Explorez tous les épisodes du podcast Bobards sur Bobines
| Titre | Date | Durée | |
|---|---|---|---|
| Ouverture 2026 | 02 Jan 2026 | 00:06:25 | |
Dossier 2026 — Retour au bureau
Épisode d’ouverture 2026 (diffusion simultanée BB + CN)
On reprend, mais on reprend bien**.
Pour ce premier rendez-vous de l’année, un épisode court et clair : le plan de route 2026 de Bobards sur Bobines et Chroniques Noires, avec le même rythme de publication… et des nouveautés qui donnent du coffre. Ce qui vous attend en 2026**Même cadence : un vendredi BB, le suivant CN, et ainsi de suite Plus des épisodes spéciaux, côté cinéma et côté littérature BB : focus réalisateur, acteur, studio, et “coulisses” (codes, systèmes, histoires derrière l’écran) CN : focus auteur, genre, maison d’édition, collection, et dossiers thématiques Une promesse simple : du contenu plus riche, plus structuré, sans devenir “prise de tête” Qui tient le dossier**SAM à la narration Jean-Claude (LeJC pour les intimes) à tout le reste : enquêtes, recherches, écriture, montage, publications Et la suite ?**Quelques affaires sont déjà “dans les tuyaux**” — sans titres, sans auteurs, sans spoilers — côté films et côté romans. Bienvenue en 2026. On rouvre le bureau. | |||
| RETROSPECTIVE 2025 BB | 26 Dec 2025 | 00:05:25 | |
Bobards sur Bobines — Épisode spécial fin d’année
Bilan 2025, promesses 2026… et la bobine qui repart.
Ce vendredi, SAM rallume le projecteur. Pas pour balancer une liste, mais pour raconter ce qu’on a appris en 2025 : ce que les films noirs avouent à demi-mot, ce que la mise en scène cache mal, et pourquoi 2026 va continuer à remuer la poussière des salles obscures. Un épisode spécial plus libre, plus complice, avec des coulisses, une direction pour l’année à venir, et une invitation claire : venir lire l’article compagnon sur livresetsaveurs.fr pour prolonger l’enquête, image par image, scène par scène. Écouter / s’abonner : Page BB : [https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/] Flux RSS BB : [https://bobards-sur-bobines.lepodcast.fr/rss] | |||
| GUN CRAZY - 1950 | 12 Dec 2025 | 00:25:02 | |
Bobards sur Bobines – Épisode 20 : plongée dans l’ombre de Gun Crazy
Un voyage dans la nuit du film noir américain
Épisode disponible vendredi soir à 20h30. | |||
| LA TIGRESSE - 1949 - Too Late for Tears | 28 Nov 2025 | 00:37:13 | |
La Tigresse - 1949 - (Too Late for Tears)
Un film noir vénéneux, restauré et redécouvert Dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, on plonge dans l’un des films noirs les plus vénéneux de la fin des années 40 : La Tigresse (Too Late for Tears, 1949). Entre analyse narrative, esthétique du noir, jeu d’acteur et héritage cinéphile, La Tigresse révèle une modernité troublante : un miroir sombre où l’argent dévore tout, même l’âme. un épisode d'un peu plus de 30 minutes, mais ce film n'est pas tout à fait comme les autres. Installez-vous, l’épisode 19 vous emmène au cœur d’un film ressuscité. Pour les autres épisodes de Bobars sur Bonines, c'est par ici La Tigresse (Too Late for Tears) est disponible en Blue-Ray ou DVD chez Amazon | |||
| LA GRANDE HORLOGE -1948 | 14 Nov 2025 | 00:20:39 | |
🎬 Bobards sur Bobines – Épisode 18
La Grande Horloge (1948)
Un voyage dans la tour Janoth, un gratte-ciel où l’on ne craint ni les ruelles sombres ni les voyous nerveux… Dans cet épisode, je vous entraîne dans La Grande Horloge (The Big Clock, 1948), un thriller noir où Ray Milland se retrouve traqué par sa propre organisation. Contenu de l’épisode :
Pour retrouver l’article complet, les visuels et les ressources annexes : Pour découvrir tous les épisodes : Bonne écoute, et merci de soutenir l’émission ! | |||
| LA CITE SANS VOILES - 1948 | 31 Oct 2025 | 00:23:02 | |
🎬 La Cité sans voiles (1948) – Jules Dassin
New York, 1948. La pluie colle aux trottoirs, les réverbères halogènent des silhouettes pressées, et quelque part un détective allume une cigarette qu’il n’a plus envie de finir. La Cité sans voiles (The Naked City) n’est pas un simple polar. Le photographe Weegee, célèbre pour ses clichés nocturnes du New York criminel, hante le film de son œil brut et lumineux. Producteur et journaliste, Mark Hellinger prête sa voix au film. À sa sortie en 1948, le film divise mais marque l’histoire du cinéma. Dans cet épisode de Bobards sur Bobines, 📻 Écoutez l’épisode complet sur 🎙️ Note du chroniqueur Ce podcast fait partie de la série Bobards sur Bobines, où chaque épisode explore un film noir, un polar oublié ou un chef-d’œuvre du crime filmé. New York, la pluie, les néons, et cette idée que le vrai héros du film noir… c’est toujours la ville. 🎧 Retrouvez tous les épisodes sur | |||
| LA GRIFFE DU PASSE - 1947 | 17 Oct 2025 | 00:15:45 | |
🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode : La Griffe du passé (Out of the Past, 1947)
« Le passé, c’est pas un souvenir. C’est une geôle qu’on transporte avec soi. » Dans cet épisode, je vous entraîne dans les ruelles humides du cinéma noir américain. Sorti en 1947 pour le studio RKO, La Griffe du passé (Out of the Past) incarne la perfection du film noir classique. Pendant près de vingt minutes, on revisite ensemble :
💬 Une chronique noire, poétique et lucide sur le cinéma de l’ombre, les fautes qu’on traîne et les visages qu’on n’oublie pas. 🎧 Écoutez l’épisode complet sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts ou directement sur le site Livres & Saveurs. 🕯️ Informations techniques
« Chez Tourneur, la lumière raconte mieux les mensonges que les mots. » 🎬 Bobards sur Bobines est un podcast qui explore les films oubliés, les chefs-d’œuvre négligés et les ombres du grand écran. 👉 Abonnez-vous, laissez un commentaire et partagez cet épisode si vous aimez les histoires où la vérité se cache entre deux ombres. | |||
| THE THIN MAN - 1934 | 03 Oct 2025 | 00:18:36 | |
🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 15
The Thin Man (L’Introuvable, 1934, W. S. Van Dyke)
Un polar élégant, une comédie raffinée et un couple mythique du cinéma hollywoodien : bienvenue dans ce nouvel épisode de Bobards sur Bobines, consacré à The Thin Man (L’Introuvable en France), réalisé en 1934 par W. S. Van Dyke pour la MGM. ✨ Un cocktail unique de mystère et d’humourAdapté du roman de Dashiell Hammett, The Thin Man mélange enquête policière, humour mondain et dialogues brillants. Tourné en seulement quatorze jours, il connaîtra un succès colossal et donnera naissance à cinq suites entre 1936 et 1947, inaugurant l’une des premières grandes sagas du cinéma américain. 🎬 Pourquoi ce film est-il incontournable ?
Dans ce podcast, je reviens sur :
The Thin Man n’est pas seulement un succès du passé. Il illustre à merveille comment Hollywood des années 30 a su transformer un roman noir en une œuvre grand public raffinée et intemporelle. 👉 Écoutez l’épisode complet dès maintenant et plongez dans l’univers raffiné, drôle et mystérieux de Nick et Nora Charles. | |||
| MURDER MY SWEET - 1944 | 19 Sep 2025 | 00:47:11 | |
🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 14 : Murder, My Sweet (Adieu ma belle, 1944) Description : Au fil de cette chronique, j’explore les performances mémorables de Claire Trevor, Anne Shirley et Mike Mazurki, l’écriture labyrinthique fidèle à Chandler, et la mise en scène expressionniste de Dmytryk, soutenue par la photographie hypnotique de Harry J. Wild. Entre clair-obscur, silhouettes menaçantes et femmes fatales vénéneuses, Murder, My Sweet s’impose comme une pierre angulaire du film noir classique. Nous verrons aussi son héritage culturel, son influence sur le néo-noir des années 70, et pourquoi ce film continue de hanter les amateurs de polar près de 80 ans après sa sortie. Un épisode à écouter cigarette au bec, verre de whisky à portée de main, dans l’ombre rassurante d’une lampe vacillante. pour information, cet épisode est présenté par une voix IA, votre serviteur estimant que sa voix ne correspond pas au thème de ce podcast | |||
| QUAI DES ORFEVRES - 1947 | 05 Sep 2025 | 00:24:08 | |
Quai des Orfèvres (1947) – Analyse film noir d’Henri-Georges Clouzot
Une plongée au cœur du film noir français : jalousie, mensonge, musique de music-hall et interrogatoires au 36, quai des Orfèvres. On décortique la mise en scène de Clouzot, les performances de Louis Jouvet, Suzy Delair, Bernard Blier et Simone Renant, et l’héritage d’un classique (prix de la mise en scène à la Mostra de Venise 1947). Pourquoi ce film compte
La chanteuse Jenny Lamour accepte un rendez-vous avec le notable Brignon. Son mari Maurice, rongé par la jalousie, accourt… Trop tard : Brignon est mort. Clouzot déplace alors le suspense : moins “qui a tué ?” que “jusqu’où ment-on pour protéger ceux qu’on aime ?”. Ce que vous allez trouver dans l’épisode
Vous avez vu Quai des Orfèvres ? Dites-moi ce que vous en pensez : la vérité judiciaire vous intéresse plus que la vérité intime, ou l’inverse ? | |||
| ACROSS THE BRIDGE - 1957 | 20 Aug 2025 | 00:29:56 | |
🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 12
Across the Bridge (1957) – Ken Annakin
Plongez dans l’univers sombre et captivant du film Across the Bridge (1957), réalisé par Ken Annakin et porté par l’intensité de Rod Steiger. ➡️ Dans cet épisode du podcast Bobards sur Bobines, Mike Rétro décrypte l’intrigue, la mise en scène, le jeu des acteurs, le contexte historique et l’héritage de ce joyau noir méconnu. Mots clés intégrés : film noir, cinéma britannique, années 1950, Ken Annakin, Rod Steiger, Graham Greene, critique cinéma, podcast film noir. | |||
| L’Enigmatique Edgar G. Ulmer | 13 Aug 2025 | 00:24:29 | |
🎙️ Bobards sur Bobines — Épisode 11
Edgar G. Ulmer : L’énigmatique réalisateur du film noir
Dans ce onzième épisode, Mike Rétro rouvre un dossier classé "oublié" par les pontes d’Hollywood : celui d’Edgar G. Ulmer, le réalisateur maudit devenu roi de la série B et poète des ténèbres. De ses débuts expressionnistes aux côtés de Murnau jusqu’aux bas-fonds de la Poverty Row, Ulmer a su transcender les contraintes pour livrer des films hypnotiques, stylisés, et profondément noirs. 🎬 Focus sur Strange Illusion (1945), un thriller psychologique à la croisée de Freud et Hamlet, tourné avec trois bouts de ficelle mais une vision à couper le souffle. Entre jeux de reflets, rêves prophétiques et clair-obscur expressionniste, Ulmer prouve que le cinéma peut être grand, même avec les poches vides. Un épisode hommage à l’art de filmer dans l’ombre — et d’y briller. 🎧 Écoutez, partagez, commentez : et dites-nous, vous, quel film d’Ulmer vous a laissé une drôle d’impression sous le trench-coat ? 🔖 Mots-clés : Edgar G. Ulmer, film noir, Strange Illusion, réalisateur maudit, expressionnisme, PRC, clair-obscur, cinéma des marges | |||
| The Big Combo - 1955 | 06 Aug 2025 | 00:17:13 | |
🎙️ Épisode 10 – The Big Combo (1955)
Podcast : Bobards sur Bobines Un flic obsédé. Un caïd sadique. Une femme sous emprise. Tu veux du clair-obscur, du désir mal placé, des répliques qui fument dans l'air ? Entre domination, obsession, jeux de pouvoir et codage queer, on démonte le film plan par plan, personnage par personnage, pour comprendre pourquoi ce classique oublié est un chef-d’œuvre noir absolu. 🎧 Disponible sur toutes les plateformes. | |||
| Intrigue - 1947 | 30 Jul 2025 | 00:15:18 | |
🎙️ Bobards sur Bobines – Épisode 9
Intrigue (1947)
Shanghai. 1947. George Raft tente de rejouer les durs sous les néons d’un film noir qui a du style… mais pas les crocs. Dans cet épisode, Mike Rétro fouille sous les lanternes rouges un polar oublié, bâti sur les restes d’un rêve de production indépendante.
« Un film noir sans fatalité, c’est comme un whisky sans alcool. T’as la bouteille, mais t’as pas la brûlure. » 🎧 À écouter sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts, et toutes vos planques habituelles. | |||
| Justice est faite - 1950 | 16 Jul 2025 | 00:16:37 | |
Bobards sur Bobines - Épisode 8
« Justice est faite » (1950) d'André Cayatte
Dans cet épisode 8, Mike Rétro enfile son trench pour décortiquer « Justice est faite », un film d’André Cayatte sorti en 1950, doublement couronné au Lion d’Or de Venise et à l’Ours d’Or de Berlin. Pas un simple drame judiciaire : ici, Cayatte met en procès le procès lui-même. Il embarque sept jurés, chacun traînant ses casseroles, pour juger Elsa Lundenstein, une doctoresse accusée d’avoir euthanasié son ancien amant, industriel malade en phase terminale. Compassion ou crime intéressé ? Le doute plane. Le film oscille entre scènes d’audience et flashbacks sur la vie privée des jurés, révélant la subjectivité crasse du système judiciaire. Cayatte livre un polar existentiel où la vraie question n’est pas la culpabilité de l’accusée, mais la faillibilité des hommes qui la jugent. Avec un casting solide (Claude Nollier, Michel Auclair, Noël Roquevert), une photo en noir et blanc tranchante et des dialogues signés Charles Spaak, « Justice est faite » reste un chef-d'œuvre inconfortable, miroir d’une France d’après-guerre en quête de morale. Mots-clés :film judiciaire, procès, André Cayatte, euthanasie, justice imparfaite, Claude Nollier, Michel Auclair, film noir, tribunal, jurés, préjugés, culpabilité, doute moral, années 50, cinéma français, Lion d’Or, Ours d’Or, critique sociale, cinéma à thèse, conscience humaine, drame judiciaire, Nouvelle Vague. Durée de l’épisode : 15-20 minutes Style : Chronique polar noir, humour sec, ton désabusé à la Mike Rétro. | |||
| Crack-Up - 1936 | 09 Jul 2025 | 00:18:46 | |
🎙️ Bobards sur Bobines — Épisode spécial : Crack-Up (1936)
🕵️ Mike Rétro rouvre un dossier classé X pour “X-Factor oublié” : Crack-Up, réalisé par Malcolm St. Clair en 1936. Un pilote d’essai, un espion glacial, un sabotage d’avion prototype… et Peter Lorre, plus inquiétant qu’un rasoir dans une salle de bains sans miroir. Dans cet épisode :
Ce film n’est pas un classique. C’est un éclat. Une lame courte. Et parfois, ça suffit pour laisser une cicatrice. "Quand l’Amérique ne regarde plus les étoiles, elle regarde sous les jupes des espions." — Mike Rétro 🎧 Écoutez l’épisode maintenant et venez discuter avec nous dans les commentaires : avez-vous déjà vu Crack-Up ? Que pensez-vous de Peter Lorre dans ce rôle de serpent poli ? 🗂️ Tags : #CrackUp #PeterLorre #Espionnage #FilmNoir #BobardsSurBobines #MikeRétro #PodcastCinéma #SérieB #1936 #MalcolmStClair | |||
| Les Inconnus dans la Maison - 1942-1992 | 02 Jul 2025 | 00:33:33 | |
Cet épisode de "Bobard sur Bobine" plonge dans une affaire qui sent le vieux papier jauni et le whisky tiède : un duel de bobines autour du roman de Georges Simenon, Les Inconnus dans la maison. Votre détective des bobines oubliées, Mike Rétro, met en lumière deux adaptations cinématographiques réalisées à cinquante ans d'intervalle. Les Inconnus dans la maison : Deux époques, deux regards, une seule solitudeL'épisode s'ouvre sur une investigation comparée de ces deux films. Le premier, datant de 1942, est l'œuvre d'Henri Decoin, avec Raimu dans le rôle monumental de Loursat, un homme désabusé, en pleine France occupée. Cinquante ans plus tard, en 1992, Georges Lautner revisite l'histoire, offrant un Belmondo en père fantôme dans une France des années 90, plus morne. Deux films, deux ambiances, deux justices, mais un même huis clos étouffant. Les visages de Loursat : Du rugueux Raimu au mutique BelmondoL'analyse se concentre sur les interprétations contrastées du personnage d'Hector Loursat. Raimu incarne une rugosité à fleur de peau, une blessure incarnée qui explose en vérité brute, notamment dans la scène du procès. Son jeu est marqué par une rage contenue et une présence physique qui semble faire trembler les murs de la maison. À l'opposé, Belmondo campe un Loursat tout en intériorité, presque mutique, jouant la fatigue comme un secret honteux. Sa plaidoirie, moins flamboyante, frappe par sa sincérité désarmée, cherchant à sauver une once d'humanité. La maison, témoin muet et personnage à part entièreLa maison Loursat n'est pas un simple décor, mais un personnage central de cette tragédie intime. Chez Decoin, en 1942, elle est un tombeau vivant, envahie de ténèbres et de silence, où chaque porte claque comme un remords, symbolisant la peur de l'Occupation. En 1992, chez Lautner, la demeure est plus spacieuse, aseptisée, reflet d'une bourgeoisie moderne et désincarnée, où la solitude est un vide sonore et la jeunesse est absente. Dialogues et silences : Le poids des mots et des non-ditsL'épisode explore également la puissance des dialogues et l'omniprésence du silence dans les deux versions. Chez Decoin et Clouzot, les dialogues sont ciselés, chaque réplique résonnant comme un coup de scalpel, exprimant le poids invisible des non-dits et le silence de ceux qui savent sans parler. Chez Lautner, les dialogues sont plus délayés, privés de ce sel corrosif, et le conflit se dissout dans la banalité, comme si les personnages avaient perdu foi en la force des mots. En définitive, ces deux films, malgré leurs différences de mise en scène et d'interprétation, convergent vers une même vérité intemporelle : le silence, qu'il soit coupable ou protecteur, est un personnage omniprésent qui révèle les secrets et les déchirements d'un monde à la dérive. La conclusion de l'épisode souligne que le temps passe, la maison reste, mais ce sont les absents qui la remplissent le mieux. | |||
| La Clé de Verre - 1942 - Stuart Heisler | 18 Jun 2025 | 00:22:35 | |
🎙️ Épisode 5 — La Clé de Verre
Bienvenue dans ce quatrième épisode de Bobards sur Bobines, la chronique cinématographique qui fouille les recoins sombres du septième art comme un détective fumeux dans une ruelle mouillée. Aujourd’hui, Mike Rétro rouvre un dossier classé confidentiel : La Clé de verre (The Glass Key, 1942), adaptation rugueuse du roman de Dashiell Hammett. Alan Ladd, en silhouette d’acier, y marche sur des tessons de loyauté brisée pendant que Veronica Lake souffle le chaud, le froid… et quelques soupçons. 💥 Entre coups fourrés, alliances douteuses et tabassages en règle dans des chambres d’hôtel miteuses, cet épisode revient sur un polar oublié mais redoutablement efficace, tourné en pleine noirceur hollywoodienne, à l’ombre du Code Hays. 🎧 À écouter si vous aimez :
🕵️♂️ La voix entendue dans cet épisode est générée par intelligence artificielle. Mike Rétro est un détective numérique — mais il ne perd jamais le nord. 🗣️ Pensez à vous abonner, commenter et partager cet épisode avec vos complices de cinéma. Et surtout… restez à l’écoute. L’ombre ne dort jamais. | |||
| Undertow - 1949 | 11 Jun 2025 | 00:15:12 | |
🎙️ Présentation de l’épisode « Undertow » (1949)
Durée approximative : 15 minutes Animateur : Mike Rétro 🔍 De quoi parle cet épisode ?
Attention : aucun détail clé de l’intrigue ne sera révélé. L’idée est de donner envie d’écouter pour se faire son propre avis et savourer chaque rebondissement sur fond de jazz nocturne. 🚀 Pour aller plus loin (suggestions de lecture/visionnage)
Prêt à plonger dans l’univers sombre d’Undertow ? Épisode enregistré le 3 juin 2025 – Par Jean-Claude (Bobards sur Bobines) | |||
| Convict's Code - 1939 - Lambert Hillyer | 04 Jun 2025 | 00:12:43 | |
🎙️ Épisode 3 — Convict’s Code (1939)
par Mike Rétro, privé aux semelles de gomme-laque « Un innocent en liberté conditionnelle, un code moral plus dur que la taule et un terrain de football qui sent le soufre… Suivez-moi dans les ruelles humides de la Poverty Row. » Au programme
Durée : ~15 min • Style : détective privé, whisky sec • Public : cinéphiles, amateurs de B-movies, amoureux de ruelles sombres. Installe-toi, le pavé est glissant et la vérité t’attend au coin de la rue… | |||
| Seule dans la Nuit - 1967 - Terence Young | 30 May 2025 | 00:22:45 | |
🎙️ BOBARDS SUR BOBINES – Épisode spécial : Seule dans la nuit (1967)
Cette semaine, Mike Rétro braque sa lampe de bureau sur un film trop souvent relégué au rayon "curiosité", alors qu’il mérite les honneurs du grand banditisme cinématographique. Audrey Hepburn dans un rôle à contre-emploi, Alan Arkin en psychopathe caméléon, et Terence Young à la mise en scène : voilà la sainte trinité qui donne vie (et sueurs froides) à ce thriller psychologique devenu culte. Un huis clos, une poupée chargée, trois truands et une femme aveugle qui refuse d’être une victime… Seule dans la nuit n’est pas un simple film noir. C’est une leçon de tension, un ballet dans l’obscurité, une descente au cœur de nos peurs primaires. 🎬 Au programme :
Alors… éteignez la lumière. C'était Mike Rétro, pour Bobards sur Bobines. | |||
| La Soif du Mal - 1958 - Orson Welles | 28 May 2025 | 00:18:07 | |
Présentation de l’épisode
Un seul épisode, 18 minutes d’écoute : je démonte La Soif du Mal plan par plan, du fameux travelling d’ouverture jusqu’au dernier râle sur le ponton. Analyse filmique au scalpel, anecdotes de plateau, punchlines façon détective privé. Sommaire RepérageContexte historique (1958, Hollywood & guerre froide) Plan-séquence d’ouverture : décryptage image-par-image Le mémo de 58 pages de Welles FilaturesExplosion à la frontière et arrivée du couple Vargas Entrée en scène du capitaine Quinlan Premiers coups bas d’Oncle Joe Grandi InterrogatoiresPortraits croisés : Quinlan, Vargas, Susan, Menzies, Tana Dialogues clés expliqués, tension morale exposée ReconstitutionSecrets de tournage : optiques grand-angle, musique 100 % diégétique Restauration 1998 par Walter Murch Rumeurs vérifiées & légendes cassées BouclageHéritage du film noir jusqu’au néo-noir moderne Morale de l’affaire & toast final au bourbon À la clé : un vrai dossier de détective – verbe sec, humour noir, références blindées. | |||