observatoire de la consommation de « Que choisir ensemble »  

- Gaëlle Macke, journaliste économique 

- Jean-Louis Schilansky, ancien président de l'Union française des industries pétrolières


Chronique :

« Quoi de neuf ? » : Baroin, l’éternel plan B par Nicolas Domenach 

Eva Rauque, journaliste à France Inter

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Lutte contre les violences sexistes et sexuelles : un budget suffisant ?  

La loi intégrale sur les violences sexistes et sexuelles est analysée en commission et déjà, La France Insoumise a annoncé qu’elle ne voterait pas le texte. Ce-dernier prévoit la création d’unités spécialisées dans les VSS au sein de la police, une protection renforcée des enfants notamment grâce à un entretien annuel individuel dès la maternelle, un référent VSS dans les entreprises de plus de 50 salariés etc. La France Insoumise dénonce une forme d’hypocrisie du gouvernement : « On ne réglera pas la problématique des violences sexistes et sexuelles si les moyens nécessaires ne sont pas débloqués », a déclaré Mathilde Panot. Quel budget sera alloué à cette loi intégrale transpartisane ? 


Invités :

- Violette Spillebout, députée « Ensemble Pour la République » du Nord

- Sarah Legrain, députée « La France Insoumise » de Paris 

 « Bourbon express » par Marco Paumier


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Guerre à nos portes : sommes-nous prêts ? | Chaque voix compte - 15/09/202615 sept. 202601:05:25

Guerre à nos portes : sommes-nous prêts ?


À LA UNE / Guerre à nos portes : sommes-nous prêts ?

La guerre en Ukraine a profondément bouleversé l'équilibre sécuritaire européen. Alors que le conflit s'enlise, les tensions s'étendent au-delà du champ de bataille et la Russie multiplie les démonstrations de force. Un drône militaire russe a été retrouvé au Nord-Ouest de la Pologne, un mois après l’attaque de trois drônes explosifs déjouée à l’aéroport de Leipzig en Allemagne. Les pays européens renforcent leur coopération militaire et accélèrent leur réarmement. La France entend prendre toute sa part dans cette évolution, en défendant une Europe capable d'assumer seule sa protection. Face à une Russie qui combine puissance militaire, cyberattaques et opération de déstabilisation, les européens doivent repenser leur manière de se défendre et prévenir une extension du conflit. Jusqu’où les européens sont-ils prêts à aller pour se défendre ?


Invités :

- Thomas Gassilloud, député « Ensemble Pour la République » du Rhône.

- Christine Dugoin-Clément, chercheure pour l’observatoire IA et la chaire risques de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

- Général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU.


Chronique

« Quoi de neuf ? » : le retour des gilets jaunes, vraiment ? par Nicolas Domenach 

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Logement : les Français d’abord ?  

Lors de son discours de rentrée prononcé à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen a défini le logement comme étant l’une de ses priorités. Une mesure emblématique fait polémique : le Rassemblement National souhaite réserver en priorité les logements sociaux aux citoyens français. Il s’agit d’une « lubie xénophobe » selon Emmanuelle Cosse, la Présidente de l’Union sociale pour l’habitat. Alors que 15% des logements sociaux sont occupés par des étrangers, cette « priorité nationale » dans l’attribution des HLM est-elle constitutionnelle ? Faut-il abroger la loi SRU comme le propose la Présidente du RN ? 


Invités :

- Emmanuelle Cosse, Présidente de l’Union sociale pour l’habitat

- Frédéric Falcon, député « Rassemblement National » de l’Aude 

- John-Christopher Rolland, constitutionnaliste, maître de conférences à l'université Paris Nanterre


 « Bourbon express » par Marco Paumier


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Grandes vacances : le temps de l’adaptation ? | Chaque voix compte - 10/07/202615 juil. 202601:05:08

Le contexte de crise économique, climatique et géopolitique a particulièrement contribué à façonner les vacances estivales des Français. 72 % des Français sont partis en vacances en 2025. Seront-ils moins nombreux cette année à cause de la hausse des prix du carburant ? Parmi ceux qui ne partiront pas cette année, 43% citent le budget comme principal frein, selon une enquête Ipsos. Les usages évoluent et les destinations aussi, avec un horizon qui a tendance à se rapprocher. La France s'impose : 68 % des vacanciers passeront au moins une partie de leurs vacances dans l'Hexagone, dont 51 % exclusivement en France, toujours d'après Ipsos. Les vacances restent un incontournable pour beaucoup de Français. D'après l'enquête du sociologue Jean Viard et de Guénaëlle Gault, directrice de l'Observatoire Société et Consommation, 86 % de la population considère les vacances comme « importantes ». Les vacances sont-elles devenues un sujet politique et un marqueur socio-économique ?


Invités :

- Julie Ozenne, députée écologiste de l’Essonne

- Annaïg Le Meur, députée « Ensemble Pour la République » du Finistère

- Sandra Hoibian, directrice générale du Credoc 


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 


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Inceste : le rapport qui accuse | Chaque voix compte - 09/07/202610 juil. 202601:06:27

À LA UNE / Inceste : le rapport qui accuse 

« Aujourd'hui, j'ai la parfaite conscience que la France n'aime pas ses enfants et c'est terrible pour moi de le dire, j'ai honte », s'était émue Maud Petit (Les Démocrates), présidente de la commission d'enquête parlementaire sur l'inceste. Jeudi 9 juillet, le rapporteur de la commission, Christian Baptiste (apparenté socialiste), a présenté les conclusions de cette commission d’enquête. Augmentation des moyens pour la justice, imprescriptibilité des crimes commis sur les mineurs, redéfinition de la notion d'inceste, renforcement des sanctions pénales, reconnaissance de l’analyse des troubles psychotraumatiques comme une preuve médico-légale, désignation systématique d’un avocat pour les mineurs victimes de violences sexuelles : le rapport préconise 49 mesures pour protéger les enfants. Depuis février, 31 députés travaillent sur le sujet et ont découvert l'horreur d'un phénomène à la portée vertigineuse. « C'est un crime de masse », expliquait Maud Petit au micro de LCP.

L'association « Face à l'inceste » fait état de chiffres alarmants. Chaque année en France, parmi les 160 000 enfants victimes de violences sexuelles, 81 % le sont dans un cadre intrafamilial. Quelles sont les dispositions à prendre pour protéger autant que possible les enfants victimes d'inceste ? 


Invités :

- Christian Baptiste, député apparenté socialiste de Guadeloupe

- Émilie Bonnivard, députée « Droite Républicaine » de Savoie

- Steffy Alexandrian, juriste spécialisée en protection de l’enfance et fondatrice de l’association “Carl” 


Chroniques :

« Le mot du jour » : INCESTE par Mariette Darrigrand 

« Quelle histoire ! » : Mbappé, la sénatrice paraguayenne récidive ! par Olivier Ravanello 

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Football : les Bleus peuvent-ils nous sortir du blues ? 

 

En parallèle des festivités liées à la Coupe du monde de football aux États-Unis, les dérapages racistes se sont multipliés. Le capitaine des Bleus, Kylian Mbappé, a été pris à partie sur les réseaux sociaux par une sénatrice paraguayenne à l'issue du match contre son équipe. « Au lieu de téter le lait maternel, il tétait des noix de coco, et les êtres les plus instruits qu'il ait jamais entendus étaient des chimpanzés », a écrit sur X l'élue paraguayenne. Le joueur français a répondu sur X en qualifiant la sénatrice de « méprisable » et en la déclarant « indigne de sa fonction », avant de s'élever contre le racisme : « Je ne laisserai jamais aux gens comme elle la liberté de propager leur haine et leur racisme à travers le monde ». Au-delà du sport, quelles valeurs véhicule l’équipe de France qui enchaine les victoires depuis le début de la compétition ?  

Invités :

- Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris  

- Ian Boucard, député « Droite Républicaine » du Territoire de Belfort

- En visioconférence : Jean-Philippe Acensi, fondateur de l'Agence pour l'Education par le Sport


 « Bourbon express » par Marco Paumier

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2027 : une bataille politique… et judiciaire ? | Chaque voix compte - 08/07/202609 juil. 202601:05:17

À LA UNE / 2027 : une bataille politique… et judiciaire ? 

Mardi 8 juillet 2026, avec la déclaration de candidature de Marine Le Pen, la campagne présidentielle de 2027 est officiellement lancée. Les électeurs se déplaceront pour le premier tour le 18 avril et une seconde fois le 2 mai pour choisir le neuvième président de la Vème République. Dans un paysage politique très fragmenté et une extrême droite plus haute que jamais dans les sondages, qui sera le successeur d'Emmanuel Macron à l'Élysée ? Les prétendants sont nombreux : en mai 2026, LCP comptabilisait déjà plus de 35 candidats déclarés ou supposés. « Il faut faire attention à ce qu'il n'y ait pas plus de candidats que d'électeurs », ironisait Sébastien Lecornu en juin. Il reste aux futurs candidats la tâche habituelle de réunir les 500 parrainages d'élus locaux pour pouvoir se présenter aux suffrages des Français. Quel est l’impact du procès de Marine Le Pen et de son pourvoi en cassation sur sa popularité ?


Invités :

- Patrice Duhamel, journaliste, éditorialiste politique et auteur de « Le crépuscule des dieux » (éditions de L'Observatoire)

- Brice Soccol, politologue, co-auteur de « L'écharpe et les tempêtes » (éditions de l'Aube)

- Christelle Craplet, directrice Opinion de l'institut de sondages Ipsos-BVA

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


Chronique :

« Quelle histoire !» : USA, Cuba tape du poing sur la table par Olivier Ravanello

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Incendies : feu la prévention ? 

Mercredi 8 juillet 2026, près de 30 incendies ravagent la campagne française. Dans l'Aude, l'Hérault, les Pyrénées-Orientales, la Savoie et la Drôme, des milliers d'hectares partent en fumée. Mercredi matin, le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a annoncé la mort d'un sapeur-pompier volontaire de 22 ans qui luttait contre l'incendie de forêt qui frappe la Savoie. Depuis mai, les vagues de chaleur se succèdent et assèchent la végétation partout sur le territoire. Les conditions sont réunies pour des départs de feu qui évoluent ensuite en « mégafeux » : des incendies qui progressent plus vite et sont plus complexes à maîtriser pour les pompiers. Pour prévenir de nouveaux départs de feu, la préfecture de l'Hérault a interdit tout feu d'artifice du 10 au 16 juillet. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé, lundi 6 juillet, avoir déployé quatre avions bombardiers d'eau issus de la flotte RescEU pour soutenir les efforts des pompiers français. Ce dispositif européen permet de mutualiser les bombardiers d'eau des pays membres de l'Union européenne. Faut-il une nouvelle politique de prévention face aux mégafeux qui se multiplient dans les forêts françaises ?


Invités :

- Julien Rancoule, député « Rassemblement national » de l’Aude

- Hendrik Davi, député « écologiste et social » des Bouches-du-Rhône

- Arthur Guérin-Turcq, géographe  


« Bourbon express » par Marco Paumier

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2027 : Marine Le Pen à l’heure du choix | Chaque voix compte - 07/07/202608 juil. 202601:06:09

À LA UNE / 2027 : Marine Le Pen à l’heure du choix 

Mardi 7 juillet, la cour d'appel de Paris a rendu sa décision dans le dossier dit « des assistants parlementaires européens du Front national (FN) ». Marine Le Pen est reconnue coupable de détournement de fonds publics et condamnée à trois ans d'emprisonnement, dont deux ans avec sursis et un an ferme aménageable. La peine d'inéligibilité quant à elle s'élève à 45 mois, dont 30 mois avec sursis. La triple candidate à l'élection présidentielle n'est donc pas contrainte de renoncer à une quatrième candidature en 2027 : elle sera éligible mais placée sous bracelet électronique. Elle avait évoqué cette possibilité et fait savoir son intention de ne pas se présenter si elle était placée sous bracelet électronique, invoquant l’incompatibilité entre une campagne présidentielle et les restrictions de déplacement imposées par le port d’un bracelet électronique. « Quand on est candidat à la présidentielle, il faut être totalement libre de ses mouvements », expliquait-elle au micro de LCI le 1er juillet 2026. Le sort politique de Marine Le Pen est donc entre ses mains, elle peut décider de se lancer ou non dans la course à l’Elysée. 

Marine Le Pen est-elle prête à céder sa place à Jordan Bardella ?


Invités :

- Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Institut de sondage Ipsos-BVA

- Sophie de Ravinel, éditorialiste politique à France Info TV

- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas 

- Bertrand Périer, avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP

- Antoine Marette, journaliste politique à France Culture


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Canicules : les Français face à la fournaise | Chaque voix compte - 03/07/202603 juil. 202601:00:35

Une étude de l'Inserm de décembre 2003 fait état de 15 000 décès liés à la canicule. Vingt-trois ans après, 2026 s’annonce comme l'année de tous les records en matière de chaleur. Absence de climatisation généralisée dans les écoles, les EHPAD et les hôpitaux ; services d'urgences saturés ; bouilloires thermiques ; incendies ; surmortalité dans les élevages ; pertes de production pour les céréaliers et une éco-anxiété plus forte que jamais… La France craque face à la fournaise. Le bilan humain lui aussi est lourd : « Au moins 2 025 décès supplémentaires » ont été recensés pendant la canicule du 22 au 28 juin, a annoncé la ministre de la Santé, Stéphanie Rist. L'adaptation au changement climatique reste un important chantier et la responsabilité politique sur ce sujet est au cœur du débat public. Ce contexte rappelle la célèbre formule de Jacques Chirac lors du sommet de la Terre de Johannesburg : « Notre maison brûle et nous regardons ailleurs ». La canicule est-elle une conséquence de l'inaction politique ?


Invités :

- Eva Sas, députée écologiste de Paris

- Carole Guillerm, députée « les démocrates » des Hauts-de-Seine

- François Gemenne, professeur à HEC, co-auteur du 6ème rapport du GIEC


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Une étude de l'Inserm de décembre 2003 fait état de 15 000 décès liés à la canicule. Vingt-trois ans après, 2026 s’annonce comme l'année de tous les records en matière de chaleur. La France craque face à la fournaise.

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Protection de l’enfance : une loi face aux scandales | Chaque voix compte - 02/07/202602 juil. 202601:05:55

À LA UNE / Protection de l’enfance : une loi face aux scandales 

Peu de temps après l’assassinat de Lyhanna, vendredi 19 juin, le jeune Louis, 17 ans, a été tabassé à mort à Narbonne. L'adolescent vivait depuis le mois de mai dans une structure de l'aide sociale à l'enfance (ASE). Ces drames répétés installent la protection de l'enfance comme un sujet urgent et incontournable au Palais Bourbon.

Mercredi 1er juillet, l'Assemblée a adopté à l’unanimité un texte pour garantir un avocat à tous les enfants placés ou protégés à partir de janvier 2027. Soutenue par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, la mesure est portée par la députée socialiste Ayda Hadizadeh. « On doit protéger nos enfants […] il s'agit aussi de notre devoir », s'est émue la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. Quelles sont les mesures phares du projet de loi protection de l’enfance ? 


Invités :

- Perrine Goulet, députée « les démocrates » de la Nièvre 

- Arnaud Gallais, cofondateur de « Mouv’enfants »

- Lyes Louffok, militant pour les droits des enfants  


« Le mot du jour » : ENFANTISTE par Mariette Darrigrand  

« Quelle histoire ! » : par Bertrand Périer 

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Repas étudiant à 1 euro : une fausse bonne idée ? 

Depuis début mai, le repas à 1 euro pour tous les étudiants est en vigueur dans tous les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (Crous). Cette mesure s'applique pour les déjeuners et les dîners des étudiants. Issue des discussions budgétaires entre le gouvernement et le groupe socialiste, cette révision du prix du repas pour tous les étudiants était l'une des victoires budgétaires revendiquées par les élus socialistes. Toutefois, ce dispositif populaire aurait des effets contre-productifs, selon un rapport parlementaire porté par le député Charles Sitzenstuhl (Ensemble pour la République). L'élu du Bas-Rhin craint la mise sous tension des restaurants Crous et préconise le retour à une tarification progressive. Le repas à 1 euro était auparavant réservé aux boursiers et aux étudiants en situation de précarité. Le reste des étudiants avaient accès à un repas à 3,30 euros. Faut-il rétablir un tarif différencié pour les repas au Crous ? 


Invités :

- Charles Sitzenstuhl, député « Ensemble pour la République » du Bas-Rhin

- Fatiha Keloua Hachi, députée « Socialistes et apparentés » de Seine-Saint-Denis

- Suzanne Nijdam, Présidente de la FAGE (Fédération des Associations Générales Etudiantes)


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Morts de la canicule : des chiffres en surchauffe | Chaque voix compte - 01/07/202601 juil. 202601:04:58

À LA UNE / Morts de la canicule : des chiffres en surchauffe 

Une étude de l'Inserm de décembre 2003 faisait état de 15 000 décès liés à la canicule. En 2026, les estimations de Santé Publique France recensent 1 000 décès supplémentaires depuis le début de l’épisode caniculaire. La ministre de la Santé s'est ainsi dit « préoccupée » par les « décès à domicile ». Des élus écologistes affirment que la canicule pourrait faire jusqu'à 10 000 morts cet été. Interpellé à ce sujet lors des questions au gouvernement, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a fustigé un bilan « faux » et « scandaleux » de la part des écologistes.

Les vagues de fortes chaleurs successives de cet été 2026 laisseront-elles un bilan aussi lourd que celui de 2003 ?


Invités :

• Capitaine Marc-Antoine Rougeot, porte-parole de la Fédération des sapeurs-pompiers

• Abigael Debit, médecin urgentiste

• Yannick Neuder, député « Droite Républicaine » de l’Isère, ancien Ministre de la santé 

• Géraldine Zamansky, journaliste au Magazine de la Santé


Chroniques :

« Quelle histoire ! » : mort de Victor Willis, Trump ne chantera plus YMCA ? par Olivier Ravanello 

« Le chiffre du jour » : par Fanny Guinochet 

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Petits colis : la nouvelle taxe sera-t-elle la bonne ? 

La taxe de 2 euros sur les petits colis, mise en place en mars 2026, est suspendue au profit d'un droit de douane européen. Les colis chinois commandés sur les plateformes en ligne comme Shein, Temu ou AliExpress continuent d'inonder les aéroports européens et français. À l'échelle européenne, ce sont 4,6 milliards de petits colis livrés en 2024, soit 12 millions par jour. La taxe nationale laisse désormais place à une régulation au niveau européen grâce à la création d'un nouveau droit de douane. Dans un rapport de 2025, l'UFC-Que Choisir fait état de 69 % de produits testés en provenance de Temu et SheIn qui ne répondaient pas aux normes de l'Union européenne, dont 57 % qui faisaient courir un risque d'intoxication, d'allergie, d'étouffement, de brûlure ou d'incendie à leurs utilisateurs.

L'échelle européenne est-elle plus adaptée pour réguler la multiplication de ces colis venus de Chine ?


Invités :

• Anne-Cécile Violland, députée « Horizons » de Haute-Savoie 

• Matthias Renault, député « Rassemblement National » de la Somme 

• Fanny Guinochet, journaliste économique 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Aide à mourir : que prévoit la loi ? | Chaque voix compte - 30/06/202601 juil. 202601:06:01

À LA UNE / Aide à mourir : que prévoit la loi ?  

Mardi 30 juillet, les députés ont adopté avec 295 voix pour et 232 voix contre, en troisième lecture, la proposition de loi « relative au droit à l'aide à mourir ». Au terme de plusieurs jours de débats et l’examen de plus de 1800 amendements, les députés ont approuvé une version proche de celle votée au mois de février. L’adoption du texte au cours de cette troisième lecture était attendue et relance la navette parlementaire une dernière fois. Le texte devra ensuite être examiné par le Sénat le mardi 7 juillet. En cas d’un nouveau rejet et conformément à la volonté du gouvernement, le dernier mot reviendra à la chambre basse. L’Assemblée nationale devra donc se prononcer le mercredi 15 juillet lors d’une lecture définitive du texte. Un ultime vote pour clore une procédure législative commencée en mars 2025. Comment la proposition de loi sur la fin de vie sera-t-elle mise en application dans les hôpitaux et les unités de soins palliatifs ? 


Invités :

- Philippe Vigier, député « les démocrates » d’Eure-et-Loir 

- Michèle Lévy-Soussan, médecin interniste à l’AP-HP

- Jonathan Denis, Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité

- Stéphanie Dépierre, journaliste LCP


Chronique :

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 

  

LA QUESTION QUI FÂCHE / Paris sportifs : faut-il sortir le carton jaune ? 

La régulation des paris sportifs s’invite à l’Assemblée nationale. La coupe du monde bat son plein, donnant lieu à une explosion des paris sportifs. La proposition de loi sur la réforme du sport professionnel a permis d’ouvrir une réflexion sur l’encadrement des paris sportifs et de leur promotion. L’association Addictions France fait état d’une hausse de 11% des dépenses marketing des plateformes de paris en ligne entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de 695 millions d’euros de dépenses promotionnelles. Les plateformes utilisent l’image des joueurs pour inciter au jeu, une initiative qui ne plaît pas aux principaux intéressés. Kylian Mbappé avait dénoncé la pratique lors d’une interview accordée à CLIQUE sur canal+ en 2024. « On est l’équipe de France, on inspire. Certains d’entre nous viennent de quartiers où cela détruit un nombre incalculable de gens. Ça a détruit des gens que je connais », s’était ému le capitaine des Bleus. Comment encadrer les plateformes de paris sportifs en ligne et lutter contre l'addiction aux jeux d'argent ?

 

Invités :

• Emmanuel Duplessy, député « écologiste et social » du Loiret 

• Belkhir Belhaddad, député apparenté socialiste de Moselle 

• Myriam Savy, directrice du plaidoyer de l’association Addictions France 

 

« Bourbon express » par Marco Paumier

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Canicule : coup de chaud sur l’économie | Chaque voix compte - 25/06/202626 juin 202601:05:35

À LA UNE / Canicule : coup de chaud sur l’économie

Réacteurs nucléaires à l'arrêt, rails déformés, matériel dysfonctionnel… La canicule met l’économie française à rude épreuve. Les travailleurs doivent également faire face à plusieurs défis : les températures hors normes rendent bien souvent le travail en extérieur impossible et compliquent la garde des enfants dont les écoles sont parfois fermées. « On ne va pas mettre le pays à l'arrêt parce qu'il fait 30 degrés », a déclaré le ministre du travail, Jean-Pierre Farandou, sur RTL. Allianz Trade a chiffré dans un exercice de simulation dans lequel le pays vivrait, cinq années de suite, les épisodes de chaleur les plus intenses qu'il a déjà connus entre 2014 et 2024 : la France pourrait perdre plus de 200 milliards d'euros. Entre adaptation des infrastructures et activité au ralenti, combien coûte cet épisode caniculaire record ?

  

Invités :

- Simon-Pierre Sengayrac, co-directeur de l’Observatoire de l’économie de la fondation Jean-Jaurès

- Fanny Guinochet, journaliste économique à France Info

- Denis Gravouil, secrétaire confédéral de la CGT

- En visioconférence : Hazem Krichene, économiste climat chez Allianz et Allianz Trade


« La petite histoire dans la grande » : par Anna Cabana 

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 

 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Aide à mourir : qui doit effectuer le dernier geste ? 

Les députés examinent, pour la troisième fois, la proposition de loi visant à créer un droit à l'aide à mourir. Le texte a déjà été adopté par les élus du Palais Bourbon en mai 2025 et en février 2026. Pourtant, le débat reste vif dans l'hémicycle : mardi 23 juin, un vote surprise a rebattu les cartes. Dans une assemblée aux bancs clairsemés, notamment du centre à la gauche, un amendement du Rassemblement national a été adopté. Cet amendement, qui refuse aux médecins de la possibilité d'administration d'un produit létal, a été adopté pour « s'assurer que les médecins ne violent pas le serment d'Hippocrate », a précisé la députée Marie-France Lorho (RN). Le rapporteur général du texte, Philippe Vigier (MoDem), s'est indigné de la situation : « lorsqu'on légifère, on ne fait pas des "coups", on s'efforce d'améliorer la loi ». Il a par ailleurs déploré un texte déchiqueté et indiqué son souhait d'une seconde délibération à la fin de l'examen du texte. Le débat se poursuit donc jusqu'au vote solennel du 30 juin prochain. Faut-il inclure les médecins dans l'administration de la substance létale ? 

 

Invités :

- Christophe Bentz, député « Rassemblement national » de Haute-Marne  

- Sandrine Runel, députée socialiste du Rhône 

- Frédéric Valletoux, député « Horizons et indépendants » de Seine-et-Marne  

 

« Bourbon express » par Marco Paumier


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Canicule : l’école en surchauffe | Chaque voix compte - 24/06/202625 juin 202601:06:12

À LA UNE / Canicule : l’école en surchauffe 

Selon Météo-France, la France traverse un « épisode caniculaire d'intensité exceptionnelle » et ces fortes chaleurs perturbent fortement la vie scolaire. Depuis le déclenchement de la canicule mi-juin, les thermomètres dépassent régulièrement les 35 °C dans les salles de classe. Face à cette situation, le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a annoncé la fermeture, dès lundi 22 juin, de 1 352 écoles et collèges, tandis que 4 042 autres fonctionnent avec des horaires aménagés, sur les 60 000 établissements que compte le pays. Dans certains établissements encore ouverts, les parents d’élèves réagissent : ils installent des couvertures de survie sur les fenêtres et achètent des ventilateurs en urgence. Les syndicats dénoncent un manque d’anticipation de l’État et réclament la mise en place d’un cadre national de protection. Alors que les épreuves du brevet du vendredi 26 juin ont été maintenues, les mesures prises par le gouvernement sont-elles à la hauteur des enjeux sanitaires posés par cette canicule exceptionnelle ?


Invités :

- Carole Zerbib, proviseure du lycée Vauquelin à Paris, membre du SNPDEN-UNSA

- Emma Ferrand, journaliste au « Figaro »

- Quentin Ghesquière, co-fondateur du think tank « Adapt » 


Chroniques :


« Les off de Lou » : Macron/Meloni, un sommet pour se réconcilier ? par Lou Fritel

« Quelle histoire ! » : Lincoln Memorial : Trump en eaux troubles par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Mariage : pas pour tous ?

Un an après avoir échoué, l’UDR d’Éric Ciotti défendra à nouveau, jeudi 25 juin, sa proposition de loi visant à « renforcer le pouvoir des maires dans la lutte contre les mariages de personnes en situation irrégulière ». Déjà adopté en 2025 au Sénat, le texte discuté dans le cadre de la niche parlementaire du parti, prévoit d’ajouter au code civil un article selon lequel « le mariage ne peut être contracté par une personne séjournant de manière irrégulière sur le territoire national ». Robert Ménard, le maire de Béziers, poursuivi pour avoir refusé en 2023 de marier un Algérien sous OQTF, espère que la proposition de loi sera adoptée. De leur côté, SOS Racisme dénonce un texte qui s’inscrit dans une logique de suspicion généralisée à l’égard des personnes étrangères et de rejet des mariages dits « mixtes ». Peut-on restreindre le droit au mariage ? 


Invités : 

- Paul Chistophle, député socialiste de la Drôme

- Alexandre Allegret-Pilot, député « Union des Droites pour la République » du Gard


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Canicule : la clim’ pour tous ? | Chaque voix compte - 23/06/202624 juin 202601:06:11

À LA UNE / Canicule : la clim’ pour tous ? 


Face à une canicule exceptionnelle, le Premier ministre Sébastien Lecornu a réuni le mardi 23 juin une nouvelle cellule interministérielle de crise. Alors que Météo-France a placé 54 départements en vigilance rouge, le débat politique se concentre sur la climatisation. Le Rassemblement national défend un « grand plan de climatisation », tandis que la gauche et le bloc central s’y opposent. Toutefois, des inflexions se ressentent car tous s’accordent désormais sur la nécessité d’équiper les écoles et les hôpitaux. Pour Marine Tondelier, la climatisation n’est « ni un tabou, ni une réponse à tout » : elle reconnaît son utilité mais refuse sa généralisation à l’échelle individuelle. Selon François Gemenne, expert du Giec, « il y a une obligation de pragmatisme de gauche à droite de l’échiquier politique ». S’il admet un « enjeu de santé publique sur la climatisation », il rappelle qu’il s’agit d’« une solution d’adaptation individuelle » qui ne remplace pas les réponses collectives. La climatisation est-elle devenue un sujet politique majeur ?


Invités :

- Charles Dennery, économiste 

- Jeanne Grandin de l’Éprevier, journaliste à « L’Opinion », spécialisée en environnement et décarbonation 

- Agnès Ducharne, hydro-climatologue, directrice de recherche au CNRS

- En visioconférence : Clément Gaillard, urbaniste, spécialisé en conception bioclimatique  


Chroniques :

« Quelle histoire ! » : Marc Bloch au Panthéon : rendez-vous avec l’Histoire ! par Olivier Ravanello 

« Le chiffre du jour » : Fonds vert, des comptes dans le rouge par Fanny Guinochet 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Lyhanna : les sanctions sont-elles suffisantes ?

Lundi 22 juin, le rapport d’inspection ouvert à la suite du décès de la jeune Lyhanna a été rendu public. Ce document met en lumière de graves défaillances dans le traitement de la plainte déposée en août 2025 par Rosa, alors âgée de 10 ans, contre Jérôme Barella, principal suspect dans la mort de Lyhanna. L’enquête administrative souligne plusieurs manquements imputables tant aux services de gendarmerie qu’à l’autorité judiciaire. La plainte a été classée à tort parmi les procédures non urgentes, retardant ainsi sa prise en charge. À la suite de ces révélations, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a demandé la mutation de deux gendarmes du Gers, tandis que le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, a sollicité l’ouverture d’une enquête administrative visant le substitut du procureur du parquet d’Auch. Alors que les associations de protection de l’enfance se sont mobilisées, pour la troisième semaine consécutive, afin de dénoncer les défaillances de la justice dans cette affaire, ces sanctions apparaissent-elles à la hauteur des dysfonctionnements constatés ?


Invités : 

- Alexandra Martin, députée « Droite Républicaine » des Alpes-Maritimes 

- Isabelle Santiago, députée socialiste du Val-de-Marne 

- Guillaume Gouffier Valente, député « Ensemble pour la République » du Val-de-Marne


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Football amateur : le ciel est-il si bleu ? | Chaque voix compte - 19/06/202619 juin 202601:02:54

À LA UNE / Football amateur : le ciel est-il si bleu ? 


Alors que la Coupe du monde masculine de football a débuté le 11 juin 2026, les Français suivent avec passion les performances de l’équipe nationale. Avec plus de 2,3 millions de licenciés selon la Fédération Française de Football (FFF), le football demeure le sport le plus pratiqué du pays. Pourtant, derrière la vitrine du football professionnel, le football amateur est confronté à de nombreux défis. Véritables acteurs de cohésion sociale, les clubs locaux reposent largement sur l’engagement bénévole, aujourd’hui fragilisé par une crise durable des vocations. À cette difficulté s’ajoute la diminution des subventions pour les associations : le budget du sport pour 2026 enregistre une baisse de 7,6 % par rapport à 2025. Le monde du football amateur est également marqué par des incivilités. En 2023, la FFF a ainsi recensé 600 agressions physiques à l’encontre d’arbitres. Enfin, malgré une progression constante du nombre de licenciées, en hausse de 10 % par an depuis une décennie, de nombreuses joueuses dénoncent encore un manque de visibilité et des conditions de pratique insuffisamment adaptées (disponibilité des infrastructures, moyens alloués etc). Comment assurer la pérennité du football amateur français ? 


Invités :

- Thomas Portes, député « La France insoumise » de Seine-Saint-Denis

- Aleksandar Nikolic, eurodéputé « Rassemblement national » 

- Pierre Rondeau, économiste du sport, co-directeur de l’Observatoire du sport de la fondation Jean-Jaurès


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 

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Dérèglement climatique : et si tout s’accélérait ? | Chaque voix compte - 18/06/202618 juin 202601:06:15

À LA UNE / Dérèglement climatique : et si tout s’accélérait ?


Deux semaines après une canicule inédite pour un mois de mai, la France connaît une nouvelle vague de chaleur précoce. Selon Météo-France, les températures pourraient atteindre 40 °C dans certaines régions. « Ces vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, de plus en plus nombreuses et de plus en plus intenses sont un signe manifeste du changement climatique », résume Matthieu Sorel, climatologue. Les scientifiques alertent sur les scénarios climatiques à venir, notamment le phénomène El Niño. Cet épisode climatique réchauffe les températures de surface dans le Pacifique équatorial, entraînant des changements à l’échelle mondiale dans les régimes de vents, de pression et de précipitations. Les projections évoquent l'un des épisodes les plus puissants jamais documentés pour l’année 2027. Les températures de surface pourraient grimper jusqu'à 3,8 °C au-dessus de la normale d'ici décembre. À quoi faut-il s’attendre face à l’intensification du réchauffement climatique ?


Invités :

- Fanny Agostini, journaliste experte des questions climat 

- Benoît Granier, porte-parole du Réseau Action Cimat  

- Agnès Ducharne, hydro-climatologue, directrice de recherche au CNRS


Chroniques :

- « La petite histoire dans la grande » : Climat, pourquoi la crise ne profite pas aux écolos ? par Anna Cabana 

- « Quelle histoire ! » : Trump et l’Iran : revers historique pour les États-Unis ? par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Ecarts de salaires : faut-il plus de transparence ?


Après son approbation en 2023, la France avait jusqu’au 7 juin 2026 pour inscrire dans le droit national la directive européenne sur la transparence salariale. Présenté pour lutter contre les inégalités de salaires entre hommes et femmes, le texte impose aux employeurs de produire un rapport sur les écarts de rémunération et de communiquer à tout salarié qui en fait la demande les rémunérations moyennes des postes équivalents. Alors que cette nouvelle directive prévoit plusieurs sanctions en cas de non-respect par les entreprises, le patronat français dénonce un nouveau « monstre de complexité » et une mesure qui devrait « nuire au bon fonctionnement des entreprises », prévient Patrick Martin, président du Medef. Les syndicats de salariés, en faveur de la mesure, accusent quant à eux, le gouvernement de « procrastination ». Cette nouvelle obligation de transparence peut-elle réellement faire reculer les inégalités de salaires ?


Invités : 

- Sandrine Dorbes, experte en stratégie de rémunération, fondatrice du cabinet « How Much » 

- Eva Sas, députée écologiste de Paris 

- En visioconférence : Philippe Coy, porte-parole de la CPME


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Iran : jusqu’à quand va-t-on payer le prix de la guerre ? | Chaque voix compte - 17/06/202617 juin 202601:06:22

À LA UNE / Iran : jusqu’à quand va-t-on payer le prix de la guerre ? 


Après l’annonce d’un accord entre Washington et Téhéran, les cours du pétrole diminuent, une tendance qui se répercute progressivement sur les prix à la pompe. En France, le gazole est repassé sous la barre symbolique des 2 euros le litre. Entre la réouverture progressive du détroit d’Ormuz, les raffineries encore endommagées et des stocks mondiaux à reconstituer, les conséquences économiques de la guerre en Iran seront durables. En 2026, la croissance française serait de + 0,5 %, selon les prévisions de la Banque de France : un résultat particulièrement bas puisque depuis 2010, seules les années 2020 et 2012 ont enregistré un taux inférieur. Le début d’année 2026 a eu des effets « irrattrapables » selon Xavier Debrun, directeur général de la Banque de France. Quand peut-on espérer un retour à la situation économique d’avant-guerre ? 


Invités :

- Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de l'économie gazière

- Grégory Caret, directeur de l’Observatoire de la consommation de l’UFC-Que Choisir 

- Simon-Pierre Sengayrac, co-directeur de l’Observatoire de l’économie de la Fondation Jean-Jaurès


Chroniques :

« Le mot du jour » : économie par Mariette Darrigrand 

« Quelle histoire ! » : Versailles, du « lourd » depuis toujours ! par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il avoir peur des « nouveaux OGM » ? 


Le mercredi 17 juin, le Parlement européen a voté l’autorisation des nouvelles techniques génomiques (NGT) dans l’agriculture. Contrairement à celui des organismes génétiquement modifiés (OGM) de première génération, le génome de ces « nouveaux OGM » a été modifié sans introduction d’ADN étranger. Ces nouvelles techniques génomiques peuvent rendre des plantations plus résistantes à la sécheresse ou aux maladies. Cette technique d’« édition » génomique était jusqu’ici classée dans la catégorie des OGM, tous interdits à la culture dans l’Union européenne. La rapporteure de la loi, l’eurodéputée suédoise Jessica Polfjärd (PPE, droite), vante une technologie qui « permettra d’obtenir des rendements plus élevés sur des surfaces plus réduites ». En revanche, les agriculteurs biologiques s’y opposent, dénonçant une impossibilité d’évaluer précisément les dangers sanitaires et environnementaux liés à ces nouvelles techniques. Ces « nouveaux OGM » sont-ils dangereux pour la santé ? 


Invités : 

- Éric Martineau, député « Les démocrates » de la Sarthe

- Anne Stambach-Terrenoir, députée « La France Insoumise » de Haute-Garonne  

- En visioconférence : Dominique Desclaux, agronome, chercheuse à l’INRAE


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Iran : les défis de la « paix » | Chaque voix compte - 16/06/202616 juin 202601:05:20

À LA UNE / Iran : les défis de la « paix »      

Après plusieurs semaines de négociations difficiles, les États-Unis et l’Iran ont annoncé, le lundi 15 juin 2026, un accord visant à mettre fin aux hostilités au Moyen-Orient sur tous les fronts. Le conflit, déclenché le 28 février par des frappes américano-israéliennes, a provoqué des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban. L’annonce a été faite par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur central des discussions. L’accord prévoit notamment la réouverture du détroit d’Ormuz dès sa signature attendue le 19 juin à Genève, ce qui a déjà entrainé une baisse de plus de 4 % du cours du pétrole. Toutefois, la situation reste instable, notamment au Liban, où Israël envisage de maintenir ses forces pour une durée indéterminée. Les négociations doivent encore traiter de la levée des sanctions contre l’Iran, du dossier nucléaire, de la reconstruction économique et du contrôle des engagements. La France et le Royaume-Uni se disent prêts à accompagner la sécurisation de la zone. Cet accord marque-t-il un véritable tournant pour la paix dans la région ?


Invités :

- Ayda Hadizadeh, députée socialiste du Val-d’Oise  

- David Rigoulet-Roze, rédacteur en chef de la revue « Orients stratégiques », chercheur à l’IFAS

- Adel Bakawan, Directeur du European Institute for Studies on the Middle East and North Africa (EISMENA)


« Le chiffre du jour » : les carburants repassent sous les deux euros par Fanny Guinochet 

« Quelle histoire ! » : Macron/Trump, je t’aime moi non plus ! par David Revault d’Allonnes  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Autonomie de la Corse : la possibilité d’une île ?  

Le projet de loi constitutionnelle « pour une Corse autonome au sein de la République » est examiné à l’Assemblée nationale à partir du mardi 16 juin 2026. Pour la première fois, un territoire français pourrait bénéficier d’un statut d’autonomie lui permettant d’adopter certaines normes législatives et réglementaires. Le texte reconnaît également la population corse comme une « communauté » dotée de particularismes. Cette évolution suscite toutefois un vif débat. Le bloc central et les groupes de gauche penchent, en majorité, en faveur du texte mais la Droite républicaine s’oppose au projet. Le politologue Benjamin Morel dénonce un texte qui remettrait en cause l’égalité devant la loi et consacrerait une forme de communautarisme. La Corse doit-elle obtenir ce statut singulier ?


Invités :

- Laurent Marcangeli, député « Horizons et indépendants » de Corse-du-Sud  

- Ugo Bernalicis, député « La France insoumise » du Nord  

- Benjamin Morel, constitutionnaliste, maître de conférences en droit public à l'université Panthéon-Assas

  

« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique.

Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix.

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Après Lyhanna : plus jamais ça ! | Chaque voix compte - 12/06/202612 juin 202601:02:38

À LA UNE / Après Lyhanna : plus jamais ça !


Les obsèques de Lyhanna ont eu lieu le vendredi 12 juin à Fleurance dans le Gers, une semaine après la découverte du corps de la jeune fille. Les révélations sur les antécédents du principal suspect, Jérôme Barella, ont mis en lumière des dysfonctionnements majeurs au sein de la justice française et provoqué de vives réactions. Des rassemblements se sont tenus partout en France, lundi 8 juin, et les associations de protection de l’enfance appellent à poursuivre les mobilisations dans les prochaines semaines. En première ligne dans cette affaire, Gérald Darmanin, le ministre de la Justice, a exigé une revue des 70 000 plaintes concernant des enfants victimes d’ici le 14 juillet. Peu de temps après le scandale dans le périscolaire, ce drame dégrade la confiance des concitoyens envers l’institution judiciaire : ils sont désormais 70% à exprimer une mauvaise opinion quant à son fonctionnement, soit une hausse de 14 points depuis février 2026, selon un sondage Odoxa-Backbone. Un projet de loi sur la protection de l’enfance doit être examiné à partir du 15 juillet. Quelles mesures mettre en œuvre pour protéger les enfants des violences sexuelles ?


Invités :

- Isabelle Santiago, députée socialiste du Val-de-Marne 

- Karine Lebon, députée « Gauche Démocrate et Républicaine » de la Réunion 

- Martine Brousse, présidente de « La Voix de l’Enfant »


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 

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Ingérences étrangères : menace sur la présidentielle ? | Chaque voix compte - 11/06/202611 juin 202601:05:32

À LA UNE / Ingérences étrangères : menace sur la présidentielle ? 


Le Premier ministre, Sébastien Lecornu a réuni, jeudi 11 juin à Matignon, les représentants des forces politiques et parlementaires pour une réunion consacrée aux ingérences étrangères, ces actions visant à influencer ou déstabiliser un État. L’objectif est « d’informer de la menace et faire le bilan des modes opératoires informationnels », ainsi que de « pointer les risques en vue des prochaines élections et les mesures à mettre en œuvre ». Alors qu’aux dernières élections municipales, trois candidats de « La France Insoumise » avait été ciblés par une campagne de désinformation, le parti presse le gouvernement de prévenir les risques d’ingérences. À l’issue des échanges, Sébastien Lecornu a annoncé la mise en place d’un référé électoral et le durcissement des sanctions. Un projet de loi sur le sujet est annoncé à l’automne. Comment protéger la démocratie contre les ingérences étrangères ? 

Invités :

- Aurélie Luttrin, avocate spécialisée en droit public des affaires 

- Martin Untersinger, journaliste au Monde 

- Natalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour la République » des Yvelines 


Chroniques :

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Crimes sexuels sur mineurs : faut-il les rendre imprescriptibles ?


Dans le sillage de l’affaire Lyhanna, Sébastien Lecornu a demandé à ses ministres d’ajouter « plusieurs mesures » à un projet de loi sur la protection des enfants qui sera examiné au Parlement en juillet. Parmi elles, la « modification des règles de prescription » : la durée durant laquelle une plainte peut être déposée par une victime. À l’heure actuelle, une victime de viol survenu dans l’enfance peut porter plainte jusqu’à 48 ans, le délai de prescription étant de 30 ans à compter de sa majorité. Or, seuls les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles en France. Le sujet ne fait pas l’unanimité. Pascal Vigneron, directeur général de l’association « Colosse aux pieds d’argile » argumente : « les victimes nous disent que la date butoir les a contraints à s'exprimer pour que l'auteur ne reste pas sans condamnation ». Clémentine Autain, députée écologiste, elle-même victime de viol, s'opposaient aussi à « une imprescriptibilité qui pourrait bouleverser l'ensemble du droit ». Faut-il supprimer la prescription pour les crimes sur mineurs ? 

Invités : 

- Arnaud Bonnet, député écologiste de Seine-et-Marne 

- Maître Mathias Darmon, avocat de l’association « Innocence en danger » 

- Maître Dylan Slama, avocat pénaliste


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Lyhanna : la justice sur le banc des accusés | Chaque voix compte - 10/06/202610 juin 202601:04:38

À LA UNE / Lyhanna : la justice sur le banc des accusés 

Face aux failles révélées par la mort de Lyhanna, le patron des Républicains, Bruno Retailleau, souhaite créer « une cour disciplinaire » composée de citoyens pour sanctionner les magistrats. Le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, propose de son côté « des sanctions » au Conseil de la magistrature « si des erreurs individuelles sont mises au jour ». Dans cette affaire, pourtant visé par une plainte pour viol en 2025, le suspect n’avait jamais fait l’objet d’une convocation. En moyenne, selon la Chancellerie, 15 à 20 sanctions sont prononcées chaque année contre des magistrats. Or, pour Bruno Retailleau, « les mécanismes de sanction des magistrats ne fonctionnent pas ». Les acteurs de la justice dénoncent des injonctions contradictoires et des sous-effectifs : « dans les brigades de protection de la famille, parfois il y a un collègue tout seul. Il faudrait le double voire le triple d’effectifs », d’après Reda Belhaj, porte-parole du syndicat de Police Unité. Le manque de sanctions contre les magistrats explique-t-il les « dysfonctionnements » dans l’affaire Lyhanna ?


Invités :

- Olivia Dufour, journaliste, essayiste, responsable du site « Actu juridique », autrice de « Justice, une faillite française ? » (Lextenso éditions)

- Jérôme Pauzat, magistrat, président de l’association « Amour de la justice »

- Emmanuelle Piet, présidente du Collectif féministe contre le viol


Chroniques :

« Les off de Lou » : duel Attal/Philippe, la machine à perdre ? par Lou Fritel  

« Quelle histoire ! » : les juges, cible préférée des politiques ? par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Retraites : vers un départ à 67,5 ans en 2070 ? 

Selon son rapport annuel, le Conseil d’orientation des retraites (COR) va revoir à la hausse sa prévision de déficit du système des retraites en 2070. Alors qu’en 2025, le COR proposait de repousser l’âge de départ à 66,5 ans, l’instance préconise aujourd’hui 67,6 ans, afin de limiter la dégradation des comptes publics. Ce basculement tient en grande partie à une fécondité revue durablement à la baisse et à un vieillissement accéléré de la population, qui augmentent mécaniquement le ratio retraités/actifs. Or, la question constitue un enjeu majeur de la prochaine présidentielle. Si la France Insoumise promet un départ à 60 ans, les positions du Rassemblement National divergent : Marine Le Pen défend une suppression de la réforme des retraites tandis que Jordan Bardella, affirme « examiner » la question d’un relèvement de l’âge légal. Les Français partiront-ils un jour à la retraite à plus de 67 ans ? 


Invités : 

- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var  

- Anaïs Belouassa-Cherifi, députée « La France Insoumise » du Rhône

- Philippe Juvin, député « Droite républicaine » des Hauts-de-Seine


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Lyhanna : l’onde de choc gagne l’Assemblée | Chaque voix compte - 09/06/202610 juin 202601:06:27

À LA UNE / Lyhanna : l’onde de choc gagne l’Assemblée 


Après la découverte du corps de la jeune Lyhanna, des rassemblements ont eu lieu partout en France, lundi 8 juin, pour dénoncer les défaillances dans le traitement des violences sexuelles. Dans cette affaire, le suspect avait déjà fait l’objet de plusieurs procédures judiciaires pour viols sur mineurs. Le lendemain, Sébastien Lecornu a réuni plusieurs ministres puis proposé d’alourdir les peines pour les violeurs en série et de raccourcir les délais d’enquête. Les parlementaires plaident de leur côté pour l'étude d'une proposition de loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles commises à l’encontre des femmes et des enfants. Déposé fin 2025 et porté par la députée socialiste, Céline Thiébault Martinez, le texte prévoit notamment la création d’unités de police spécialisées dans les violences sexuelles et une formation dédiée pour les magistrats. Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmain a toutefois rétorqué : « aucune des dispositions de la loi intégrale n’aurait répondu dans le cas précis au drame de la petite Lyhanna ». Face à la colère des citoyens et députés, les réponses du gouvernement sont-elles suffisantes ? 


Invités :

- Céline Thiébault-Martinez, députée socialiste de Seine-et-Marne  

- David Taupiac, député LIOT du Gers 

- Aude Doumenge, responsable de plaidoyer pour l’association « Face à l’inceste »

- Elsa Mondin-Gava, journaliste LCP


Chronique :

« Quelle histoire ! » : « avion de combat franco-allemand, histoire d’un échec » par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Frais de santé : un SMS pour responsabiliser… ou culpabiliser ? 

Le ministre des Comptes publics, David Amiel, a indiqué le vendredi 5 juin vouloir informer les Français par SMS des remboursements de la Sécurité sociale après chaque consultation. L’objectif est de sensibiliser aux coûts croissants de la santé, alors que le déficit de la Sécurité sociale se creuse. Selon le rapport de printemps de la commission des comptes de la Sécurité sociale, le celui-ci pourrait atteindre « 23,2 milliards d'euros, soit 0,8 point de PIB » pour 2026. « Chacun doit pouvoir savoir combien l'assurance maladie rembourse aux professionnels de santé, quelle est la valeur du service public », estime David Amiel. La transparence sur les dépenses de santé est-elle un levier efficace pour résorber le déficit de la Sécurité sociale ?


Invités : 

- Agnès Firmin Le Bodo, députée « Horizons » de Seine-Maritime

- Yannick Monnet, député « Gauche Démocrate et Républicaine » de l’Allier

- Nathalie Coutinet, économiste de la santé en poste à l'université Sorbonne Paris Nord

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Solitude : le mal du siècle ? | Chaque voix compte - 05/06/202605 juin 202601:02:58

À LA UNE / Solitude : le mal du siècle ?

Selon une étude de la Fondation de France, près d’un tiers des Français se trouvent aujourd’hui en situation d’isolement relationnel et près d’un quart ressentent de la solitude. Parmi eux, les plus durement touchés sont les personnes âgées : 750 000 sont en situation de « mort sociale », selon les Petits Frères des Pauvres, c'est-à-dire quasi ou totalement coupées de tout lien social. La solitude concerne également les plus jeunes : 40% des 18-24 ans déclarent se sentir seuls, selon un sondage de l’Ifop. En zone rurale, l'isolement relationnel continue de progresser : 14 % des habitants des communes rurales sont isolés, d’après la Fondation de France. En trois ans, ce taux a augmenté de trois points. Or, selon l’OMS, la solitude et l’isolement social ne sont pas simplement des états émotionnels mais ils ont un impact direct sur la santé mentale et physique. Ce constat pousse Jean-François Serres, fondateur de Monalisa, à déclarer : « Il faut faire de la solitude et de l’isolement social un grand sujet de campagne présidentielle ». Comment les responsables politiques peuvent-ils agir pour remédier à cette solitude croissante d’une partie des Français ? 


Invités :

- Anne Souyris, sénatrice écologiste de Paris 

- Jean-François Serres, fondateur de « Monalisa », essayiste 

- Antoine Pelissolo, psychiatre, premier adjoint (PS) au maire de Créteil


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90 ans des congés payés : la France, pays des vacances ! | Chaque voix compte - 04/06/202604 juin 202601:05:02

À LA UNE / 90 ans des congés payés : la France, pays des vacances ! 

En 2026, la France célèbre l’un des marqueurs de son histoire sociale : les 90 ans des congés payés. Acquis emblématique du Front populaire en 1936, les semaines de vacances rémunérées ont profondément transformé notre société en ouvrant le droit au repos au plus grand nombre. D’après l’enquête du sociologue Jean Viard et de Guénaëlle Gault, directrice de l’Observatoire société et consommation, 86 % de la population considère les vacances comme « importantes ». 72% des Français sont partis en vacances en 2025 mais 14% d’entre eux sont empêchées par contraintes financières et cumul de fragilités. Selon une étude Verian, un salarié sur cinq ne prend pas l’intégralité de ses cinq semaines de congés annuels. Face à ce constat, le député Éric Pauget a déposé une proposition de loi visant à offrir la possibilité de transformer une partie des congés payés non utilisés en rémunération supplémentaire. 90 ans après leur instauration, les congés payés demeurent-ils un acquis social intangible ? 


Invités :

- Guénaëlle Gault, directrice générale de l'Observatoire Société et Consommation (ObSoCo) et co-autrice de « Le livre des vacances » (éditions de l’Aube) 

- Dominique Marcel, président de l'Alliance France Tourisme

- Benoît Serre, président du cercle Humania


Chroniques :

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 

« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il faire payer les casseurs ? 

Après les violences qui sont survenues en marge du sacre du PSG en Ligue des champions, samedi 30 mai, et les 890 interpellations déclarées, le Premier ministre a demandé à ses ministres de « préparer les textes » permettant de faire payer les auteurs des dommages. « Ce sont ceux qui cassent qui doivent payer », a déclaré Sébastien Lecornu. Le gouvernement entend ainsi instaurer le principe du « casseur-payeur » au sein du projet de loi RIPOST annoncé début juillet. Le Premier ministre s’est dit ouvert à l’idée de supprimer les aides sociales dont bénéficient les personnes condamnées pour des faits de délinquance. Un principe défendu par la droite et l’extrême droite, tandis que la gauche n’y est pas favorable et propose de s’attaquer aux racines de cette violence. Face aux violences et aux dégradations, le principe du « casseur-payeur » constitue-t-il une réponse efficace et juste ?


Invités : 

- Michaël Taverne, député « Rassemblement National » du Nord 

- Sylvain Berrios, député apparenté « Horizons & indépendants » du Val-de-Marne 

- Gabrielle Cathala, députée « La France Insoumise » du Val-d’Oise 


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Data centers : eldorado ou cauchemar écolo ? | Chaque voix compte - 03/06/202603 juin 202601:04:32

À LA UNE / Data centers : eldorado ou cauchemar écolo ? 

À l’occasion du sommet Choose France - évènement qui rassemble des dizaines de grands patrons pour encourager les investissements étrangers en France - des constructions de gigantesques centres de données destinés à l'intelligence artificielle ont été annoncées dans les Hauts-de-France. Le géant japonais des technologies, SoftBank, va engager la somme record de quarante-cinq milliards d’ici à 2031 pour la construction de trois centres de données, à Dunkerque, Bouchain (Nord) et Bosquel (Somme). La loi de simplification de la vie économique, publiée le 27 mai, prévoyait, en effet, un article pour faciliter l’installation sur le sol français de ces infrastructures. Toutefois, associations environnementales et riverains alertent sur le risque de voir une part importante des ressources énergétiques françaises mobilisée au profit de ces centres de données. Ils soulignent également les tensions potentielles liées à la consommation d’eau et l’impact foncier. Entre impératifs de souveraineté numérique et risques environnementaux : faut-il encourager le développement de ces infrastructures sur le territoire français ?


Invités :

- Isabelle Rauch, députée « Horizons » de Moselle 

- Stella Morabito, directrice générale de l’Alliance Française des Industries du Numérique

- Jean-François Dupont, administrateur de France Nature Environnement Seine-et-Marne 


Chroniques :

« Le chiffre du jour » : data centers, des données mais pas d’emploi ? par Julie Ruiz 

« Quelle histoire ! » : Poutine, la peur des drones par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Faut-il taxer le vapotage ? 

La Commission européenne a adopté, mercredi 3 juin, deux directives qui imposeront une taxation comprise entre 20 et 40% sur les produits de vapotage à partir du 1er janvier 2028. En France, un texte sur la taxation des cigarettes électroniques avec un taux inférieur à celui envisagé par l’UE avait été évoqué en octobre 2025 puis retiré : une victoire pour la Fédération interprofessionnelle de la vape (Fivape) qui s’alarmait de l’impact sur le secteur. Près de 3 millions de Français sont adeptes du vapotage qui constitue, pour certains, une aide efficace contre le tabagisme. L’ANSES présentait ainsi, dans un rapport publié en février 2026, la cigarette électronique comme une alternative nettement moins dangereuse que le tabac, tout en pointant les risques sanitaires d’un usage sur le long terme : effets cardiovasculaires, respiratoires ou cancérigènes. La France doit-elle taxer les produits du vapotage ?


Invités : 

- Anna Pic, députée socialiste de la Manche 

- Charles de Courson, député LIOT de la Marne 

- Docteure Marion Adler, médecin tabacologue et addictologue 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Duralex : la dure loi de la réalité ? | Chaque voix compte - 02/06/202603 juin 202601:04:35

À LA UNE / Duralex : la dure loi de la réalité ?


Après deux ans de reprise en coopérative, et malgré une levée de fonds record auprès du grand public, le fleuron industriel Duralex, a demandé, lundi 1er juin, son placement en redressement judiciaire. La célèbre verrerie, qui emploie 243 salariés a justifié ses difficultés financières par une hausse « du coût des matières premières et de l’énergie en début d’année ». Une audience de revoyure, sorte de « point d’étape » est fixée le 2 juillet. Face aux risques de désindustrialisation et aux difficultés de transmission des PME, le député Michel Castellani défend une proposition de loi destinée à encourager la création et la reprise d'entreprises sous forme de SCOP. Le député souhaite notamment un cadre fiscal plus favorable et la mise en place d’un soutien public aux salariés repreneurs. Quelle forme doit prendre le plan de sauvetage pour l’industrie française ? 


Invités :

- Maxime Quijoux, sociologue, chargé de recherche au CNRS

- Michel Castellani, député LIOT de Haute-Corse 

- Cyril Zorman, Président de la Confédération générale des SCOP et des SCIC 


Chroniques : 

« Le chiffre du jour » : les coopératives, un modèle qui fonctionne ? par Fanny Guinochet 

« Quelle histoire ! » : Confession, un secret bien gardé ! par Olivier Ravanello 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Migrants : faut-il ouvrir des « centres de retour » ?  


Les eurodéputés ont trouvé un accord, lundi 1er juin, pour durcir la politique migratoire de l’Union européenne (UE). Le texte voté porte notamment sur les retours de migrants vers leurs pays d'origine, actant ainsi le possible lancement de « hubs de retour ». Ces centres, situés hors du territoire européen, devraient recevoir des étrangers devant quitter l'UE, notamment après un refus d'une demande d'asile. Selon ses promoteurs à droite et à l’extrême droite, la loi vise à remédier à une situation migratoire où seulement 20 % des décisions d’expulsion sont mises en œuvre. Le compromis devra être voté une dernière fois par le Parlement européen et les États membres. L’eurodéputée écologiste Mélissa Camara y voit quant à elle un « recul historique pour les droits fondamentaux des personnes exilées ». L’Europe tient-elle avec les « hubs de retour » une nouvelle réponse à la question migratoire ?


Invités : 

- Edwige Diaz, députée « Rassemblement National » de Gironde

- Paul Christophle, député socialiste de la Drôme 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Climat : le temps de l’adaptation ? | Chaque voix compte - 29/05/202629 mai 202601:00:34

À LA UNE / Climat : le temps de l’adaptation ?  

Depuis le jeudi 21 mai, la France traverse un épisode de chaleur « historique », selon Météo-France. Les températures atteignent des niveaux rarement observés à cette période de l’année ; 37°C enregistrés à Narbonne, poussant dix-sept départements à être placés en vigilance orange canicule. D’après Météo-France, jusqu’à la fin des années 1980, la France connaissait en moyenne une vague de chaleur tous les cinq ans. Depuis le début des années 2000, au moins un épisode est désormais constaté chaque été. La cheffe de file des écologistes, Marine Tondelier, s’est dite « effarée par l’impréparation du gouvernement » qui a réuni une dizaine de ses ministres le jeudi 28 mai et promis un « plan d’endurance pour l’été ». Alors que les classes surchauffent, que les travailleurs en extérieur et les personnes âgées subissent de plein fouet les fortes chaleurs, et que certains logements deviennent invivables, la France est-elle prête à affronter des vagues de chaleur de plus en plus intenses ?


Invités :

- Sandrine Le Feur, députée « Ensemble pour la République » du Finistère

- Léa Balage El Mariky, députée écologiste de Paris 

- François Gemenne, professeur à HEC, co-auteur du 6ème rapport du GIEC, auteur de « Parler du climat sans plomber l’atmosphère » (Odile Jacob)


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 

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Médicaments anti-obésité : une révolution… à quel prix pour la Sécu ? | Chaque voix compte - 28/05/202629 mai 202601:05:33

À LA UNE / Médicaments anti-obésité : une révolution… à quel prix pour la Sécu ? 

Les traitements contre l’obésité Wegovy et Mounjaro, seront officiellement remboursés dès la mi-juin en France a annoncé, jeudi 28 mai, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist. En France, 17% de la population adulte est obèse, selon l’Agence Régionale de la Santé. Après de longs mois de négociations, le gouvernement et les laboratoires fabricants sont parvenus à un accord sur le montant du remboursement de ces médicaments analogues du GLP1, qui miment l’effet d’une hormone avec une action coupe-faim. Initialement recommandés pour le traitement du diabète de type 2, la molécule agit également sur la perte de poids. « Pour la très grande majorité, ça sera un remboursement à 100 % » , a précisé la ministre :la mesure devrait coûter « une centaine de millions d’euros » à l’Assurance-maladie, les prescriptions seront donc « strictement encadrées ». Face aux risques de mésusages, le remboursement de ces médicaments est-il la solution pour lutter contre l’obésité ? 


Invités :

- Professeur Sébastien Czernichow, médecin nutritionniste 

- Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’Obèses

- Géraldine Zamansky, journaliste au magazine de la Santé 


Chroniques :

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 

« Le mot du jour » : Obésité par Mariette Darrigrand 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Canicule : le vent tourne pour la climatisation ?  

Face aux grandes chaleurs qui sévissent dans l’Hexagone, la cheffe de file du Rassemblement National, Marine Le Pen, a réclamé « un grand plan pour la climatisation ». Souvent honteux, l’équipement des Français en climatisation progresse toutefois d’année en année, puisqu’il concerne 27% des maisons et 12% des appartements en 2025. L’Agence internationale de l’énergie rappelle que la climatisation demeure énergivore et représente 10% de la consommation électrique mondiale. Face aux positions du Rassemblement national, Maider Olivier, chargée de plaidoyer climat à la Fondation pour le logement évoque une « mal-adaptation au changement climatique parce que la climatisation rejette l'air chaud à l'extérieur ». La France doit-elle davantage se climatiser pour affronter les fortes chaleurs ? 


Invités : 

- Arthur de Lassus, ingénieur et co-fondateur de Horizons décarbonés 

- Thomas Ménagé, député « Rassemblement National » du Loiret 

- Sabrina Sebaihi, députée écologiste des Hauts-de-Seine 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Code noir : abroger et… réparer ? | Chaque voix compte - 27/05/202628 mai 202601:06:10

À LA UNE / Code noir : abroger et… réparer ? 

Le mercredi 20 mai, la commission des lois a voté à l’unanimité la proposition de loi du député de Guadeloupe Max Mathiasin (LIOT) visant à abroger le Code noir et l’ensemble des textes ayant réglementé l’esclavage. Ce recueil d’ordonnances royales édictées à partir de 1685 « régit la mise en esclavage d’êtres humains et les réduit au statut juridique de biens meubles ». S’il n’est plus appliqué depuis l’abolition de l’esclavage, en 1848, il n’a jamais été supprimé en droit. Le texte prévoit également l’élaboration d’un rapport sur les effets de long terme de la législation coloniale là où elle s’est appliquée. À l’occasion des célébrations des 25 ans de la Loi Taubira, reconnaissant la traite transatlantique et l’esclavage comme des « crimes contre l’humanité », Emmanuel Macron a évoqué, jeudi 21 mai, la nécessité de « réparations » liées à ces crimes, sans toutefois annoncer de mesures concrètes. Pourquoi le Code noir existe-t-il encore en droit français et comment mettre en application ces réparations ?


Invités :

- Max Mathiasin, député « Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires » de Guadeloupe

- Vincent Hugeux, journaliste, enseignant à Sciences Po, auteur de « Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l’esclavage » (éditions Perrin)

- Myriam Cottias, directrice du centre international de recherche sur les esclavages et les post-esclavages, directrice de recherche au CNRS


Chroniques : 

- « Les off de Lou » : RN, un parti et deux lignes économiques par Lou Fritel

- « Quelle histoire ! » : « Grandeur » de l’Amérique : Trump réécrit l’Histoire par Olivier Ravanello 



LA QUESTION QUI FÂCHE / Médecins spécialistes : une obligation de consultation dans les déserts médicaux ?

Dans un rapport publié par le cercle de réflexion Terra Nova, mardi 26 mai, le directeur général des hôpitaux publics parisiens (AP-HP), Nicolas Revel, préconise d’instaurer une obligation de « consultations avancées » en zone sous-dotée pour les médecins spécialistes hospitaliers et libéraux exerçant dans les grands centres urbains. D’après le ministère de la Santé, la désertification médicale touche près de neuf millions de Français. Ces consultations seraient imposées « sur une durée limitée de la carrière » et sur des sites « à une distance raisonnable du lieu d'exercice principal du médecin ». En mai 2025, les députés avaient adopté une proposition de loi portée par Guillaume Garot (PS) visant à flécher l’installation des médecins généralistes comme spécialistes dans les territoires les moins bien dotés. La députée Joëlle Mélin (RN) avait dénoncé une loi limitant la liberté d’installation « qui ne ferait qu’aggraver le manque d’attractivité de la profession ». Comment lutter efficacement contre les déserts médicaux ? 


Invités : 

- Docteur Jean-Paul Hamon, président d’honneur de la fédération des médecins de France 

- Guillaume Garot, député socialiste de Mayenne 

- Joëlle Mélin, députée « Rassemblement National » des Bouches-du-Rhône 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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Électrification : Emmanuel Macron sonne la mobilisation | Chaque voix compte - 26/05/202627 mai 202601:05:55

À LA UNE / Électrification : Emmanuel Macron sonne la mobilisation


Un mois après la publication d'un plan d'électrification des usages par le gouvernement, comportant 22 mesures destinées à doper la consommation d'électricité en France, Emmanuel Macron a réuni mardi 26 mai « l’équipe de France de l’électrification », soit les acteurs majeurs de la filière, industriels et énergéticiens. L'objectif est double : réduire les émissions de CO2 et rendre ménages et entreprises moins dépendants de carburants issus de pétrole importé, alors que la guerre au Moyen-Orient fait flamber les prix. Souveraine en électricité, la France se trouve aujourd'hui en situation de surproduction. Le gouvernement formule des propositions : la multiplication des bornes de recharges, un investissement de 240 millions d’euros d’EDF pour électrifier les transports et aider les ménages à s’équiper d’une pompe à chaleur. Ces ambitions d’électrification sont-elles réalistes ? 


Invités :

- Raphaël Schellenberger, député « non inscrit » du Haut-Rhin

- Paul Messad, journaliste énergie et climat chez GreenUnivers

- Yamina Saheb, directrice du laboratoire mondial des Sobriétés, chercheure et enseignante à Sciences Po


Chroniques :

« Le chiffre du jour » : électrification, quelles retombées pour l’emploi ? par Fanny Guinochet

« Quelle histoire ! » : Encyclique de Léon XIV : l’Église au temps de l’IA par Olivier Ravanello 



LA QUESTION QUI FÂCHE / Encadrement des loyers : stop ou encore ? 

Les économistes Guillaume Chapelle et Gabrielle Fack ont rendu le mardi 26 mai, le rapport d'évaluation de l'encadrement des loyers confié par Matignon. Alors que la reconduction du dispositif, portée par les socialistes, avait été adoptée dans l’hémicycle, le rapport conclut à des « effets ambivalents ». D'un côté, le dispositif « contribue à modérer les loyers observés » ; de l’autre, il demeurerait « imparfaitement ciblé, difficile à piloter et insuffisamment documenté statistiquement ». Si le gouvernement, qui s’est opposé à sa pérennisation, estime l’encadrement « inefficace », Manuel Domergue, directeur des études de la Fondation pour le logement, rappelle toutefois que le rapport propose des pistes de renforcement, appuyées par l’expérience des collectivités qui en demandent la reconduction. Face à ces constats, l’encadrement des loyers est-il la solution pour modérer l’augmentation des prix dans les zones tendues ? 


Invités : 

- Marie Coeurderoy, journaliste à « La Tribune Dimanche » et « BFM Business », spécialiste du logement  

- Philippe Lottiaux, député « Rassemblement National » du Var

- Inaki Echaniz, député socialiste des Pyrénées-Atlantiques 


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Plan Grand âge : le grand oublié | Chaque voix compte - 22/05/202622 mai 202601:02:19

À LA UNE / Plan Grand âge : le grand oublié 


Au printemps 2025, le gouvernement a annoncé un « Plan Grand âge » censé concrétiser les promesses de campagne d’Emmanuel Macron. Mais la présentation du plan n’a cessé d’être repoussée, d’abord à l’automne puis en février 2026. Or, le 12 février l’annonce du plan a été une nouvelle fois reportée, sans précisions sur une autre date. La ministre déléguée chargée de l’Autonomie, Camille Galliard-Minier, a alors introduit le samedi 18 avril, la création d’une conférence nationale sur l’autonomie. Cette conférence « va nous doter d’un cap clair pour les prochaines années pour agir sur tous les champs du vieillissement », selon la ministre. Elle a par ailleurs annoncé la transformation des Ehpad en « Maisons France Autonomie ». Toutefois, les professionnels du secteur dénoncent une réforme « floue et cosmétique ». « On ne pourra pas dire que l'on ne savait pas. Sans loi de programmation, nous n'aurons ni le financement, ni le personnel », insiste Marc Bourquin, de la Fédération hospitalière de France, qui réclame une loi de programmation pluriannuelle. Dans une France qui accueillera près de quatre millions de personnes âgés en 2050, dans laquelle les Ehpad ont été bousculés par des scandales de maltraitances, établissements en proie à des difficultés financières et de recrutement, où les défis de l’isolement et de la dépendance inquiètent, quelles réponses pour accompagner les nouvelles réalités du vieillissement ? 


Invités :

- Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé et de l’Autonomie

- Jérôme Guedj, député socialiste de l’Essonne 

- Patrice Machuret, directeur de l’Ehpad Soleil Bretteville sur Odon, auteur de « Papa, maman, qu’est-ce qu’on va faire de vous ? » (Éditions Le Lys Bleu)

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Nouveau plan d’aides : un vrai changement d’échelle ? | Chaque voix compte - 21/05/202622 mai 202601:06:07

À LA UNE / Nouveau plan d’aides : un vrai changement d’échelle ? 

Le premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé, jeudi 21 mai 2026, un nouveau « paquet d’aides » à destination des Français qui subissent l’augmentation des prix des carburants depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Tiraillé entre la nécessité d’agir pour le pouvoir d’achat des Français et sa volonté de garder le budget de l’État sous contrôle, dans un contexte d’explosion de la dette, le gouvernement a annoncé 710 millions d’euros de nouvelles aides. Rejetant les aides généralisées, des mesures ciblées sont privilégiées : les aides aux carburants pour agriculteurs, pêcheurs, routiers et le BTP sont reconduites pour 3 mois. Parmi les nouveautés, les taxis bénéficieront d’une aide à l’achat de véhicules électriques et les aides à domicile verront leurs indemnités kilométriques revalorisées de 20 centimes. Enfin, la prime carburant employeur, aide défiscalisée et désocialisée, passe de 300 à 600 euros et les conditions pour en bénéficier sont largement assouplies. Ces mesures tant attendues sont-elles à la hauteur de la crise des prix du carburant ? 


Invités :

- Stéphanie Villers, économiste chez PwC France 

- Francis Pousse, président de la branche distributeurs Carburants et Énergies nouvelles du syndicat Mobilians

- Philippe Coy, porte-parole de la CPME


Chroniques :

« Quelle histoire ! » : « Pardon », le mot tabou des politiques ? par David Revault d’Allonnes 

« Lecornu, les mots de la crise » par Mariette Darrigrand 


LA QUESTION QUI FÂCHE / Automobile : faut-il ouvrir nos usines à la Chine ? 

Stellantis, constructeur automobile franco-italo-américain, a officialisé, mercredi 20 mai 2026, son partenariat avec le groupe chinois Dongfeng, constructeur de voitures électriques et hybrides. Des modèles de la marque chinoise vont être distribués en Europe et produits au sein de l’usine de Rennes, sous-exploitée depuis plusieurs mois. Le site rennais ne produit actuellement qu’un modèle - le C5 Aircross de Citroën - et accumule les périodes de chômage technique. Le groupe Stellantis, qui a enregistré plus de 22 milliards d’euros de pertes en 2025, espère pouvoir améliorer la « visibilité » de l’entreprise et profiter du savoir-faire chinois en matière d’électrique. Les syndicats voient cette opportunité comme « une bouée de sauvetage », promettant toutefois d’être attentifs aux contrats de travail. Entre sauvetage et enjeu de souveraineté, faut-il laisser plus de place aux alliances économiques avec la Chine ?  


Invités : 

- Matthias Renault, député « Rassemblement National » de la Somme 

- Alma Dufour, députée « La France insoumise » de Seine-Maritime

- Yves Carra, porte-parole de « Mobilité Club France »


« Bourbon express » par Marco Paumier


« Chaque Voix compte », votre rendez-vous quotidien qui prend le pouls de la société : un débat, animé par Adeline François, en prise directe avec l'actualité politique, parlementaire, sociale ou économique. Un carrefour d'opinions où ministres, députés, élus locaux, experts et personnalités de la société civile font entendre leur voix. 

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Loi agricole : la guerre du poulet est déclarée | Chaque voix compte - 20/05/202621 mai 202601:05:17

À LA UNE / Loi agricole : la guerre du poulet est déclarée 

Alors que les députés débutent l’analyse du projet de loi d’urgence agricole, un sujet divise l’hémicycle : les poulaillers. En 2025, la consommation de volailles a augmenté de 3,3% par rapport à 2024. Pour répondre à la demande et « à des enjeux de souveraineté », le gouvernement prévoit de faciliter l’installation de méga-poulaillers. Pour installer ou agrandir leurs poulaillers, les éleveurs répondent au régime des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) et doivent suivre de longues et coûteuses procédures. Afin d’y remédier, le texte souhaite que seuls les élevages de plus de 60 000 poules pondeuses et 85 000 poulets de chair soient concernés par ces longues procédures, contre 40 000 auparavant. La mesure est plébiscitée par les éleveurs qui dénoncent le « coût financier et psychologique » du régime d’autorisation. Du côté des associations, « ces élevages peuvent avoir de nombreux impacts sanitaires en termes de pollution de l'eau, de l'air, des sols », relève Marie Waniowski, chargée de campagne politique au sein de L214. L’essor de la consommation de volaille justifie-t-il un allègement des règles encadrant les grands élevages ?


Invités :

- Rémi Barbet, journaliste à La Croix, chef de rubrique agriculture et consommation

- Philippe Jouvet, avocat en droit économique

- Yann Nédélec, Directeur de l’Association nationale interprofessionnelle de la volaille de chair (Anvol)


« Quelle histoire ! » : « nominations présidentielles, le fait du prince ? » par David Revault d’Allonnes  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Orthographe : à qui la faute ? 

À l’approche du baccalauréat, le ministre de l’éducation nationale, Edouard Geffray, a affirmé son « exigence » face à ce diplôme cible de critiques pour « être donné à tout le monde ». Outre un encadrement plus strict des points attribués par les jurys, le ministre met l’accent sur la maîtrise de la langue. « Toute copie qui n’a pas un niveau suffisant en termes d’orthographe […] ne peut pas avoir la moyenne au baccalauréat », assène le ministre. Des recommandations spécifiques seront édictées pour chaque matière et transmises aux correcteurs, ainsi qu’aux commissions d’entente et d’harmonisation. La maîtrise de l’orthographe doit-elle devenir un critère décisif pour obtenir le baccalauréat ?


Invités : 

- Claire Lejeune, professeure et députée « La France insoumise » de l’Essonne

- Xavier Breton, député « Droite Républicaine » de l’Ain

- Bruno Germain, linguiste, professeur à l’université Paris Cité  

 

« Bourbon express » par Marco Paumier


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Périscolaire : des dérives systémiques ? | Chaque voix compte - 19/05/202620 mai 202601:04:40

À LA UNE / Périscolaire : des dérives systémiques ? 


Face au scandale des agressions sexuelles dans le périscolaire, le parquet de Paris a annoncé enquêter sur plus d’une centaine d’établissements scolaires. Depuis le début de l’année 2026, 78 animateurs ont été suspendus, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles. Ces chiffres traduisent un caractère « systémique », selon le nouveau maire socialiste de Paris, Emmanuel Grégoire. Alors que l’édile a lancé une convention citoyenne sur la protection et les temps de l’enfant à l’école et un plan d’action, les animateurs des écoles parisiennes ont manifesté, mardi 19 mai, contre « la politique de répression » de la municipalité. Ils dénoncent un « climat de suspicion généralisée ». « Les suspensions explosent, sans accompagnement des agents et des équipes concernées », ont-ils alerté. Selon l’intersyndicale, les mesures sociales annoncées par Emmanuel Grégoire dans le cadre de son plan d’action à 20 millions d’euros sont « totalement insuffisantes pour répondre aux problèmes structurels » d’une filière très précarisée en « sous-effectif chronique ». Comment mettre fin à la crise du périscolaire ? 


Invités :

- Isabelle Santiago, députée socialiste du Val-de-Marne

- Elisabeth Guthmann, co-fondatrice du collectif SOS Périscolaire  

- Franck Benghanem, délégué syndical SUPAP-FSU 


Chronique : 

« Quelle histoire ! » : de Trump à Poutine, la Chine au centre du jeu par Olivier Ravanello  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Caméras algorithmiques : la surenchère sécuritaire ? 


Un amendement, déposé par le sénateur Pierre-Jean Verzelen (Horizons), entend autoriser l’usage de caméras de vidéosurveillance algorithmiques (VSA), capables de détecter des infractions, dans l’espace public et privé. Dopées à l’intelligence artificielle, ces caméras analysent les images grâce à des logiciels conçus pour détecter certaines situations. Ainsi, seront identifiables : un départ de feu, un individu armé ou un dépôt d’ordures sur la voie publique, etc. Exceptionnellement expérimentées pendant les Jeux olympiques de Paris, ces VSA restaient globalement interdites, avant d’être votées à l’Assemblée en février 2026. Le texte vient d’être repris et déposé sous forme d’amendement au projet de loi Ripost, examiné dès le 18 mai au Sénat. Faut-il généraliser les VSA au nom de la sécurité, quitte à porter atteinte aux libertés individuelles ?

Invités : 

- Elisa Martin, députée « La France Insoumise » de l’Isère

- Pierre-Jean Verzelen, sénateur « Horizons » de l’Aisne

- Jean-Baptiste Soufron, avocat en droit du numérique 


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Casse du Louvre : que dit le rapport ? | Chaque voix compte - 13/05/202613 mai 202601:05:17

À LA UNE / Casse du Louvre : que dit le rapport ? 

Mercredi 13 mai, le député Alexis Corbière a présenté son rapport issu de la commission d’enquête « sur la protection du patrimoine national et la sécurisation des musées ». Mise en place à la suite du spectaculaire cambriolage du Louvre du 19 octobre 2025, la commission conclue que ce casse est le « révélateur des dysfonctionnements du modèle muséal français ». Le rapporteur pointe notamment « l’attention insuffisante » accordée par la direction, alors conduite par Laurence des Cars (qui a présenté sa démission en février 2026) aux enjeux de sûreté et de sécurité de l’institution culturelle. Ces derniers ont été « relégués au second plan, derrière des objectifs de rayonnement et d’influence ». Lors d’une visite du musée, Alexis Corbière s’est étonné des « défaillances » importantes en matière de sécurité, dues en partie à l'obsolescence de dispositifs techniques, ainsi qu'à la configuration des lieux. Le rapport, adopté à l'unanimité en commission, comporte 40 recommandations sur l’augmentation des moyens dédiés à la sécurité, sur la formation des personnels et la gouvernance des établissements. Que révèle ce rapport sur les fragilités du modèle muséal français ?


Invités :

- Alexis Corbière, député « écologiste et social » de Seine-Saint-Denis

- Patricia Tourancheau, journaliste spécialiste police et grand banditisme, autrice de « Le casse du Louvre » (Seuil)

- Jean-Christophe Castelain, rédacteur en chef du « Journal des Arts »


Chroniques :

« Quelle histoire ! » par Olivier Ravanello 

« Le mot du jour » par Mariette Darrigrand


LA QUESTION QUI FÂCHE / Livreurs à vélo : des esclaves des temps modernes ? 


Des associations de livreurs, à Bordeaux et Paris, ont déposé plainte contre Uber Eats et Deliveroo pour traite d'êtres humains. Elles dénoncent l'exploitation de travailleurs très précaires. Selon leur avocat, Maître Laforcade, les plateformes recruteraient des personnes durablement précaires, dont de nombreux étrangers parfois en situation irrégulière, pour les employer à des tarifs très inférieurs aux minimums légaux, en contournant parfois le droit du travail. Jean-François Corty, président de Médecins du Monde, dénonce une forme « d’esclavage moderne » en rappelant dans une enquête de l’ONG que les livreurs travaillent en moyenne 63 heures par semaine pour un salaire net compris entre 840 et 880 euros. En 2024, l’Union Européenne avait adopté une législation pour renforcer les droits de ces travailleurs, prévoyant de requalifier comme salariés nombre d'entre eux. La France a jusqu'au 2 décembre pour transposer la directive européenne, par ordonnances ou voie législative. Comment encadrer les dérives sociales du modèle d’uberisation ?


Invités : 

- Danielle Simonnet, députée « écologiste et social » de Paris

- Laurent Hily, représentant des livreurs indépendants auprès de l'Autorité des relations sociales des plateformes d'emploi (ARPE)

- En visioconférence : Thibault Laforcade, avocat en droit social


« Bourbon express » par Marco Paumier


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Hantavirus : opération transparence ! | Chaque voix compte - 12/05/202613 mai 202601:05:09

À LA UNE / Hantavirus : opération transparence !

Un foyer d’hantavirus, infection transmise par les rongeurs et susceptible de provoquer de graves atteintes respiratoires, a été détecté à bord du navire de croisière MV Hondius, entraînant la mort de trois passagers. Parmi les cinq ressortissants français rapatriés des Canaries le dimanche 10 mai, une patiente a été testée positive et prise en charge à l’hôpital. Bien que l’Organisation Mondiale de la Santé estime le risque de propagation du virus « faible », le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé le déploiement d’un dispositif sanitaire particulièrement rigoureux. Celui-ci prévoit notamment la mise en quarantaine systématique des 22 cas contacts identifiés, ainsi que la tenue de deux réunions interministérielles quotidiennes à Matignon. « Notre réponse sanitaire est claire : pour tous les cas contacts, sans exception, quarantaine renforcée en milieu hospitalier », a affirmé le chef du gouvernement. Alors que cet épisode ravive le souvenir des premières heures de la pandémie de Covid-19, la réponse politique apportée est-elle appropriée ?


Invités :

- Yannick Neuder, député « Droite Républicaine » de l’Isère, ancien Ministre de la Santé 

- Brigitte Autran, professeure émérite d’immunologie 

- Géraldine Zamansky, journaliste au magazine de la santé  


Chroniques :

« Quelle histoire ! » : « Hantavirus : les Etats-Unis, maillon faible ? » par Olivier Ravanello 

« Le chiffre du jour » : « Cinéma, les Français retournent en salle ! » par Fanny Guinochet 

LA QUESTION QUI FÂCHE / Tests ADN : faut-il les légaliser ? 


Une proposition de loi sur le droit d’accès aux origines a été examinée le mercredi 6 mai en commission des lois à l’Assemblée nationale. Le texte déposé par la députée Natalia Pouzyreff (Ensemble pour la République) vise à légaliser les tests ADN généalogiques. Ces tests permettent notamment d’obtenir des indications sur les origines géographiques de ses ancêtres, mais aussi d’identifier des membres de sa famille. Si la pratique est interdite en France, entre 1,5 et 2 millions de Français se seraient déjà procuré des tests à l’étranger, selon le CESE. Natalia Pouzyreff souhaite, dans un cadre juridique strict, « permettre l’accès à ses origines pour toute une partie de la population intéressée par son histoire familiale, dont des personnes qui ont une quête existentielle, comme des enfants nés sous X, ou issus de PMA ». Toutefois, le Cese a souligné les risques majeurs liés à l’utilisation de ces tests, en particulier en matière de protection des données personnelles, de commercialisation des données génétiques et de potentielles fuites d’informations. Face aux risques de dérives, faut-il permettre à tous les Français de recourir aux tests ADN ? 


Invités : 

- Nathalia Pouzyreff, députée « Ensemble pour la République » des Yvelines

- Sandra Regol, députée « Écologiste et social » du Bas-Rhin

- Valérie Depadt, maître de conférences en droit privé et chercheuse spécialisée dans la bioéthique 


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Voiture électrique : la grande accélération ? | Chaque voix compte - 07/05/202607 mai 202601:02:58

À LA UNE / Voiture électrique : la grande accélération ?


Avec la guerre au Moyen-Orient, la flambée des prix à la pompe a fortement accéléré l’essor des véhicules 100 % électriques en France. Les ventes ont progressé de 48 % depuis janvier, avec une envolée de 69 % en mars. Elles représentent désormais un tiers du marché automobile : un niveau historique. Dans une note publiée jeudi 7 mai, l’Institut de l’économie pour le climat (I4CE) souligne que la hausse durable du coût des énergies fossiles, conjuguée à la baisse des prix des véhicules électriques d’occasion, renforce l’attractivité des solutions décarbonées. Dans le prolongement du plan d’électrification que le gouvernement entend déployer au cours de l’été, la ministre déléguée à l’énergie, Maud Bregeon, a confirmé, samedi 18 avril, le retour du dispositif de « leasing social » dès le mois de juillet. Cette formule de location à tarif réduit vise à faciliter l’accès à la voiture électrique pour les ménages aux revenus modestes. « Nous visons dans un premier temps 50 000 véhicules destinés aux Français modestes, percevant en moyenne moins de 2 200 euros par mois », a précisé la ministre. Le mouvement d’électrification est-il durablement enclenché ? 


Invités :

- Pierre-Olivier Marie, rédacteur en chef adjoint de « Caradisiac.com »

- Bastien Gebel, responsable décarbonation de l’industrie automobile de l’organisation « Transport et environnement » 

- Bernard Jullien, maître de conférences à l’université de Bordeaux, spécialiste de l’industrie automobile


« La petite histoire dans la grande » : « Bruno Le Maire, une ambition publique » par Anna Cabana

« Quelle histoire ! » : « Charles de Gaulle, le sauveur d’Ormuz ? » par Olivier Ravanello  


LA QUESTION QUI FÂCHE / Étudiants étrangers : le tri par le prix ? 


Dans le cadre d’un nouveau plan baptisé « Choose France For Higher Education », le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé le lundi 20 avril vouloir appliquer strictement les droits d’inscription différenciés pour les étudiants extracommunautaires dans les universités françaises. Concrètement, la majorité des étudiants non ressortissants de l’Union européenne seront appelés à la rentrée 2026 à s’acquitter de droits d’inscription fixés à 2 895 euros par an en licence, contre 178 euros aujourd’hui, et 3 941 euros en master, contre 254 euros. Les organisations syndicales étudiantes ont appelé à manifester le 12 mai et dénoncent une mesure « xénophobe », « qui ira à l’encontre de l’objectif d’attractivité affiché comme caution par le gouvernement ». Faut-il appliquer des frais d’inscription différenciés pour les étudiants étrangers ?


Invités : 

- Claire Lejeune, députée « La France Insoumise » de l’Essonne  

- Anne Genetet, députée « Ensemble pour la République » des Français établis hors de Frace, ancienne ministre de l’Éducation nationale 

- Paul-Henri Wallet, journaliste au Figaro 


« Bourbon express » par Marco Paumier

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