Explorez tous les épisodes du podcast Au-delà des murs
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Date
Durée
Les peurs en voyage
14 Feb 2024
01:09:59
Dans ce nouvel épisode d'Au dela des murs sur la webradio des voyageurs Allo la planète, Flo' et Steph' co-animent avec Jean-pierre Brouillaud autour de la question des peurs en voyage. les peurs sont-elles les mêmes pour tous?
Beatrice Nicod alias la marguerite à vélo, est une grande sportive. Le spina bifida freine son quotidien et alimente à la fois son âme de sportive. Elle partage sa préparation au voyage Du jura à -Tanger à vélo pour apporter un fauteuil roulant à Casablanca!
Remi Camus explore le monde. Il donne sa vision de la peur en tant que formateur en technique de survie.
Nicolas Linder est malvoyant et atteint du spina bifida. Grand routard, il s’apprête à vivre une aventure qui le pousse dans ses retranchements.
Jean-Pierre Brouillaud, auteur conférencier non voyant a fait le tour du monde et co-anime l’émission.
Christian Hornick a vécu une vingtaine d’années en Inde, il explique sa vision de la peur en voyage.
Dans cette 2 è émission de la saison 5 d'Au dela des murs, sur la webradio des voyageurs Allo la planète, la thématique est consacrée au séisme au Maroc, les invitées racontent comment elles l'ont vécue. Nathalie et Elodie vivent dans la région d'Al Haouze.
Nathalie vit à Ourika. Elle raconte son vécu lors du séisme et l'aide apportée par les marocains et de l'extérieur, celle d'une association de Belgique à laquelle elle a fait appel.
Elodie et son arche de Elo vit à Taroudan, elle vient en aide aux humains et aux animaux dans ce séisme. Elle parle de l'aide incroyable sur le terrain de la part des habitants et de la générosité apportée via les réseaux.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu’ils voient autour d’eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Lucie en Italie
Lucie est journaliste et autrice voyage, elle travaille avec une maison d’édition et comme pigiste. Elle nous a envoyé un message depuis l'Italie où elle vit. Alors que le pays devait entamer son déconfinement, Lucie parle elle, d' Assouplissement des mesures. Elle fait du volontariat pour aider les familles exclues de l'aide alimentaire chaque jour avec un groupe de volontaires. Ce groupe a lancé un appel aux dons et s'occupe de ceux qui sont hors système. Elle fait le constat que beaucoup de vendeurs de rue ambulants, souvent sans-papiers, sont de retour. Elle raconte qu'ils peuvent aller rendre visite en restant dans sa région en se limitant à 5 personnes. Elle ne parle pas de déconfinement qui signifierait une liberté retrouvée, or c'est loin d'être le cas.
Mathieu expatrié à Rome
Mathieu est expatrié lui aussi en Italie. Il nous raconte sa première sortie après confinement dans les parcs qui ont rouverts. Les italiens sont heureux de pouvoir profiter du soleil, de ressortir certes avec des masques. Pas d'euphorie mais c'est une ambiance relativement tranquille et bien que particulière, que Mathieu a ressenti. Il aimerait voir le centre-ville bien que les commerces restant fermés, l'ambiance risque d'être similaire au quartier du parc. En se déplaçant en voiture, il a constaté de nombreux contrôles de police. Ce voyageur nous confirme que son livre « La diagonale du vide, un voyage exotique en France » se vend toujours très bien. Signe que les Français recherchent peut-être, des destinations locales pour leurs vacances. Pour rappel, son livre est le récit d’un voyage qui a duré 18 mois à travers les départements les moins peuplés de France.
Bernard vit en Thaïlande
Bernard vit en Thaïlande depuis 4 ans. Il se trouve à Chonburi près de Pattaya. Prof de fitness, il est installé comme naturopathe. Il est également en lien avec des agences de voyage et organise des visites en Asie du sud-ouest. En cette période de covid, son activité de naturopathe se maintient ! Il fait aussi quelques vidéos de cours de fitness pour sa clientèle confinée. Bernard nous raconte qu'il n'y a pas de confinement en Thaïlande mais une réduction des libertés : les restaurants et les plages sont fermés, un couvre feu a été instauré de 22h à 4h du mat jusque fin mai. La réouverture des restaurants est prévue le 3 mai pour une durée de 15 jours, période durant laquelle il sera observé l'évolution du covid. D'un point de vue économique, l'activité est réduite de moitié et le tourisme prend de plein fouet la fermeture des frontières. Bernard nous témoigne d'un grande pauvreté dans le pays. Beaucoup vivent habituellement de petits boulots qu'ils ne peuvent plus exercer.
Paola en Colombie
Paola a vécu à Paris pendant 8 mois, en Espagne (Madrid), Italie (Rome). Elle est confinée dans le nord de Bogota depuis le 17 mars avec ses parents et sa sœur. En Colombie la population affirme que le covid est bien régulé. Cependant, Paola pense que c'est faux car elle a constaté qu'il y a beaucoup de personnes sans masque !dans les rues ! Dans le nord de Bogota, les gens vivent bien car ils ont plus de ressources que dans le reste du pays où la situation est plus dure. Les personnes doivent sortir pour essayer de gagner de l'argent, pour vivre.Paola s'estime chanceuse car elle est prof dans une école privée et peut donner ses cours à distance, mais pour beaucoup de personnes, la situation est difficile.
Amélie à Santiago
Amélie vit à Santiago du Chili depuis 5 ans et en Amérique du sud depuis 7 ans. Professeur de Francais pour les étrangers (FLE), elle est confinée depuis mi-mars bien qu’officiellement le confinement soit imposé seulement plus tard. Le couvre-feu national a été instauré depuis plusieurs semaines. A noter que le contexte est particulier le pays traverse un mouvement social fort depuis le 18 octobre 2019. Le confinement est respecté sous peine de recevoir une amende de 2000 euros. Amélie parle d'un sentiment d'absence de protection de la part du gouvernement. Les chiffres des malades du covid semblent manipulés selon elle. L'Etat maintiendrait un climat d'insécurité avec la présence pesante de l'armée dans les rues. Malgré ces mesures, une manifestation contre le système économique actuel, avec masques et distanciation sociale a tout de même réuni une centaine de personnes dans la rue récemment.
Jean-Yves au sud du Chili
Jean-Yves est arrivé il y a un mois au Chili. Il voyage depuis 6 ans et vit confiné chez un ami ! Il se trouve à 700 km au sud de Santiago, et pour lui les choses sont un peu différentes. Confinés depuis un mois, sans entrées ni sorties dans la ville. Il nous parle d'un climat tout de même particulier avec une surveillance de drones. Les chiffres du covid grimperaient. Jean-Yves aimerait pouvoir remonter plus au nord, plus près de la frontière pour se perdre dans des terres un peu plus sauvages.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu’ils voient autour d’eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Xavier et Claire à Bordeaux
Xavier et Claire sont les concepteurs le site participatif de randos Randozone.com et font tous les deux des reportages pendant leurs voyages. Lui s'occupe des photos et de la mise en ligne des articles, elle prépare leurs voyages. Ils sont confinés à Bordeaux alors qu'ils avaient prévus de partir fin mars début avril, faire des randonnées en Argentine et au Chili dans la région de Salta et des reportages de leurs voyages pendant 2 à 3 semaines. En attendant, pendant le confinement, Xavier travaille sur son site.
Charles à Paris
Charles Hedrich est un aventurier au palmarès unique qui enchaîne avec amusement des aventures sur tous les terrains du monde et multiplie les records. Il avait prévu d'abord de partir faire la traversée des Etats Unis, d'Est en Ouest en véhicule solaire (le Solar off-road). Il envisageait aussi de gravir le haut sommet du Cho-oyu en Chine (8201 m) mais vu les circonstances, il a changé ses plans pour l'ascension d'un autre sommet au Népal. Il espère qu'il pourra le réalisé fin août ! Pendant ce temps, il prépare cette expédition, en courant court dans Paris et grimpe le Mont Valérien ! L'automne dernier, il avait déjà traversé le sable rouge et les dunes du désert de Simpson en Australie, avec le fameux Solar off-road. C’était une première dans le monde pour un véhicule commercialisé et homologué route.
Maliko à Goa en Inde
Maliko vit en Inde depuis une quinzaine d'années. Son premier voyage en Asie date de 1977. Il y est resté 4 mois. Un an après, il était de retour en Inde, et surtout au Népal. C'est à Goa, un État de l'ouest de l'Inde dont les côtes s'étirent le long de la mer d'Arabie, que Maliko s'est installé il y a 12 ans ! Il ne va au Népal que 2 fois dans l'année. Question covid, ça a été désordre les premiers jours, de la part des autorités et de la mise en place d'un circuit de distribution. Très vite des groupes d internautes se sont formés pour échanger les nouvelles. Après quelques jours, les mouvements personnelles n'ont plus été trop problématiques dans certaines zones (en dehors des villes). Entre la ville et la côte (10km pour lui), il était possible de circuler mais peu de personnes s'aventuraient. A partir du 19 avril, Goa a déclaré ne plus avoir de cas de covid et le déconfinement se fait tout doucement. Depuis quelques jours, bon nombre de boutiques ont ré-ouvert. Seuls les lieux qui rassemblent beaucoup de monde sont encore endormis : grands marchés, cinémas, piscines, bars. La vente d'alcools est encore suspendue. Les restaurants font de la vente de plats à emporter. Lapidaire, Maliko voit son activité ralentie car il ne peut plus se rendre au Népal.
Anthony et Kathy en Loire-Atlantique
Anthony et Kathy du Projet Educart, sont confinés à Quilly. Après avoir parcouru l'Amérique latine pour visiter 90 écoles dans 18 pays pour échanger des dessins avec les écoliers, ils devront attendre encore avant de partir à nouveaux. Ils sont également dans l'attente de recevoir leur magnifique combi du Mexique, qui devrait arriver lundi ! C'est sans doute avec celui-ci qui pourrait réaliser un road trip en France. Le couple occupe son confinement en écrivant leurs aventures en Amérique latine et réalise des montages vidéo pour leur chaine Youtube ! Kathy, d'origine Mexicaine, nous donne quelques nouvelles de son pays.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
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Vishnu & Vishnu sont en Inde
Vishnu Panchariya et Vishnu Swami sont originaires du Rajasthan et habitent tous les deux Biakner. Passionnés par la culture européenne, le premier a étudié le français à Pontdichéry tandis que le second a passé deux années dans l'hexagone. Enthousiasmés par les rencontres, ils sont devenus guide francophone. Vishnu P. vit à Pontdichery depuis 13 ans, une bonne partie de l'année pour le travail. Vishnu S. y habite lui depuis 5 ans. Le confinement s'est fait état par état, car l'Inde est un pays fédéral. Ils n'ont pas eu le temps de rentrer dans leur village et retrouver leurs familles respectives avant les mesures de confinement. Quand le covid est arrivé, Vishnu Panchariya était dans le sud du pays avec un groupe de français. Il a réussi à les faire rapatrier plus tôt que prévu. En revanche, il n' a pas pu rentrer au Rajasthan et se retrouve confiné depuis plus d'un mois à Pontdichéry ! Vishnu Suami a pu lui, terminer son séjour avec son groupe mais tout s'est passé trop vite pour qu'il puisse rentrer auprès des siens. Ils sont donc tous les deux confinés dans un appartement de Pondichéry. Toute l'inde est strictement confinée et les contrôles de police sont réguliers. Restent ouverts les épiceries et les vendeurs de légumes à certaines heures de la journée. Actuellement, le travail est impossible pour nos deux invités ... faute notamment de touristes. Ils s'occupent en faisant du bricolage, de la décoration et du sport ! Vishnu P. a également une chaîne Youtube grâce à laquelle il donne des cours du cuisine pour son audience francophone. Le site de Vishnu P : Guide francophone Vishnu
Mélusine en Corée
Mélusine vit à Séoul depuis 8 ans maintenant. Elle nous confirme que la crise en Corée a été bien gérée dès le début ! Dès les premiers cas, début février, des mesures ont été mises en place avec le port de masques pour tous, la fermeture des écoles, des tests pratiqués sur les personnes à risque, les personnes ayant des symptômes ou encore revenant de l'étranger, de même pour les personnes rentrant dans les hôpitaux. Le gouvernement a offert les tests pour toutes ces personnes. Mélusine nous loue égalment le système de santé en Corée du Sud : le pays dispose d'hôpitaux modernes, de chercheurs à la pointe de la technologie qui travaillent avec des chercheurs francais et allemands. Depuis un mois, le confinement volontaire est terminé et la vie normale reprend son cours. La golden week (fête de bouddha) et la fête des enfants font bouger beaucoup de familles qui partent en vacances ! Pour la fête des enfants, une conférence de presse a été organisée entre les enfants et la directrice de la santé. Un jeu de questions / réponses entre eux, rassurant et expliquant les divers comportements à adopter. L'ouverture des écoles est prévue pour début mai, et si la vague reprenait, Mélusine explique que le gouvernement s'est préparé à reconfiner. Mélusine qui travaille pour une agence de tourisme, raconte qu'elle est en chômage technique mais travaille à horaires réduits à distance, avec ses collègues solidaires ! Son agence étudie les tendances possibles après la crise sanitaire. Le tourisme coréen touche peu de français (environ 100 000) par an. En revanche, les chinois sont très nombreux à visiter le pays. Mélusine estime que le tourisme de masse va ralentir, voire s'arrêter. Les gens vont préférer selon elle, voyager en famille et entre amis; privilégier une location de voiture à un voyage en grand groupe de touristes en bus "plus risqué". Selon elle en effet, la peur restera ancrée un certain temps après le covid 19. Il y aura aussi certainement une flambée du prix des billets d'avion. Le voyage deviendrait donc un loisir d'élites. Le site internet de Mélusine : Cap Corée
Eric Lange à Paris
Eric Lange est confiné à Paris ! Nous appelons par surprise l'animateur d'Allô la Planète en toute fin d'émission. Il nous fait part d'une réflexion : qu'est-ce qui attire instinctivement le voyageur à partir vers l'Est ou vers l'Ouest ? Pour lui, ce choix est guidé par "ses goûts naturels", par l'environnement dans lequel on grandit, des bouquins qu'on lit, l'influence familiale...
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu’ils voient autour d’eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Candice de retour du Mexique
Candice est rentrée il y a deux jours du Mexique. Elle vient de se confiner à Paris. Après avoir vite quitté le Guatemala qui fermait ses frontières, elle a rejoint un volontariat au Mexique (San Cristobal). Elle y bossait dans un hôtel et une micro brasserie où elle apprenait à faire de la bière ! Candice devait y rester un mois avant de rejoindre un autre volontariat dans une communauté pour apprendre à faire pousser des champignons et des plantes médicinales. A cause du covid, elle n'a pas pu et est donc restée dans le même hôtel deux mois durant. Il y a deux ans, Candice travaillait dans une industrie cosmétique avant de se rendre compte que ça ne correspondait plus à ses valeurs. Elle a alors quitté son emploi, son appartement, vendu ses meubles pour voyager. Elle est donc partie en stop pour les pays scandinaves, puis à la Réunion en van aménagé. Ensuite, elle a pris la direction de l’Amérique latine en sac à dos et et en bus. Cela fait 2 ans qu’elle est sur la route! Quelques périodes de transition lui ont permis de revoir sa famille et ses amis à Paris mais elle a toujours ressenti le besoin de repartir. Aujourd’hui, elle est donc rentrée en France avec l'envie de se construire une Tiny house et vivre dans des communautés. Candice raconte le Mexique en temps de covid durant le confinement : la vente d’alcool (bières, vins, alcools forts) est toujours interdite afin de limiter la violence dans les foyers. Le confinement est très respecté et seuls les marchés regroupent les gens qui viennent s’approvisionner. Elle trouve que les informations données par le gouvernement sont rassurantes, le président fait un discours chaque matin et le ministre de la santé en fait un chaque soir pour tenir la population au courant. Les Mexicains se sentent protégés et restent confinés car ils n’ont pas les moyens de se soigner dans ce pays en cas de maladie. Néanmoins, pour la backpackeuse, le nombre de meurtres dans le pays qui est plus effrayant que le covid-19.
Yanina en Argentine
Yanina est Argentine. Elle est confinée en Patagonie et plus précisément à Puerto Madryn (province du Chubut là où étaient Annie et Jean-Pierre!). Prof d’anglais, elle donne des cours d’anglais en ligne. Grande voyageuse, elle a beaucoup bourlingué voyagé aux Bahamas, Pérou, Bolivia, Colombia, Panama, aimerait aller en Irlande, Espagne, Angleterre, faire des volontariats pour connaître les gens, parler leur langue, découvrir la culture. Elle a rencontré Mélia à Rio de Janeiro où elle a fait un volontariat dans un hotel. Elle est rentrée en Argentine le 27 février et le 20 mars a démarré le confinement. Un changement par rapport au Brésil où il n’ y a pas de confinement... Trois jours de sortie par semaine leur sont autorisées pour les courses. Les coiffeurs ont commencé à ré ouvrir. Yanina garde espoir que dans 6 mois elle puisse voyager de nouveau.
Anissa et Stéphane
Stéphane et Anissa sont confinés à Aytos en Bulgarie. Le couple a quitté l'Alsace en 2018. Son projet est de rallier l'Australie en stop. Le voyage lent est son crédo. Mais le coronavirus est arrivé, Anissa et Stéphane se sont retrouvés bloqués dans les Balkans. Ils travaillent en Workaway (réseau mondial qui met en relation des voyageurs prêts à donner un coup de main avec des hôtes qui ont besoin d’aide pour leurs projets ou leurs activités) dans une ferme depuis 3 mois. Le job ? Dog-sitters 4 à 5 heures par jour en échange du gite et du couvert. Ils s’occupent de 13 Kangal (berger d’Anatolie) qui restent sur le domaine de la ferme. Ces chiens dissuadent les éventuels prédateurs, comme le chacal et le loup, d'attaquer les troupeaux de vaches et de moutons. Le coronavirus complique un peu les choses puisque leur voyage est basé sur les rencontres et les anecdotes , plus enrichissantes que les lieux touristiques. Ils racontent que ce voyage est dans la continuité de leur vie de voyage depuis 10 ans et leur paraissait une suite logique de poursuivre en stop ! Ils sont donc dans l’attente de leur prochain départ. Ils passeront par la Turquie, le Caucase, les pays en Stan... ! Ils mettent à profit leur temps de confinement en apprenant à faire des montages vidéos, ils écrivent, écoutent et font de la musique. Toutefois, leur confinement est créatif ! Ils ont lancé leur chaîne Youtube "My nomad project" dont le but montrer qu'on peut voyager de manière lente et durable en étant le plus équitable possible. Tous les 2 se sont rencontrés en 2014. Ils travaillaient dans le tourisme de masse et ont eu envie d’autre chose : respecter les gens et la nature ! La crise sanitaire renforce leurs certitudes ! Tous les deux espèrent que la crise sanitaire éveillera les consciences. Que les gens se remettront en question et se rendront compte que le plus important est de passer du temps avec sa famille, manger local et de manière biologique pour aider les paysans locaux.
Pauline est en Inde
Pauline se trouve en Inde. Elle voyage depuis bientôt 18 mois. Elle voulait travailler à l'étranger, partir découvrir d'autres pays et apprendre l’anglais. Ainsi, elle est partie un an en Australie est restée trois mois en Nouvelle Zélande pour faire un volontariat. Pauline est en Inde depuis le début du mois de février et en quarantaine depuis 32 jours. Elle est confinée près d’Auroville, la cité utopique siuée près de Pondichéry. Elle aurait pu prendre un avion pour rentrer en France mais il n’y a que des départs pour Amsterdam depuis new Delhi, qui se trouve à 40 heures de bus d’Auroville. Partira ? Partira pas ? Elle est en pleine réflexion et surtout perdue. D'autant que le prix du billet d'avion a triplé ! Son retour était initialement prévu le 20 mars. Néanmoins, elle regarde positivement cette situation car elle est confinée avec des voyageurs sympas ! Et elle a aussi pu faire la formation de yoga qu'elle voulait. Toutefois elle n’aura pas pu aller voir Auroville... pour l'instant ! La fin du confinement est prévu le 3 mai et si elle ne peut rentrer en France, elle pense aller dans un Ashram.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
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Clément est confiné sur un voilier en Martinique. Après une période de woofing dans des fermes en Guadeloupe, il pensait passer le mois d’avril dans une ferme sur l'île de la Dominique avant de revenir en Guadeloupe fin avril. Mais le covid a changé ses projets. C'est alors qu'il a fait la connaissance de Pierre, le capitaine du voilier sur lequel il vit actuellement. Ils ont pris la décision de revenir en France. Dans cette émission, l'équipage se trouve près des côtes de Marie galante. Sur cette île, aucun cas de coronavirus n'est à déploré. Une vingtaine de jours de navigation minimum sera nécessaire aux deux marins pour arriver aux Açores et encore trois semaines supplémentaires pour arriver en France. Clément raconte que son voyage ponctué de woofing dans les fermes a été une révélation pour lui. Ces expériences ont confirmé son envie d’autres choses. Une autre voie que celle dessinée durant ses études. De retour, il souhaite construire son projet : être paysan boulanger dans une ferme collective, tout d’abord et continuer d'aller à la rencontre d’autres boulangers en France. Il créerait son projet dans le pays de la Loire et souhaite accueillir du monde à son tour !
Raquel vit au Brésil. Elle a voyagé très jeune en famille d'abord puis pour ses études aussi. Le voyage fait donc partie de sa vie. Raquel a étudié aux Beaux Arts et a pu découvrir plusieurs pays notamment à travers l’art : France, Etats-Unis, Brésil, Europe de l’Est, Amérique du Sud et Centrale. En 2016, elle découvre le voyage en stop, tout d’abord avec une amie puis seule ! Elle y trouve beaucoup de plaisir cela lui permet de faire des économies pour poursuivre ses voyages ! Raquel est en confinement volontaire en ce moment à Rio de Janeiro. Au Brésil en effet, le confinement est toujours recommandé mais pas obligatoire ! Les commerces sont fermés et les policiers incitent à rentrer toutefois, les gens sortent de plus en plus. Le pic de contamination est attendu pour mai/juin. Pour Raquel, "le Président Bolsonaro est un idiot, comme Trump" dont le discours est d'un jour à l'autre différent : "Un jour il incite les gens à se confiner, le lendemain il les incite à aller travailler pour sauver l’économie !". Le Brésil connaît une crise politique en plus de la crise sanitaire et de la crise économique. Bolsonaro serait d'ailleurs sur le point de tomber Raquel profite de ce temps de confinement pour profiter de la famille, faire des vidéos. Elle s’intéresse particulièrement aux critiques de cinéma, de documentaires, et fait des vidéos sur les artistes qu’elle a rencontré. Elle met à profit ce confinement pour faire un voyage intérieur, le voyage reviendra. Raquel s’adapte avec positivisme ! Sa page Facebook : Raquel Gandra; sa chaîne Youtube : Raquel Errante
Romain devait partir en Australie. Mais ça, c'était avant le coronavirus. Il est finalement confiné à Paris. Il nous raconte comment il vit ce changement ! Romain nous parle aussi de son livre "Et la chenille devint papillon" où la métamorphose d’un voyageur né. Romain s’est inspiré de tous ses voyages. Un voyage chaque année au cours desquels il part à la rencontre de nouvelles cultures et de nouveaux paysages. Il écrit et décrit cette passion née du voyage pour poursuivre ses aventures. Ils évoquent ses expos photos, son blog, ses animations de séminaires, son tour de l’Europe de l’Est en van et ses 5 mois en Amérique latine. Autant d'expériences qui ont enrichi cette passion. Il souhaite aujourd’hui apporter ses connaissances du voyage aux personnes qui voudraient partir à leur tour. Pour cela, il a créé son auto-entreprise de conseils en voyage à son retour tout en préparant sa prochaine aventure en Australie repoussée pour quelques mois. Son livre est disponible ici : EdiLivre
Perrine est aux USA, plus exactement à San Francisco. Nomade depuis 5 ans, elle est arrivée à l’aéroport de San Francisco vendredi 5 mars, pour rejoindre son époux américain et préparer leur nouveau trek de 5 à 6 mois sur le Pacific Crest Trail. Le départ était prévu pour début mai, mais voilà elle se trouve confinée en Californie. Nous avons eu plusieurs fois Perrine dans cette émission. Elle nous fait régulièrement un point sur la situation. Au lendemain de la déclaration de Trump au cours de laquelle il a laissé entendre qu'un traitement à base "d'ultraviolets" ou "de désinfectant" était envisageable, Perrine nous affirme que 40 % des américains désapprouvent la gestion de la crise de Donald Trump ! Ca fait quand même 60% qui l'approuvent ! Les Etats Unis comptent 52188 décès aux US, chiffre à modérer si on regarde la taille du pays qu'on le compare au bilan Européen. ! Perrine envie les Néo-Zélandais et leur première ministre qui montre combien elle est prévenante, présente pour guider et prendre soin de la population. A l’inverse selon elle, de Trump qui ne pense qu’à relever l’économie et proposant comme soin, des injections de désinfectant dans les poumons !
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Isabelle et son mari Manu sont confinés à Prétoria (Afrique du Sud) dans un camping depuis le 24 mars. Le confinement est prévu pour le moment jusqu’au 30 avril. Le gouvernement va classer les provinces par niveau de 1 à 5 en fonction des zones touchées par le Covid 19. Actuellement le couple se trouve en niveau 4. Il faudrait retomber au niveau 2 pour espérer bouger et changer de province. Isabelle et Emmanuel sont partis pour un voyage sur 4 ans en 4 fois 6 mois, avec des retours en France pour la famille. Ils sont partis de France le 12 janvier en combi. Ils ont parcouru l’Afrique Australe pendant six mois, puis l’Afrique du sud, la Namibie, le Botswana pour revenir en Afrique du Sud et profiter des parcs animaliers. Ils s’apprêtaient à aller au parc Krüger quand il y a eu le confinement. Ils se trouvent à 50 km de là, dans un camping. Il y a peu de cas en Afrique du Sud cependant le président a annoncé que le covid 19 arriverait vers août ou septembre. Les frontières ont donc été fermées. Dans les magasins, des mesures sanitaires ont été mises en place : un chariot est à disposition avec des lingettes désinfectantes. Seules 10 personnes à la fois sont acceptées ans le supermarché. Le projet initial d'Isabelle et Manu était de finir leur tour en Afrique du Sud, en remontant au Mozambique, aller au Zimbabwe et en Namibie. Mais la situation comme leurs projets sont bloqués. Il ne savent que faire d'autant que l'hiver arrive. Le confinement s’annonce long, tous les deux souhaiteraient pouvoir rentrer en France. Ils souhaitent avant cela, descendre à Durban, le grand port de l’Afrique du sud, mettre leur van sur un bateau pour l'Amérique du Sud, prochaine destination du couple. Sauf niveau 4 oblige, ils ont interdiction de bouger. Ils racontent. Leur site internet : Anotretour Youtube : A notre tour
Yvette et Aurélien, des Tiliky Trip au Paraguay nous parlent du positivisme paraguayen ! Déjà, dans une précédente interview, la famille nous décrivait une situation bien gérée depuis le début de la crise. Avec positivisme, le gouvernement n'a jamais parlé de "guerre" mais de "match de foot" à gagner en parlant du covid 19! Le gouvernement parle maintenant de quarantaine intelligente ! Le confinement strict avait été mis en place jusqu’au 19 avril. Yvette et Aurélien nous confirment qu’il est repoussé jusqu’au 26 avril et certainement jusqu’au 4 mai. Le déconfinement devrait être planifié avec plusieurs phases : la première étant la reprise des usines, des métiers du génie civil, des salons de coiffure et des services comptable. L’armée distribue toujours des kits alimentaires aux familles tandis qu'un site internet a été créé pour mettre en lien les gens qui auraient différents besoins en matériel ou autre, un beau service d’entraide ! Par ailleurs, les routes ont été bitumées afin de faciliter l’accès aux transports de matériel médical vers les hôpitaux. Et enfin le président paraguayen annonce que l’école ne reprendra pas avant fin décembre, cette nouvelle est accueillie avec joie et soulagement par les familles ! Quant à Yvette et Aurélien, ils souhaitent vivre de nouveaux projets, aller encore un peu plus dans le pays pour plus d’espace, viser une autonomie alimentaire, en faisant leur potager, prendre une vache peut-être et vivre encore plus en communion avec la nature.
Claudie est en Equateur. Cette québecoise est confinée à Patate (2 à 3h au sud de Quito) avec son copain Luis, un mexicain. Tous les deux ont voyagé en stop : au Nicaragua, au Mexique, au Pérou avant d'arriver mi février, en Equateur. Ils ont d'abord passé deux semaines à Bagnos. Tranquilles, ils ont travaillé notamment dans des restaurants. Ils vivent tous les deux habituellement de leur musique. Claudie joue du ukulele et Luis , du charango et zampoña. Mais avec l’arrivée du coronavirus, il fallait trouver un lieu sûr à la campagne, car comme elle dit en ville "'ça sent la mort". Coupés du monde et sans internet donc sans médias ni infos, ils n'ont pas pu anticiper leur arrivée dans "cet équateur apocalyptique". Ils sont actuellement hébergés chez une famille où il y participent aux travaux agricoles. Leur arrivée a été un peu mouvementé car les voisins ont eu peur qu’ils ramènent le virus et ont dénoncé leur présence aux services sanitaires! Les médecins sont donc venus prendre leur température qui ont pu constater qu’ils allaient bien. Ils travaillent de 6h à 14h contre le gîte et le couvert. Cependant, la mère de famille qui semble tout contrôler n’est pas très communicative. L’ambiance est pesante pour Claudie et Luis. La suite ? Les deux jeunes backpackers prendraient un avion pour le Mexique pour pouvoir rester tous les 2 car au Québec ils ne laissent pas rentrer les non québecois. Mais rien n'est fait, Claudie n'est pas prioritaire pour aller au Mexique... En attendant ils aimeraient changer de lieu dans quelques temps.
Delphine et Eloy sont rentrés d’un tour d’Asie. Ils sont confinés à Paris dans l’appartement du frère de Delphine et attendant le 11 mai. En mai 2019, ils ont démissionné et quitté la région parisienne pour partir en un an en sac à dos. Ils ont parcouru l’Asie, attirés par la découverte de ces pays aux diverses cultures et religions. Pour visiter une quinzaine de pays (Myanmar, Singapour, la Malaisie, le Brunéi, les Philippines, Bornéo, Indonésie, Inde, le Népal, le Vietnam, Cambodge, ...). Ils ont emprunté de nombreux bus, touk-touk et trains. Ils devaient terminer ce voyage par une traversée de l'Europe pour un retour en douceur. Mais le Covid 19 est arrivé ! A Athènes, au vu de la situation en France, ils ont finalement décidé de rentrer . Après le confinement, il envisage de retrouver leurs familles qu’ils n’ont pas pu revoir depuis leur retour, et repartir de zéro. Ils ont apprécié pendant leur voyage la valeur essentielle du temps, ... avoir le temps pour découvrir ! Et si tous les deux n’ont pas eu le virus du covid, ils ont néanmoins chopé le virus du voyage ! Ils repartiraient bien dans 2 ans, pour un nouveau voyage, mais cette fois en Amérique du Sud !
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Mathieu habite Rome où il est confiné. Dans l’émission du 24 mars, ils ne pouvaient pas toujours se déplacer à deux pour aller faire des courses. Les magasins n'acceptent l'entrée qu'à une personne par foyer. De plus en plus d’italiens utilisaient des gants, des masques ou encore une visière pour sortir. Rien a vraiment changé depuis notre dernier appel. Toutefois, Mat, qui s'inquiétait des conséquences de la crise sur son activité de "Digital Nomad", voit la vente de son livre "La diagonale du vide, un voyage exotique en France" bondir depuis plusieurs jours. Il explique cela par le fait que les gens, conscients qu'ils ne pourront pas quitter le pays cet été à cause du Covid-19, préparent leurs vacances dans l'hexagone. Son livre est le récit d'un voyage qui a duré 18 mois à travers les départements les moins peuplés de France. Il a ainsi emprunté une diagonale imaginaire qui coupe la France en deux. Un itinéraire de 1500 kilomètres entre les Ardennes et le Pays basque. Son site est à découvrir sur Les voyages de Mat .
Solène vient de rentrer d’Australie où elle a passé un an. Ce retour fut "un brutal" mais elle n'avait pas le choix : son visa se terminait le 21 avril. Pour son rapatriement, elle est passée par l'ambassade de France. Dans ces cas là, le gouvernement avance le cout du billet (750 euros) qu'elle devra rembourser d'ici juillet. Ses 88 jours de travail dans des fermes lui auraient permis d'obtenir un second Visa. Mais selon elle, il n'y a plus beaucoup de travail à cause du Covid-19. Beaucoup d'Australiens ont perdu leur boulot. Solène garde de son séjour en Australie une belle expérience positive. Dès que les frontières ouvriront, Solène souhaite partir un an en Nouvelle Zélande avec un Permis Vacances Travail ! Sa page Facebook : Mon backpack & moi
Fernand vit en Thaïlande 8 à 9 mois de l’année. Il habite au nord de Bangkok dans une maison à 2 km de la mer. Quand il rentre en France c’est pour retrouver la maison de ses parents à Bourg-en Bresse. Il a commencé à voyager lorsqu'il a pris sa retraite : Afghanistan, Mali, où il a monté un projet de bibliothèque dans une école. Et puis, il est tombé amoureux de l’Asie. Il y a trouvé son petit coin de paradis, l’amour et une vie correspondant à sa petite retraite. Il est aussi près de son fils qui se trouve à Bangkok. La vie n’est pas chère, il y a le soleil, la mer, la sympathie des habitants et un bon système de santé. Son retour en France était prévu le 8 mai mais il n’est pas certain de pouvoir rentrer. En attendant, il écrit. Parmi les livres qu'il a déjà signé : "Casse toi pov'con", "Pété de thunes". Il a commencé à écrire afin de récolter un peu d'argent pour aider les associations d’écoles clandestines birmanes et de migrants. Il écrit un livre actuellement sur ce qui se passe en ce moment dans le monde depuis le Covid 19.
Marion est expatriée avec son conjoint à Vancouver depuis septembre 2019. Co-créatrice et rédactrice en chef des web magazines tourdumonde.fr (voyage) et teampaillettes.com (lifestyle), elle vit du tourisme. Marion a beaucoup voyagé, depuis son enfance. Quand le covid est arrivé, elle était en pourparlers avec des offices de tourisme du Canada, des Etats-Unis et d’Asie, pour de futurs reportages. Son conjoint travaille aussi dans le tourisme et plus précisément pour une société bordelaise qui organise des visites pour les touristes français, dans les grandes villes américaines. (New york, Los Angeles, Miami). Pour lui aussi, l'activité est à l'arrêt et pour cause : il n‘y a plus aucun touriste Français aux US. Cependant, elle constate au vu de la fréquentation de ses blogs, que les français ont toujours envie de partir loin et notamment au Brésil et au Mexique ! Pour Marion en tout cas, il ne fait aucun doute que le tourisme repartira.
Du lundi au vendredi entre 21h et 22h, on vous appelle, voyageurs, expatriés, habitants d’un autre pays ou continent. On vous écoute. Racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez-vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après Covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Dans cet épisode on vous embarque à Tahiti, en Chine-Belgique, en Mauritanie, en Mongolie.
Eric est toujours confiné sur son bateau à Tahiti avec ses deux filles et sa femme. Il nous avait raconté en mars comment s’organisait l’île du pacifique pendant le confinement. Où en sont ils ? Sur l’archipel des îles du vent où il y a eu 57 cas et aucun décès, le confinement est toujours de rigueur. Il devrait être maintenu au moins jusqu’au 29 avril. Un couvre-feu est également instauré depuis 3 semaines, de 20h à 5 h du matin. Cependant, pour raison économique, l’achat d’alcool est de nouveau possible (la bière et le vin), à raison de 10 L par jour !! L’économie justement, sur l'île de Bora Bora qui ne vit que du tourisme, connaît une perte financière. Elle s'élèverait selon la filière, à 2,5 M€ . Le secteur du BTP reprend tout doucement, ce qui va permettre selon Eric, de faire quelques travaux d’amélioration dans les hôtels et d’embaucher une main-d’oeuvre locale. Des dessertes entre Paris et Papeete ont lieu à raison d’une rotation tous les dix jours pour importer du matériel médical depuis la capitale. En revanche, les étudiants qui souhaitent rentrer à Tahiti, sont bloqués à Paris et se trouvent dans une situation difficile puisqu’ils ne touchent plus leur bourse pour vivre.
Michel et son épouse sont confinés en Belgique. Tous les deux sont enseignants à Shangai où ils sont installés depuis 6 ans. Avant cela, ils ont voyagé avec leurs enfants notamment en Arabie Saoudite et aux Etats-Unis. Quatorze années de vie d’expats ! Le couple a quitté la Chine le 23 janvier pour passer des vacances du nouvel an chinois à Bali. Mais les choses se sont compliquées dans leur pays d'adoption et ils n'ont pu rentrer comme prévu. Le 7 février, ils décidèrent de retourner en Belgique, leur pays d'origine, en attendant que les frontières chinoises ouvrent. Michel nous explique que les écoles chinoises rouvriront le 27 avril. Les écoles internationales devraient reprendre entre le 6 et 11 mai avec des mesures strictes et un déconfinement adapté : les salles de classe sont nettoyées toutes les heures, le port du masque est obligatoire. Sur Pékin, les quarantaines durent trois semaines pour les chinois qui rentrent en Chine. D'ailleurs, les frontières sont ouvertes uniquement pour eux.
Doris est toujours "prisonnière" en Mauritanie. Elle nous raconte comment évolue son confinement ? On l’avait eue dans l’émission il y a 15 jours. "Celle qui remonte les fleuves par la rive droite en tongs", voyage depuis une dizaine d’années en Afrique, confinée à Nouakchott, dans une auberge fermée, elle prend son mal en patience. A quelques jours du Ramadan, le couvre-feu passe de 18h à 21h. Pas de circulation de foules. Elle suppose que le masque va devenir obligatoire car le patron de l’auberge où elle est logée, qui est tailleur, en fabrique à la demande de l’hôpital.
Sylvain lui aussi aimerait bien rentrer chez lui : en Mongolie. Il y vit depuis 15 ans. Fondateur et directeur de Nomadays, un regroupement d’agences locales de voyage , Sylvain est en France depuis septembre avec sa famille pour créer son agence de voyage dans l'hexagone. Ils ont tenté de se faire rapatrier en Mongolie début mars avant le confinement, mais si sa femme et ses enfants ont été autorisés à rentrer car de nationalité mongole, en revanches lui sa demande a été refusée. Il faut dire que le premier cas de coronavirus dans le pays a été un Français qui n'a pas respecté sa quatorzaine à domicile. De plus, le pays a suspendu toutes les liaisons aériennes et ferroviaires internationales. La famille attend donc patiemment la réouverture des frontières. Bien qu'il n'y ait eu peu de cas de Covid, les mesures ont été prises très tôt en Mongolie. Le confinement n'a pas été mis en place toutefois, des restrictions ont été imposées (bars et discothèques fermés). Dans le pays, il y a une grande peur du virus d’une manière générale. Au début les routes étaient même fermées. En Mongolie, Sylvain organise des circuits de trek ou équestres, en proposant divers circuits avec des logements chez l’habitant ou du camping. Il travaille généralement sur la saison de juin à septembre /octobre, avec quelques activités parfois sur avril et l’hiver pour un circuit transsibérien et divers festivals, comme le festival des glaces… Généralement, les réservations se font de janvier à juin. Avec l’arrivée du coronavirus, les circuits réservés étaient mis en attente, peut-être pour juillet ou septembre. Economiquement, le pays pourrait souffrir
Du lundi au vendredi entre 21h et 22h, on vous appelle, voyageurs, expatriés, habitants d’un autre pays ou continent. On vous écoute. Racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez-vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après Covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Dans cet épisode on vous embarque aux Etats-Unis (Massachussets), en Tanzanie et en Espagne.
Mélia s'est installée dans le Massachussets, à Springfield plus précisément. Franco-américaine, sa mère vit en effet aux Etats-Unis. Elle a donc fait le choix de se confiner chez elle alors qu'elle était au Brésil. Le coronavirus venait alors de frapper le pays. Backpakeuse depuis depuis 7 ans, le voyage est devenu pour Mélia un mode de vie, son quotidien ! Elle alterne des périodes de travail, de volontariat ou juste de vadrouille à l’étranger et en France. Elle n’a pas eu de vrai chez elle depuis 2013. Elle s’adapte en fonction des lieux, des gens et des opportunités. Master en tourisme international, Mélia a travaillé comme conseillère voyage lorsque le visa l'a permis. Elle a aussi travaillé dans la restauration, le secrétariat, les fermes... Depuis quelques années, ce qu’elle aime dans le voyage c’est la rencontre avec les locaux. Elle aime rester longtemps dans un lieu, essayer de comprendre et créer du lien. Elle aime la diversité culturelle et apprendre de nouvelles choses. Depuis quelques temps, elle cogite sur d’autres moyens de voyager que l'avion. L’an dernier, elle a voyagé dans le transsibérien de la Russie jusqu’en chine en passant par la Mongolie. Elle réfléchit à un voyage en van ou à vélo peut-être en Colombie. Sa page Facebook : Just a nomad
Mathis dit "Mat le vagabond" est toujours en Tanzanie. Nous l'avions eu dans l’émission Au-delà des murs #7. Il y a presque un mois. Il fait le tour du continent africain en stop depuis 2018. Depuis plusieurs semaines, il est coincé en Tanzanie parce que les pays frontaliers ont fermé leurs portes. Le pays ne compte que 250 cas, 10 décès et 18 guéris. Lorsque nous l'avions eu en mars, il n’était pas question pour lui de retourner en France. Alors que les frontières sur la côte ouest de l’Afrique ont ré-ouvert, il s'interroge aujourd'hui sur la suite de son voyage. Facebook : matt le vagabond compte instagram @lame_vagabonde
Léo est le chanteur du groupe Che Sudaka ["Che" signifie "gars" mot mapuche; "sudaka" mot qui désigne de manière péjorative les latino américains], un groupe de musique métisse, mélange argentin et colombien. Emigré sans papiers en Europe en 2000, ses membres (Leo - chant/guitare ; Kachafaz - voix/raggamuffin ; Sergio - clavier ; et Jota - guitare) se sont retrouvés musiciens de rue à Barcelone où ils se sentaient libres de jouer. La formation, née en 2001, joue un savoureux mélange de salsa, cumbia, ska, rock. Les quatre musiciens jouent comme ils le sentent. Ils n'ont pas de style défini. Ils jouent pour les gens qui voient le monde différemment ! Che Sudaka nous fait voyager déjà par ses origines sud américaines. Léo nous parle de leur groupe, comment il s’est formé, comment ses membres vivent depuis le coronavirus. Pour le chanteur comme pour les autres musiciens, le présent est la réalité d’aujourd’hui. Il insiste : il faut vivre au jour le jour en restant confiné, en prenant soin de ceux qu’on aime. L’amour est le mot de chaque jour et la réalité de chacun. Parler de l’après Covid est une autre histoire ! Léo ne se dit pas positif mais "réaliste" ! Nuance !
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Argentine, au Québec et en Espagne
Bruno est à San Marcos Sierras, à Cordoba en Argentine. Paysagiste, il est parti de France il y deux mois et demi pour un volontariat dans l’éco-construction dans cette petite ville de 5000 habitants. Pour lui, il vaut mieux rester confiné. Il encourage d'ailleurs les voyageurs à rester confiner. Il avait pour objectif de rester 6 mois pour apprendre à construire des maisons en terre avec des bouteilles en verre recyclées et découvrir les différentes techniques pour faire un potager. Techniques différente en Argentine car le climat et le sol étant différents ! Bruno travaillait avec 9 personnes dans le village et presque du jour au lendemain passe d'un univers festif à un lieu quasi-déserté. Les gens sortent faire les courses avec des masques essentiellement le matin mais l’après-midi, tout le monde reste confiné. Plus personne ne peut entrer ou sortir du village où seuls deux cas ont été recensés : une espagnole et son copain. Point positif : les gens sont très accueillants dans ce village ! Il garde pour projet d’aller au Pérou par la suite.
Clem et Mumu sont elles, confinées à Montréal. Elles voyagent beaucoup et sont rentrées au Québec, leur port d’attache, fin février, après avoir passé quelques semaines en Bulgarie. Elles nous confient également leur frustration de ne pouvoir aller en France voir leurs familles : les aéroports sont fermés, plus de retours possibles depuis le 31 mars. Le confinement se passe plutôt bien pour elles même si elles auraient préféré se trouver dans le bus jaune qu'elles retapent. Toutes les deux évoquent avec nous, les gros problèmes de gestion dans le pays : un manque de matériel, un manque de personnel médical. Le Canada est dépendant des Etats-Unis au niveau des produits frais, des médicaments... Le pays réfléchit déjà à retrouver une certaine autonomie. Le gouvernement met en place des aides pour les personnes en situation précaire. Clem et Mumu sont "digital nomad". Elles travaillent à distance, aident les porteurs de projets dans leur communication. Elles réalisent également plusieurs vidéos de formation pour les créateurs. Pour s’en sortir, elles diversifient leurs activités et leurs sources de revenus, se ré-adapter pour trouver une forme d’autonomie. Toutes les deux réalisent des podcasts, "Les créateurs nomades" que la radio "Allo la Planète" diffuse depuis quelques semaines. Le site de Clem et Mum : Voyage en roue libre.
Toni est Espagnol. Il vit à Rosas en Catalogne. Il a passé toute sa vie avec des chevaux : il a travaillé dans l'armée comme guide de montagne. Aujourd'hui à la retraite, il voyage avec ses chevaux en Espagne. Il est devenu adepte des pieds nus c'est à dire qu'il ne ferre pas les sabots de son cheval. Il a également adhéré à l association des Cavaliers aux longs cours (Calcs). Il venait de commencer un nouveau périple le 12 mars lorsque deux jours plus tard, un décret de confinement l'a obligé à rentrer chez lui. Il espère refaire un voyage une fois les mesures levées. Peut-être se rendre à cheval à Strasbourg, ville où devrait se tenir la prochaine assemblée général des Calcs.
Suite au séisme qui a lieu la nuit du 8 au 9 septembre dans la région d' Al Haouz au Maroc, Flo' et Steph consacrent cette émission d'Au-delà des murs sur Allô la Planète aux témoignages d'habitants et d'expatriés sur le terrain.
Redouane est marocain, il vit à Marrakech mais se déplace dans le Sahara pour son travail de guide accompagnateur. Il était ds son appartement au moment du séisme.
Paullel est sénégalaise, elle vit à Marrakech depuis un an, lors du séisme, elle se trouvait dans la maison qu’elle occupe en colocation. Elle raconte la puissance de la secousse et sa réaction ce soir-là et les jours suivants.
Alex6 vit à Rabat au Nord- Ouest du Maroc. Voilà 25 ans qu'il connait le pays. C'est le pays où il a choisi de vivre depuis 3 ans. Il parle des dispositions prises dans le pays, paré aux situations d'urgence depuis le Covid. Il témoigne de son attachement au peuple marocain, qui a su être réactif grâce à sa culture et respect de l'autre.
Manon se trouve dans la région d’ Agadir où elle est expatriée depuis 2015. Elle a également une écurie de 16 étalons et elle organise des voyages à cheval. Elle raconte ce qu'elle a vécu au moment de la secousse et comment ce séisme fait écho à celui qui avait eu lieu dans les années 60. un mot répété reste "Bismillah" .
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde !
On vous appelle, voyageur, expat, habitant d’un autre pays ou continent. On vous écoute, racontez-nous comment ça se passe là où vous êtes. Comment se passe votre confinement à rallonge. Mettez vous ce temps à profit ? Comment ? Des réflexions peut-être sur l’après covid ? Une vision de changement ou pas pour l’après, qu’en pensez-vous ?
Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène aux Etats-Unis, en Colombie, au Sri Lanka et au Mexique
Romain vit avec sa femme Haily à Buena Vista dans le Colorado, un gros village de 3000 habitants à 2400 m d’altitude. Il est habité par une forte population de personnes âgées, religieuses et conservatrices qui ne se confine pas. L'hôpital le plus proche se situe à 35 min de chez eux, à Salida avec seulement 25 lits. Les couple a eu le covid mais n'a pas été hospitalisé. L’entreprise de Haily a fermé et n’est pas sûre de pouvoir reprendre ses employés. Romain lui, vient d'obtenir sa carte verte et peut officiellement travailler la bas. En attendant, il construit leur maison. Il vit aux Etats-Unis depuis 2 ans. Haily est originaire du Connecticut. Elle est partie en 2012 sur une ile du Nicaragua, Little Corn Island. C'est là qu'ils se sont rencontrés. Ils sont restés là-bas 3 ans. Ils ont alors quitté le Nicaragua pendant la crise sociale et sont rentrés aux Etats Unis il y a deux ans.
La Famille Nesta est confinée dans un camping en Colombie. Nesta est en fait, un nom formé des premières lettres de chacun des membres de la famille : Natéo, Enoha, Saona, Thomas et Alisson. Les parents et leurs trois enfants voyagent en camion 4X4 rebaptisé "Nestaman". Partis initialement pour un voyage de 3 ans en août 2018, ils ont décidé, en accord avec les enfants , de ne plus rentrer en France ni reprendre leurs emplois. Ils veulent rester sur les routes et ce, aussi longtemps que les membres de la famille le souhaitera. Avant les mesures de confinement officielles et la fermeture des frontières, ils ont roulé deux jours pour trouver un lieu où se poser en attendant la fin de la crise. C'est finalement à coté de Silvia, à 100 km au sud de Cali, qu'ils ont fini par se poser. Dans ce camping, d'autres voyageurs ont trouvé refuge. Toutefois, chacune des familles ou des couples est resté dans son propre véhicule pendant 15 jours. Le temps d'une quarantaine imposée. Bien installés dans cette petite communauté (18 adultes et 15 enfants), ils ont commencé un potager même s’ils parviennent à se faire livrer des denrées de première nécessité. Il en achète également pour les habitants du secteur qui ne peuvent plus travailler. Par ailleurs, la famille Nesta envisage toujours de reprendre la route. L'objectif est de finir de visiter la Colombie, dès que les conditions le permettront. Puis, elle continuere vers l’Equateur ! Leur site : Nesta autour du monde ; Leur page Youtube : Nesta autour du Monde
Ludivine vient de rentrer du Sri Lanka. Elle était à Kandy jusqu'au 8 avril. Elle y a passé 22 jours confinée, H24 ! Partie de France en 2018, elle a fait un tour d’Asie avant de changer ses plans pour rester au Sri Lanka en septembre 2019. Elle y a donné des cours Français Langue Etrangère (FLE) durant 7 mois car il y a un grand besoin de profs de Francais. Les écoles ont été fermées, les magasins non essentiels aussi fermés. Un couvre-feu a par ailleurs été instauré. Le pays compte peu de morts. Bon nombre de malades ont été regroupés en quarantaine dans la capitale Colombo. Ludivine raconte ses difficultés pour s’approvisionner au début du confinement : les habitants ayant interdiction de sortir et des services de livraison ont été mis en place. Des food-trucks vendant des fruits et légumes ainsi que du pain ont été mis en place. La police et l’armée contrôlent les motifs de déplacement. Confinée avec 2 collègues de FLE, Ludivine a été bien malade. Ne se sentant pas en sécurité, elle a pris la décision de rentrer en France. Ludivine raconte ses difficultés pour avoir un avion : le prix des billets a explosé atteignant les 950 euros !
David, qu'on avait eu il y a 3 semaines dans l’émission #10, vit à Mexico City. Il y dirige une entreprise d'export de Combi Volkswagen qu'il restaure avant de les revendre. Lui et des copains s’apprêtaient à bouger à la campagne, histoire de se mettre au vert quelques jours. Il nous raconte et nous explique comment la situation a évolué. On parle avec lui notamment des cartels qui s’adaptent à l’épidémie et des nouvelles pour endiguer l’épidémie. Le président Lopez Obrador, accusé de laxisme il y a encore quelques semaines, appelle aujourd'hui la population à un isolement volontaire et massif.Le site de Combimport.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Géorgie et France.
Cette 23e émission est un peu particulière. En seconde partie, nous accueillons en effet Alexandre Sattler et Alexandre Lecouillard. Tous deux ont pour point commun le voyage mais ont aussi la transition écologique comme cheval de bataille ! Nous parlerons donc du voyage et de l’apès Covid. Comment voient ils la suite ? Comment imaginent-ils notre société ? Quel monde aimeraient-ils voir naitre sur les cendres de la crise sanitaire que nous traversons ? Est-ce la fin du voyage en avion ? Un nouveau monde est-il possible ?
Muriel et Jean-Jaques sont bloqués en Géorgie. Ce couple de jeunes retraités est parti de France il y a 11 mois maintenant. Il voyage en van et a déjà traversé 20 pays et avalé 38000 km. Il y a peu de cas (200 dont 50 soignés) dans cette ancienne République Soviétique. Le port de masques est obligatoire, les magasins de loisirs sont fermés. Seuls restent ouverts les commerces dits "nécessaires". Un couvre-feu a par ailleurs été instauré tous les soirs à 21h. Les Géorgiens qui ne peuvent plus circuler en voiture pendant quelques jours, respectent les mesures. L'armée réalise des contrôles sanitaires fréquents soit une prise de température sous une tente militaire prévue à cet effet, soit le militaire vient prendre la température auprès des gens véhiculés. Peu avant la fermeture des frontières, Muriel et Jean-Jaques avaient prévu d’aller en Russie. Ils avaient laissé leurs papiers et demande de visa russe au consulat. Celui-ci ayant fermé, et sans papier ni visa, ils craignaient de se retrouver bloqués en Géorgie.Or, belle surprise : le consulat leur a rendu les documents nécessaires pour entrer en Russie ! Reste qu'il leur faudra attendre la réouverture des frontières et notamment celle de l'Azerbaïdjan. (Leur page Facebook : Evasion en continue.)
Virginie (Rani) est confinée en Moselle, à Ham-sous-Varsberg. Elle est rentrée de Thaïlande le 13 mars pour aider sa grand- mère de 93 ans. Elle prenait des cours de massages et de thérapies à Chiang-Mai. Virginie voyage depuis l’an 2000, n importe où et pas cher. Depuis 2015, la Thaïlande est le pays où elle va le plus souvent pour vadrouiller mais aussi pour ses cours, la médiation, le jeûne... Après 20 ans de voyage, rester bloquer en France était le pire scénario qu'elle redoutait. La bourlingueuse avait prévu d’aller en Espagne en août pour passer son certificat de prof de yoga , elle ne sait pas si elle pourra.. et ensuite elle avait prévu d’aller chercher du travail comme masseuse au Mexique car il y a de la demande dans ce pays.
Alexandre Sattler est photographe, voyageur et reporter, producteur d’émission radio sur le thème de l’environnement, du voyage, de la solidarité comme "Regard’ailleurs" et "La voix du Kaizen" qu'il réalise en collaboration avec le magazine Kaizen. On peut notamment retrouver ses émissions sur la radio voyage Allo la planète ! Il rentrait d’Inde et devait repartir en Chine avant que le Covid ne stoppe ses projets. Il est confiné à Colmar en Alsace, où il a grandi. C’est d'ailleurs dans les forêts Alsaciennes et les fermes avoisinantes qu’il a développé son amour de la nature. Amour de la nature qui le mène par la suite à ses études de naturaliste et guide de montagne. Il ira en Afrique, en Australie pour aller à la rencontre des aborigènes. Ainsi, depuis près de 15 ans, il parcourt le monde en quête d’images et de témoignages inspirants qu’il veut partager au travers de bien des médias. Aujourd’hui, il ne peut plus travailler avec les ONG qui ont annulé leur budget de communication. Alexandre se posait déjà des questions depuis quelques temps par rapport à tous ses voyages en avion et à leur impact écologique. Le confinement l'aide à se poser et à penser à l'après et entrevoir, peut-être, la fin des voyages pour un travail plus local ? Il souhaiterait que soit revisité notre mode de vie, pour vivre en cohérence. Il pense que le besoin d’explorer et le besoin de rencontrer l’autre fait partie de la nature de l’homme. Le tourisme ne serait pas mort ? Ce confinement est une offre des possibles. Il permet d’être créatif, d’expérimenter diverses activités,. Il offre aussi la possibilité de se réapproprier les lois de la terre, de prendre du recul.
Alexandre Lecouillard est lui confiné en Dordogne. De conseiller en communication à agent de sécurité, il fut surtout nomade pendant 7 ans en France et dans plusieurs pays Européens. Il a également passé 5 mois en Inde du sud. Après toutes ces années sans se poser au cours desquelles il a fait du woofing, du troc, de l’échange de savoir-faire, du bricolage, du jardinage.., il avait besoin de se poser ! Adepte du minimalisme, il consomme uniquement ce dont il a besoin. Il lit beaucoup, le livre le fait voyager et revendique plusieurs maitres à penser, du stoïcisme, de la décroissance, de l’écologie et de l’humanisme. Il a été conseiller en communication, agent de sécurité, un travail qui lui permettait de lire ! aujourd’hui il s’intéresse au domaine des arbres et a envie d’écrire. Pour Alexandre, il faut repenser le voyage. Déjà, dans son mode de déplacement, il faisait attention à prendre le moins de routes possibles. Pour lui, l'homme est en majorité sédentaire et la la plupart des gens ont un ancrage à la terre, à la famille, aux amis. Il estime qu'il faut revenir à la ressource de l’homme : la terre, bien travailler un jardin, une forêt, se tourner vers les circuits courts, le local.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Chili, en Australie, en Espagne et au Cameroun
Ludovic est confiné au Chili. Après le Mexique, il s’est installé en Argentine. C'est à Olmué dans la région de Valparaiso qu'il est installé aujourd'hui. Les mesures préventives dans le pays sont localisées : confinement total pour les régions épidémiques, pour d’ autres seules sont limitées certaines activités en portant des masques, en se lavant les mains. Ainsi, l’économie n’est pas totalement arrêtée. Les gens travaillent jusqu’à la mi-journée. Le projet : ‘aldea marron’ projet de micro village collaboratif, écologiste et solidaire basé sur un modèle d’économie communautaire. Ludovic a lancé un projet de micro-village collaboratif, écologiste et solidaire basé sur un modèle d’économie communautaire. L'idée Aldea Marron était de préparer la société avant qu’une crise vienne paralyser tout le système et remettre tout en question (comme maintenant avec le covid). Ludovic cherche à réunir des volontaires prêts à s’investir concrètement. Le site d'Aldea Marron : www.aldeamarron.wordpress.com
Jenny vit en Australie, à 40 min du centre de Sydney, depuis 2015. Elle a laissé sa carrière pharmaceutique pour devenir rédactrice web indépendante. Elle fait aussi de la traduction et des corrections pour des applications. Depuis qu'elle voyage, elle a découvert de nombreux pays comme l’Argentine, Cuba, Hawaï, le Brésil, le Portugal ou encore et le Canada, la Thaïlande et bien d'autres ! Jenny raocnte que le confinement est plutôt soft en Australie : elle a le droit d’être dehors et elle peut profiter profiter de la plage pour faire des exercices. Les rassemblements de plus de 2 personnes et flâner sans motif sont interdits. Il n'y a pas de contrôles de police, ni d’attestation. L'expatriée avait prévu d’aller en polynésie cet été et à Bali en octobre. Jenny redoute à présent la hausse du prix des billets d’avions. Le voyage au-delà des frontières selon elle, risque d’être plus compliqué mais elle reconnait que ce sera bien pour la planète ! Son site myglobestory.com
Adeline est nomade. Elle voyage avec ses chevaux, ses chiens et son chat depuis plusieurs mois déjà. Elle se trouve près du village de Nerpio (300 km au sud- Est de Madrid pour situer) depuis quelques mois. Elle s'était arrêtée dans une communauté qui a divers projets alternatifs pour une pause hivernale qui a duré ! Selon Adeline, y a quelques cas recensés autour d’elle. Cependant, c'est surtout dans les grandes villes comme Madrid, Barcelone qui paie un lourd tribut au Covid-19. La peur s’est installée dans le pays. De fait, globalement, les gens respectent le confinement ! La suite du voyage ? Adeline envisageait de passer par la Sierra Nevada et pourquoi pas le Portugal. Mais les chaleurs estivales de juin la préoccupe pour ses animaux. Elle devra probablement reporter son départ. Le woofing dans le lieu où elle se trouve s'imposera sans doute durant quelques mois en attendant de pouvoir repartir avec sa petite troupe.
Florence du Monde sur le pouce, est en pause forcée au Cameroun. Nous avions déjà papoté avec elle dans l'épisode Au-delà des Murs #3 . Camerawoman, elle fait le tour du monde en stop (auto-stop, bateau stop, avion stop...) depuis 6 ans. Depuis un an, elle traverse l'Afrique. Ce continent sera le dernier du périple de cette backpackeuse qui raconte comment elle vit son confinement depuis 4 semaines dans l'appartement qu'on lui prête. Il n’y a pas de confinement obligatoire au Cameroun, la vie n'a pas changé fonadamentalement pour ses habitants. Seule obligation : le port du masque obligatoire depuis 3 jours. Elle devait remonter la côte Est en passant par le Nigéria, le Bénin, le Togo... avec un retour prévu fin juin, mais les frontières étant fermées, la suite est incertaine. Elle sera sûrement contrainte de rester plusieurs mois supplémntaire à Yaoundé. Florence nous confie que sa principale source d'anxiété ce n'est pas le coronavirus mais la fermeture des frontières. La backpakeuse vient en effet de réaliser qu'elle n'aura pas assez d'argent pour rester aussi longtemps en Afrique comme cela semble se dessiner pour elle. Elle s'est donc mise en quête d'un volontariat dans une ONG ou d'une famille à la recerche d'une fille au pair pour du soutien scolaire. Une bouteille à la mer est lancée ! Retrouvez-là sur sa page facebook : Le monde sur le pouce.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Canada, en Nouvelle Zélande, sur l'île de la Réunion et en Argentine
Maxime et Miléna habitent dans le Yukon au Canada. Après avoir bien arpenté le globe, ils se sont installés à Whitehorse depuis 2011. Guides touristiques (randos pédestres ou en canoë), ils accompagnent les touristes à la découverte de la faune et des paysages sauvages de ce territoire montagneux et faiblement peuplé du nord-ouest du Canada. Ils offrent un tourisme éco-responsable. Le couple accueille de petits groupes limités pour maintenir à un niveau bas le dérangement des espèces rencontrés. Mais le coronavirus a mis à l'arrêt leur activité: plus de réservations et beaucoup d'annulations. Leur site : www.terreboreale.com
Moran et son amie sont en Nouvelle Zélande depuis plusieurs moi. Ils ont un PVT (Permis Vacances-Travail) et font du woofing dans une ferme avec 4500 vaches et 25 à 40 000 moutons ! Ils vivent avec la famille de fermiers et ses trois enfants. Le pays compte quotidiennement entre 20 et 40 nouveaux cas contre une centaine il y a peu. Le gouvernement réduit un peu les mesures. Il permet par exemple la réouverture des magasins. Les deux voyageurs vont rester dans cette ferme au moins quatre semaines, car ils ne vont pas pouvoir repartir comme prévu. Outre le travail à la ferme (avec la dizaine d'autres salariés) et les enfants dont ils s'occupent un peu, il travaille sur son blog rencontrelemonde.com. Ils vont se dégourdir les jambes aussi dans la vaste exploitation qui s'étend sur plusieurs centaines d'hectares ! Un confinement pas trop difficile à vivre !!
Antoine a grandi à la Réunion où il se trouve lorsque nous l'appelons. Il a quitté l’île en 2018 pour Paris. Au bout d’un an, il a repris la route vers le sud, la Corse, la Suisse, l‘Italie… En décembre, il est parti trois semaines à bord d'un voilier pour Mayotte. Il a atteint les côtes de la Réunion fin décembre. Il devait repartir pour Paris le 11 mars, pour un mariage et décoller le 14 avril pour le Japon où il devait rester une durée indéterminée avant un voyage de quelques années autour du Pacifique. Journaliste, Antoine a finalement laissé son avion pour s’occuper de ses grands parents de 84 ans à Saint-Gilles-Les-Bains (village sur la côte ouest de la Réunion) où il est confiné depuis 3 semaines. Son voisin, qui n'est autre que son cousin, leur fait les courses. Ils les lavent et les laissent dehors 24h au cas où.
Thierry le vendeur de hamac mexicain (www.hamacasutra.net) se trouve en Argentine, à San Marcos Sierras, dans la province de Cordoba. S'il passe le plus clair de son temps en Thaïlande, il aime aller en Argentine. Il s'est installé il y a plus d’un mois, dans la maison d'une amie partie se confiner au Chili. C'est un lieu qu'il connaît bien puisqu'il vient souvent et il avait parlé à Eric il y a quelques années. Dans ce village, rien à voir avec Buenos Aires : le confinement est très "light" et les habitants semblent très peu préoccupés par le coronavirus.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Cette émission est un peu particulière puisque si nous étions en direct pour la présenter, nous avions enregistré lors du week-end, les interviews que vous allez entendre. En effet, le décalage horaire étaient trop importants pour avoir nos invités en direct avec nous.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène aux Philippines, en Tanzanie, à Taïwan et à Bornéo
Julien et Margaux aux Philippines. Tous les deux sont partis depuis 3 ans faire un tour du monde, avec le but de voyager sans avion. Ils ont donc expérimenté tous types de transports, l’auto stop, le bateau stop, le scooter stop, le camion stop, la benne à fumier d’un tracteur... Bref, ils ont traversé plusieurs pays et sont plutôt cool dans leur confinement : tous les deux ont négocié leur place chez un hôte en échange de services d’aide. Le couple prend les choses avec philosophie. Il s'est déjà retrouvé coincé sur un bateau à Hong Kong, à ne pas savoir quand repartir au moment des manifestations contre l'amendement de la loi d'extradition (automne 2019). Le confinement se passe donc bien sur la petite île El Nido à Palawan aux Philippines. Déjà trois semaines sans sortir. Ils trouvent des occupations comme tester tous les jeux de société possibles à 2 ! Côté mesures, les règles restent strictes et un couvre feu toujours en vigueur. Une nouveauté toutefois : les touristes doivent être accompagnés d’un résident lors des sorties ! Le confinement est repoussé pour le moment jusqu’au 30 avril. Pour les suivre : serialhikers.com / Facebook : @serialhikers / Instagram : @serialhikers
Jenny et sa petite famille (son mari Nathan et leur fils) sont sur les routes depuis mars 2019 et sont confinés en Tasmanie. Tous les trois voyagent en Camper-Trailet (un 4x4 tire une remorque qui se déplie). Ils sont partis de Byron Bay en Australie, pour la Tasmanie et se trouvent donc confinés aujourd’hui chez des fermiers près d’un village du nom de Triabunna ,les campings ayant tous fermés à l’exception des gros campings pour les "essential trailer" qui sont très chers à la semaine. Les plages sont également fermées, les achats sont limités et des amendes pour non respect de confinement. Le gouvernement débloque beaucoup d’aide, ils n’ont pas de souci financier en attendant un changement. "Family life on wheels"
Sheng-Hsiung est Taïwanais. : avant le coronavirus, il voyageait beaucoup (5 à 6 fois /an) par le biais de l'agence de voyage pour laquelle il travaille (Kuoni). Aujourd'hui, il ne sait pas trop comment les choses vont évoluer pour son travail, en fonction de ce qui se passe en Chine et en Europe notamment. Il n’ y a pas de confinement en ce moment. Il peut donc travailler, sortir, retrouver sa famille et ses amis, tout en portant un masque et en respectant les distances. Comme nous l'avait déjà raconté Guillaume dans l'émission #11, le gouvernement, fort de l'expérience du Sras en 2003, a pris des mesures très tôt. Ainsi, le Covid-19 est bien contrôlé. Les taïwanais peuvent avoir jusqu’à 9 masques par jour. le pays produit 13 millions de masques par jour selon Sheng-Hsiung, dont 10 millions sont envoyés aux Etats-Unis et à l ‘Union Européenne.
Jérôme est confiné avec sa compagne Orjouène à Bornéo, célèbre petite île de la Malaisie. Ils se trouvent plus précisément dans un camping de Bornéo dans le parc national de Niah. Ils sont partis de France il y a 2 ans en stop, jusqu’à Oman. Ils sont restés 10 mois en Inde puis en Asie du sud-est Le couple a voyagé essentiellement à pied et en bateau, tout en allant voir de temps à autre leurs familles respectives, en Alsace et en Tunisie. Jérôme et Orjouène sont confinés depuis le 18 mars. Les autorités ont repoussé les mesures jusqu’au 18 avril. Ils expliquent cependant que le nombre de personnes guéries est plus important que celui des nouveaux cas. Toutefois, ils sont plus nombreux sur la péninsule que sur l'île. Sur l’île, ils constatent la générosité des locaux qui leur apportent de la nourriture tous les jours et viennent prendre de leurs nouvelles. Tous les deux avaient prévu d’aller en Tunisie et en France en juin prochain, puis en octobre, de prendre un bateau pour aller aux Philippines. Les projets sont compromis. Et c'est aussi repos forcé pour ces fans de rando ! Leur page Facebook : "Le pouce vers le soleil"
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène à Mayotte, en Jordanie, en Equateur et aux Philippines
Rose vit à Mayotte depuis mai 2019. Originaire de Bretagne, elle vit à Passamainty, un village de Mamoudzou. Grande baroudeuse (7 fois en Australie du sud, 3 fois en Guyane, en Martinique, en Guadeloupe et la Réunion), elle travaille toujours dans la gestion d‘achats locaux dans une entreprise alimentaire. L'activité est réduite depuis le confinement (3 jours par semaine de travail et 2 jours chômage partiel). Mais les Mahorais n'ont pas que la Covid-19 à gérer, ils ont aussi la dingue (2500 cas environ) et un volcan qui s’est manifesté 2 fois depuis le début du confinement et qui a provoqué deux tremblement de terre (5,8 et 3,6 sur l'échelle de Richter. Donc avec le coronavirus, il ont touché le tiercé ! Il n'empêche que dans ce département d'outre-mer, le confinement pas toujours respecté Sur la route, pas de police, pas de gendarmerie.
Cécile habite à Amman en Jordanie depuis début décembre. Lors de la toute première émission d'Au-delà des murs, cette jeune expat nous avait expliqué qu'elle donnait des cours de français en ligne pour pouvoir voyager et travailler en même temps. Elle mettait aussi à profit ce temps de confinement pour apprendre l’arabe avec une amie avec qui elle partageait l'appartement. Mais au fil des jours, les demandes de cours ont augmenté et Cécile a moins de temps pour elle. Le confinement est respecté et le pays dénombre très peu de cas.
Roselyne appelée "Rose" est rentrée il y a quelques jours d’Equateur. Elle s'est confinée et est en quarantaine en Ardèche. Elle a passé 20 jours à Guayaquil avec une amie qui venait voir son fils actuellement en mission humanitaire pour 18 mois. Avec d'autres jeunes de nationalités différentes, ils visitent et s'occupent des enfants d'un bidonville, jouent avec eux, organisent des rencontres dans leur maison, visitent les familles et les malades… La capitale économique de l'Equateur est surnommée la « Perle du Pacifique » mais elle est surtout connue depuis quelques semaines pour son nombre du morts dû à l'épidémie de Covid-19. Guayaquil connaît une véritable hécatombe. Lorsqu'elle y était, Rose raconte qu'il n ‘ y a plus de transports en commun. Ils n'avaient pas d’autorisation de circuler. Beaucoup de touristes étaient encore là bas se souvient Roselyne dont le le vol retour est passé par Barcelone. C'est en voiture qu'elle est rentrée à Largentière en Ardèche.
Angélique est rentrée des Philippines. On l’avait eu dans l’émission du 1er avril . Elle nous avait expliqué avoir tout lâché en France en juin 2019, pour faire le tour de l’Asie en solo. Les Philippines étaient le dernier pays de sa liste avant de partir en Australie où elle envisageait de travailler ! Angélique était confinée à El Nido à Palawan avec des amis. Après que ces derniers aient décidé de quitter le pays, Angélique a subitement fait le choix de rentrer en France d’autant que sa mère présentait des symptômes du Covid-19. Mais ce retour précipité fut mouvementé avant même de prendre l’avion ! Une rapatriement organisé par l’ambassade d’Allemagne puis de France qu’Angélique félicite. Elle témoigne !
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en France, en Guadeloupe et au Paraguay.
Virginie et Jonas voyagent en camping-car avec leur 2 enfants. Ils ont tout vendu pour partir il y a un an. Ils ont découvert l’Allemagne, Danemark, la Suède, la Norvège, la Finlande, St Petersbourg, les pays-Bas, la Pologne et la Belgique. A leur retour en France, rien ne leur laissait deviner l’aggravation de la situation par rapport au covid-19. Virginie avait besoin de rentrer pour un traitement médicamenteux. Les voilà donc arrivés à Berk sur une aire de camping- car, très bien, avec accès à l’eau, propre et grande. Ils se confinent, puis les choses basculent un peu avant les vacances scolaires. La page Facebook : On the road again
Virginie et Nicolas, une autre famille qui voyage en camping car. Elle a tout vendu le 2 mars pour faire un tour d’Europe en camping-car avec leurs deux enfants. Le 12 mars, ils étaient au Royaume-Uni. Il n'y avait alors aucune mesure de confinement, le pays privilégiant l'immunité collective face au Covid-19. Une stratégie à contre-courant et contestée par les scientifiques mais aussi par une part grandissante de la population. La petite famille décide de se confiner volontairement 15 jours dans un camping sauvage. Puis la situation évoluant et face à des réactions anti-françaises, le couple a décidé de rentrer en France. Virginie et Nicolas ont rejoint Virginie et Jonas avec qui ils avaient discuté sur les réseaux. Au bout de deux semaines, les choses se sont compliqués donc pour les deux familles : délogés par la mairie qui les envoie sur un parking exigu, sans eau ni électricité, menacés par les forces de l'ordre. Les deux familles nous racontent la situation ubuesque dans laquelle ils se sont trouvés. Heureusement, grâce à beaucoup de solidarité, elles ont pu s'installer sur une aire privée de camping-car près d’Arras, à Nuncq- Hautecôte !
La famille Moussepic est confinée en Guadeloupe à bord d'un trismus 37. Nous les avions eu au téléphone dans l'émission #6 d'Aude-là des murs au début du confinement. Ils sont confinés depuis le 12 mars dans la baie Petite Anse. Maxime nous raconte comment s'organise la vie à bord du voilier. Avant le Covid, ils envisageaient d'emprunter le canal de Panama et rejoindre la Polynésie. Mais bloqués, ils s'interrogent sur la suite de leur voyage. Pour les suivre : www.moussespic.fr
Famille Tiliky Trip vit au Paraguay. Là-bas, ils sont confinés depuis le 10 mars. Un confinement strict était prévu jusqu’au 12 avril mais l'Etat a prolongé jusqu'au 19. Yvette était déjà intervenue dans l'émission du 2 avril. raconte que les paraguayens sont tous préparés à des mesures qui pourraient durer jusqu'à fin juin. Elle nous confie comment la famille Tiliky Trip est passée par une phase d'angoisse après une phase de stupeur puis une phase où chacun relativise la situation. Yvette nous décrit comment sa petite famille vit le confinement depuis un mois dans leur petite maison située à 8 km de la capitale Asuncion. Leur site : Tiliky-Trip
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Canada, en Colombie, en Italie et au Maroc
Julien est installé dans le nord-ouest du Canada depuis 7 ans. Après avoir vécu en Alaska pendant 5 ans, il s'est fixé à Yukon. Aujourd'hui, il s'est fixé à Yellowknife dans le nord-ouest depuis 6 mois. Il travaille sur la mise en place de nouvelles zones protégées pour le gouvernement territorial. Depuis le début du confinement et le "social distancing" imposés, Julien travaille depuis sa maison. Son travail vise en priorité la protection des communautés isolées (33 en tout). Il ne va donc plus faire d’évaluations écologiques de terrain. Il explique que les capacités médicales sur le territoire sont très faibles et centralisées dans deux communautés majoritairement : Yellowknife et Inuvik pour un territoire deux fois plus grand que la France. Le gouvernement a donc mis en place très tôt des limitations de circulation qui semblent fonctionner : 5 cas confirmés dans tout le territoire (mardi). Comme pour la plupart des communautés isolées, la problématique est le ravitaillement en nourriture, ils sont situés à 1500 km par route du premier centre urbain (Edmonton) mais la plupart des communautés ne sont desservies que par petit avion. Il y a encore de la nourriture dans les supermarchés (règles strictes). Les leaders autochtones ont pour leur part, recommandé aux populations de partir en camps de chasse pour plusieurs semaines afin d'assurer leur approvisionnement et transmettre leurs savoirs aux jeunes. Leur chance : savoir vivre dans les bois et s’adapter.
Martha est colombienne. Elle vit à Neiva, dans le sud du Pays. On l’avait eu dans l’émission le 23 mars ! Elle connaît bien la France et enseigne le français et en anglais. Elle est toujours confinée avec son mari et son fils étudiant. Martha nous raconte que le confinement est prolongé jusqu'en mai. Elle ne cache pas ses préoccupations quant à la situation des plus précaires qui vivent de ventes dans la rue. La mairie distribue des paniers de courses pour les plus défavorisés mais elle a vite été débordé par les demandes qui affluent.
Mathieu est toujours confiné à Rome. Depuis son passage dans l’émission du 24 mars dans laquelle il nous avait raconté l’ambiance particulière du confinement, cet expatrié nous fait part des dernières mesures prises en Italie. Il raconte notamment qu'ils peuvent encore se déplacer à deux pour faire des courses mais seule une personne par foyer peut entrer dans les magasins. Il observe aussi que de plus en plus d'Italiens utilisent des gants, des masques ou encore visière lorsqu'ils sortent. C'était quelque chose surréaliste il y a dix jours. Aujourd'hui, selon Mathieu, cela ne surprend plus personne.
Amine et Chloé vivent à Marrakech depuis un peu plus d’un an. Le couple s'est installé dans leur maison familiale et ils sont en confinement total. Depuis 2 jours, les marocains ont l'obligation de porter un masque pour sortir. C'est Chloé qui confectionne leurs masques pour pouvoir aller en acheter aux normes. Le Maroc a également instauré un couvre-feu à partir de 18h depuis le début du confinement. Si une voiture est dehors au moment de l'interdiction de circuler, elle est emmené à la fourrière Enfin, si quelqu'un sort sans ses papiers, il est arrêté ! On ne plaisante pas au Maroc où le Roi a pris des mesures strictes très rapidement pour éviter la propagation du coronavirus. Si la situation empirait, ce serait catastrophique pour ce pays qui n'a pas les moyens de gérer une crise sanitaire. Le couple explique enfin qu'il avait ouvert un commerce de produits de design artisanat du monde entier, le Pingouin du désert, il y a 3 mois. Malheureusement, ils ont dû le fermer.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Québec, au Cameroun, en Suède et en Argentine
Nicole est Québecoise. Elle vit à Stoke où elle est confinée à la campagne. Là, comme ailleurs dans le pays, les écoles sont fermées ainsi que plusieurs commerces. Nicole et son fils continuent à travailler. Elle dans un hôpital et son fils dans l’alimentation. Au Québec, des gens ont commencé à être agressifs envers les aînés dans la rue et les commerces. Le 20 mars dernier, Radio-Canada relatait que des clients jugés âgés avaient dû présenter leurs pièces d’identité à l’entrée d’au moins deux succursales montréalaises de la Société des Alcools du Québec, la société d’État disposant d’un monopole sur la vente de vins et spiritueux. Des commerçants ont également refusé des personnes de plus de 70 ans. Cela a suscité l’indignation d’une partie de la population. Nicole explique que beaucoup de personnes âgées, ne se rendent pas compte de la gravité de la situation. Ni même qu'il sont dans la catégorie d'âge la plus fragile. Dans le déni, elles veulent poursuivre leur vie comme avant.
Lucille et Simon viennent de rentrer du Cameroun. Lucille est la sœur de Gaby, la chère et tendre d’Eric Lange. Elle, son mari Simon et leurs trois enfants vivent à présent confinés en France chez les parents de Simon. La petite famille était partie vivre il y a 6 mois au Cameroun dans le cadre d’un volontariat de solidarité international de deux ans. Tous les deux sont médecins dans un centre de santé à Douala. Ils ont donc fait le choix de rentrer en France, vis-à vis des enfants, la prise en charge sanitaire étant tout de même moins simple à Douala et les espaces aériens se fermant peu à peu. Le Cameroun compte 650 cas de coronavirus. Il a été lancé dans la capitale, un dépistage massif. Cependant, tout le monde vit dehors. Le confinement est donc compliqué. La petite famille s’était bien intégrée dans le quartier populaire. Ils s'y étaient fait des amis, l’école se passait bien pour les enfants. Chacun avait pris ses repères. Lucille et Simon étaient donc dans de bonnes conditions pour assurer leur mission à Douala. Il a donc été un peu difficile pour eux de quitter le pays et de revenir en France. Lucille et Simon nous racontent.
Marie est musher en Suède. Elle est confinée dans le nord du pays. A Stromsund, chez des amis pour l’été. Elle travaille habituellement à Kiruna. Il y avait beaucoup de touristes avant la crise mais il n’y en a plus. Marie vit en Suède depuis 5 ans où elle travaille en saison d’hiver avec les chiens de traîneaux. Il n'y a de confinement ni de stress là où elle est. Les gens aiment leur liberté et ils sont pour la plupart d’accord avec le gouvernement qui ne met pas de réglementation en place. Toutefois, les autorités appellent chacun "à prendre ses responsabilités". Certaines stations de ski sont restées ouvertes, d autres ont fermé. Seuls sont interdits les rassemblements de plus de 50 personnes et les visites dans les maisons de retraites. Seuls des tests sont prévus pour les cas graves et personnes à risques. La vie ne semble donc pas avoir beaucoup changé. Toutefois, au vu de l'évolution rapide de la pandémie (comme le Japon autre pays à contre courant du reste du monde), la Suède s’apprête à adopter une loi qui lui donnera plus de pouvoirs pour implanter des mesures de distanciation sociales.
Annie et Jean-Pierre sont toujours en Argentine. Dans une précédente émission, le couple de retraités nous avaient raconté qu'ils étaient en quarantaine dans un camping de Sarmiento, la province du Chubut (située en Patagonie). Après 14 jours, Jean-Pierre nous raconte leur confinement. Ils vivent toujours dans leur camping-car. Lui et sa femme sont heureux même s'ils sont conscients que leur périple vers Ushuaia est très compromis aujourd'hui. Bien entourés par une population bienveillante, ils témoignent avec le sourire de leur quotidien.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Québec, au Costa Rica, Japon et Cologne
Elena s'est installée au Québec il y a 8 mois. Journaliste à Montréal, elle raconte son confinement volontaire depuis 25 jours. Le confinement n'est pas là-bas, obligatoire. Elle fait du donc du télétravail et s'organise au mieux pour traire ses sujets puisqu'elle ne va plus sur terrain. Elle nous explique que les gens sont quasi tous confinés. Il arrive qu’il y ait des rassemblements dans les parcs mais là, la police sort le carnet d’infractions ! Par ailleurs, les entreprises sont fermées à l exception de celles dites essentielles comme la Société des alcools du Québec (SAQ) et la Société québécoise du cannabis (SQDC) !!
Colin est lui, confiné au Costa Rica dans son van avec sa compagne. Il s'est installé dans un terrain près d’amis allemands et québecois qui eux, logent dans une maison non loin de là. Ce van, on lui a prêté au Mexique, aux Chiapas. Ils ont tous deux traversé le Salvador, l’Honduras, le Nicaragua et enfin le Costa Rica juste avant que les frontières ne se ferment. Colin est ancien skipper. Il beaucoup voyagé. En effet, il ramenait les bateaux d’Europe aux Caraïbes ! Aujourd’hui, il voyage pour découvrir et rencontrer les communautés indigènes, voir comment elles s’organisent en groupe, comprendre les mouvements anarchistes et spirituels, leur relation avec le vivant.... Depuis le Covid-19, il y a eu deux morts au Costa Rica. 350 à 400 cas ont été recensés Les mesures se sont faites doucement. Des protections ont été mises en place petit à petit dans les supermarchés avec du film plastique, les gants, les masques. Les véhicules sont autorisés à circuler tour à tour selon des plaques d’immatriculation.
Vincent est expatrié au Japon. Il enseigne le français à Tokyo depuis une quinzaine d’années. Il est aussi accompagnateur touristique depuis 1 an et demi. Il témoigne qu'il n'y a pas de confinement au Japon. En fait, rien dans la loi ni dans la constitution ne peut obliger à un confinement. Les autorités ne peuvent que recommander le confinement : "‘essayez de ne pas sortir", "évitez de sortir"... Celui-ci est relativement bien respecté. Vincent a l’impression d’être bien à l’écart de ce qui se passe dans le reste du monde. Au moment de l'interview, 120 personnes avaient été testées positives au coronavirus. Vincent explique pourquoi le nombre de malades n'a pas explosé. Début de réponse : le port du masque et le fait qu'au Japon on ne se fait pas la bise et on ne se serre pas non plus la main. Une petite inclinaison suffit !
Nicoletta vit à Cologne en Allemagne depuis 2 ans pour ses études. Elle est confinée avec son meilleur ami chez son grand-père à Munich. Le confinement ne semble pas très difficile outre-Rhin car il est moins strict qu’en France, excepté en Bavière. Les supermarchés sont ouverts ainsi que les drogueries, tous les jours sauf le dimanche comme de coutume. Les gens respectent généralement le confinement et sortent surtout pour les courses et l’activité physique, en revanche les distances de sécurité sont moins respectées. Elle raconte que l'Allemagne, dès le début de l'épidémie, a mis en place une politique de dépistage massif ! Chaque semaine entre 300 000 et 500 000 personnes sont testées pour pouvoir isoler les malades le plus vite possible. N’importe qui de positif se retrouve strictement confiné !
Lisa est partie seule sur les chemins de Compostelle, Lavifil a longé les terrils du nord à vélo, Sylvie arrive du Québec pour être de nouveau sur les chemins de Compostelle.
Pyerrot dit Lavifil de son nom d'artiste a voyagé à vélo du sud au nord, une belle aventure autour de la chaîne des terrils.
Sylvie est québécoise, elle réalise les tronçons de Compostelle en plusieurs fois, il est bon de prendre de soin de soi pour pouvoir prendre soin des autres.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Grèce, Suisse, Pérou et Mauritanie
Thomas, Armelle et leurs trois filles sont partis , ont tout vendu ou presque pour partir voir du pays en camping-car. Ils ont traversé depuis février dernier, l’Italie, la Croatie, la Bosnie, le Monténégro et l’Albanie avant d'arriver en Grèce. Les jours et heures avant le confinement dans ce pays du sud de l'Europe, a l’air d’une course contre la montre sans répit et pleins d’émotions pour la petite famille qui cherchait un lieu sûr au milieu du chaos de coronavirus, ils nous racontent !
Astrid vit en Suisse depuis 6 ans et demi. Entre-temps, elle a fait un tour du monde en deux ans. Un voyage fortement inspiré des récits des auditeurs d’Allô la Planète. Elle travaille aux Chemins de fer fédéraux suisses dans un atelier qui révise les trains. La fréquentation des trains a chuté de 90 % suite aux mesures prises pour limiter la propagation du virus. Les trains restent utiles dans ce pays au réseau ferroviaire très dense car beaucoup de gens l’utilisent pour se rendre sur leur lieu de travail. Du coup, Astrid fait ses trajets vers le boulot seule dans les wagons et dans les bus. Elle a l’impression de vivre à contre-courant du reste du monde. La confédération Suisse n'a pas de confinement au sens strict comme en France, le conseil fédéral juge cela comme de la politique spectacle). Règles de distanciation sociale, pas plus de 5 personnes ensemble dehors.
Marco et Mélanie voyagent en Amérique du sud depuis 24 septembre dernier. En six mois, le couple est passé par la Colombie, l’Argentine où il a travaillé quelques mois à Buenos Aires. Marco et sa copine prévoyaient initialement de rentrer pour noël 2020. Ils sont coincés actuellement en auberge à Cusco, depuis 3 semaines. Ils sont enregistrés sur un vol qui doit décoller, si tout va bien, le 9 avril pour Paris. Lorsqu'ils sont arrivés, il y avait 45 personnes dans l’auberge. Un vie communautaire s’est organisée avec des ateliers improvisés : yoga, macramé... et petit à petit, ils se sont retrouvés à six. Beaucoup ont été rapatriés par leur gouvernement et il ne reste que les français ! A noter que Marco est l'auteur du podcast Bourlinguez sur Allo la planète.
Doris est toujours confinée en Mauritanie. Nous l’avions eu dans l’émission le 23 mars dernier. Celle qui "remonte les fleuves par la rive droite en tongs", surnom donné par Eric Lange qui l’avait eu dans un Allo la planète il y a plusieurs années. Après avoir été hébergée chez des amis franco-américain/africain à Nouakchott, dans une chambre de 15 m². Doris a pu s'installer dans une auberge fermée, appartement à des copains où elle peut profiter d’un grand jardin ! Cette baroudeuse qui voyage depuis une dizaine d’années en Afrique, ne vit pas très bien la solitude ! Elle nous parle du programme qu’elle s’est fait pour passer chaque journée !
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Irlande, en Tunisie, au Congo et en France
Grande voyageuse, Fiona vit à Charleville en Irlande. Une ville qui se situe dans le sud du pays, entre limerick et Cork. A la campagne, elle nous raconte les Irlandais se promenant encore mais souligne que les habitants vivent à moins d' 1 km entre chaque voisin. Le confinement se passe bien à la campagne ! Mais c'est le couple qui a pris la décision d'aller se confiner dans la famille de James alors que le pays et le Royaume-Uni tergiversaient autour de la question. Aujourd'hui, l’Irlande a une position similaire à la France mais de façon moins stricte. De plus, le confinement a commencé plus tôt. L'île enregistre très peu de cas mais on a mis des mesures de restrictions de déplacement et fermetures des lieux sociaux (bars, restos, écoles), depuis presque 3 semaines. Les déplacements sont déconseillés surtout dans les villes. La fermeture des magasins et des entreprises ont été jugées non nécessaires. Fiona raconte qu'en ville, en Irlande, le nombre de magasins d’alimentation est très élevé par rapport au nombre d’habitants . Il n'y a pas de soucis d’approvisionnement.
Audrey est confinée dans une maison de location à Djerba avec sa famille. Elle est partie avec son mari et leurs 2 enfants en camping-car en juin 2017, ils ont tout laissé pour voir du pays ! Ils sont en Tunisie depuis janvier et ont ont fait le choix de rester là compte tenu de la situation. En effet, ils devaient prendre un ferry pour traverser la Méditerranée et rejoindre l'Italie en avril. La famille a pris la décision de rester confinée pendant 3 mois. Audrey explique qu'il y a peu de cas en Tunisie (cinquante et les mesures de confinement rapidement prises). Les liaisons maritimes sont fermées, la quarantaine est imposée aux touristes sur le territoire, pendant 14 jours. Cafés, restaurants ont été fermés rapidement. Les mosquées également. Le couvre feu a été instauré à la demande de la population. Police et militaires contrôlent et ne rigolent pas : c'est la prison pour les contrevenants. La famille témoigne de la bienveillance des tunisiens : elle ne trouve plus de yaourts car ils sont donnés aux personnes défavorisées. Quand les gens achètent 1kg de pâtes par exemple, ils achètent un paquet qu’ils laissent dans le panier de courses. Il sera distribué à quelqu’un qui en aurait besoin…
Charly au Congo : président de l’association "Les incroyables comestibles", il vit à Kinshasa. Ils accueille une quarantaine d’enfants orphelins à qui l'association enseigne le respect de la nature, le travail de la terre... Depuis plusieurs années, Charly, aidé par son épouse, a cherché les moyens d’auto-suffisance alimentaire et il s’est rapproché de plusieurs personnes pouvant soutenir ce projet ! Son but : la nourriture gratuite pour tous ! On peut aider l'association en envoyant des semences, des outils et des fournitures pour les enfants. page facebook Adicco Charly (incroyables comestibles)
Michaël et Florian de Roulopa voyagent en roulotte tractée par des chevaux. Ils sont confinés dans le nord d’Angers dans le parc de 150 hectares d’un château où vit un collectif de 16 personnes (ils font le pain et le jardin en permaculture). Ils s’étaient inspirés de roulottiers dont la roulotte qui gigote en 2015. En 2018, c’est leur tour : départ avec deux roulottes, une calèche, deux chevaux et un bénévole. Aujourd'hui, ils voyagent avec une roulotte, deux chevaux, Zorba et Victor, et leurs deux chiens ! Habituellement, ils proposaient des activités avec les écoles : des projections de films documentaires de Jean Francois Cassel "Rêves de roulotte", des ateliers pain quand il y a un four à bois, ... Florian propose des activités créatives comme le projet "les colporteurs". Ils font dessiner les enfants ou leur font faire des petits compte-rendus sur ce qu’ils ont fait avec Roulopa. Leurs créations sont ensuite transmises à des élèves d’autres écoles ! Ils font aussi une gazette 1 à 2 fois/an (il suffit de laisser son e-mail pour la recevoir ! www.roulopa.com
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène aux Etats-Unis, en Guyane, au Pérou et en France/Sénégal
Perrine aux USA. On l'avait déjà eue dans l'émission lors de la première semaine de confinement (ADDM #4). Elle est arrivée à l’aéroport de San Francisco le 5 mars dernier pour rejoindre son époux américain et préparer leur nouveau trek de 5 à 6 mois sur le Pacific Crest Trail. C'était sans compter le Covid-19 qui a fait fermer le sentier de grande randonnée de l'ouest des États-Unis. On parle avec elle, de la situation aux US, du changement d'attitude de Trump, des hausses de ventes d'armes et d'assurance maladie. (Son compte Instagram et son site internet)
Jean-Philippe est en Guyane depuis 30 ans ! Confiné à Cayenne, il vit bien ce confinement dans sa maison et son jardin. Dans cette région d'outre-mer située sur la côte nord-est de l'Amérique du Sud, il y a peu de cas et un seul mort. Jean-Philippe raconte que les petites épiceries sont ouvertes mais que son boulanger souffre financièrement de la situation Il critique également la suppression des marchés qui selon lui sont plus "sûrs" que les magasins où il fait très chaud. Cela dit, la Guyane serait plus souple dans les mesures : la "police créolisée" et "les gendarmes blancs" contrôlent mais sévissent peu. Il n'empêche que certains guyanais ont peur à force de regarder les infos. "Une peur extrême et irrationnelle" selon Jean-Philippe qui raconte qu'ils mettent 4 m de distance entre eux lorsqu'ils discutent.
Ruben est un péruvien qui vit à Cusco, une ville située au sud du pays. Le confinement a commencé le 15 mars et est prévu jusqu’au 12 avril. Les marchés sont ouverts ainsi que les supermarchés, pharmacies, ou encore les banques. Les autres établissements et magasins sont fermés. Ruben raconte les différences de comportement entre le nord et le sud : dans les zones rurales du nord, les gens continuent à faire comme ils ont l’habitude, ils ne sont pas très bien informés, , ils font les marchés, font pâturer le bétail. Ils n’écoutent pas le gouvernement qui dit de se confiner ! Dans le sud en revanche, comme à Cusco, les gens en ville écoutent le gouvernement et se confinent. De fait, les restrictions ont augmenté le couvre feu a été instauré de16h jusqu’à 5 h du matin dans le nord, et de 18h à 5h dans le sud.
Nathalie habite en Ardèche mais a des liens très étroits avec le Sénégal. Educatrice spécialisée, elle a créé de nombreux projets depuis 15 ans notamment une association dans laquelle elle s’engage sur St louis pour la protection de l’enfance, plus précisément les enfants des rues au Sénégal. Là-bas, And Taxawu Talibé, l'association ATT qui a pour objectif d’aider les jeunes talibés par la formation et l’encadrement de même qu’à l’animation jusque dans leur daara (école coranique) est fermé. Confinement oblige. Nathalie est inquiète pour les 200 enfants des écoles coraniques. Des enfants de la rue, invisibles, qu’on envoie mendier pour de l’argent chaque soir. Elle redoute le confinement total car la situation deviendrait dramatique pour ces enfants qui, pour le moment, peuvent encore se nourrir grâce à la distribution de repas de l'organisation ATT.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Caroline du Nord, à Taïwan, en Inde et au Paraguay
Luisa est une colombienne qui vit aux Etats-Unis. Plus précisément à Concord en Caroline du nord. Elle s'y est installée il y a 7 mois après avoir décroché un travail d’enseignante pour 5 ans ! Elle nous raconte comment se passe le confinement près de chez elle et plus largement aux US. Le pays bat le record en nombre de cas de Covid-19. Plus de 200 000 malades et 5 000 décès ont été recensés au 2 avril. Donald Trump semble plus préoccupé depuis mercredi. Il compare en effet la situation à une 3e Guerre Mondiale ! Luisa nous raconte que rien n'a véritablement changé dans la ville où elle vit (située à 12h de New York en voiture) . Beaucoup de collèges publics ont fermé et une réflexion est menée pour donner des cours en ligne car de nombreux élèves n'ont ni ordinateur, ni internet. Les établissements scolaires ne devraient pas rouvrir avant le 15 mai. Reste que beaucoup de produits manquent dans les rayons des magasins, ce qui inquiète la population.
Guillaume à Taïwan raconte comment ce pays d'Asie gère la crise de façon exemplaire après une prise très rapide de conscience qu'il y a eu du problème du coronavirus notamment à cause de la proximité géographique du pays avec la Chine. Le fait que le premier ministre actuel était le ministre de la santé au moment de l'épidémie de Sras en 2003, a beaucoup aidé le pays. L'épidémie avait fait plus de 370 morts à Taïwan. Il a donc réagi de façon très rapide et très stricte en fermant les frontières progressivement au monde. Ce qui fait que ce pays de 23 Millions d'habitants compte 270 cas et 2 morts. Par ailleurs, 40 000 taïwanais revenus sur l'île ont été placés en quarantaine. Tous sont payés 40 euros par jour pour le désagrément.
Sabrina, se retrouve confinés dans le centre-est de l’Inde , chez sa belle-famille. En effet, Sabrina est mariée à Ajitav, qui est indien. Chaque début d'année, le couple se rend en Inde pour voir la famille et acheter leurs stocks de produits et d’épices. En effet, Ajitav est cuisiné et vend ses plats indiens à emporter sur des marchés en Isère tandis que Sabrina y vend des produits artisanaux indiens. Elle explique comment se passe le confinement dans le petit village où vivent ses beaux-parents. C'est plutôt tranquille mais elle raconte comment elle a été prise à partie alors qu'elle se promenait seule dans les rues. L'ambiance anti-francais a failli dégénérer. Toutefois, les indiens qui s'informent en général sur l'évolution du coronavirus dans le monde, grâce à la télévision ou internet, ne semblent pas apeurés selon Sabrina.
Yvette au Paraguay est confinée avec mari et enfants depuis le 10 mars. Un confinement strict jusqu’au 12 avril. Ils vivent dans une petite maison à 8 km de la capitale Asuncion. Il n'y a plus d’école et rapidement le gouvernement a instauré un couvre-feu. La petite famille qui gère une entreprise de touristique, n'est pas stigmatisée. Au contraire : les voisins envoient des messages de sympathie ou préviennent quand le gouvernement modifie le couvre-feu. Belle solidarité ! Mais qui dit confinement, dit entreprises à l’arrêt tout comme les activités touristiques : frontières fermées (les paraguayens qui se trouvent à l’étranger ne peuvent plus revenir dans leur pays), avions cloués au sol... La plupart des magasins sont aussi fermés. Toutefois, le gouvernement distribue des kits alimentaires aux plus démunis. Peu de gens circulent dans les rues et des lavabos provisoires ont été installés dans les magasins. Leur site : Tiliky-Trip
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Brésil, au Mexique, aux Philippines, en Thaïlande et en France
Kassick, brésilien qui vit à Porto Alegre, fait du confinement volontaire car rien n’est imposé au niveau de la loi au Brésil. Il s’auto-confine donc depuis le 16 mars et fait du télétravail. Il nous raconte les discours contradictoires du président Bolsonaro. Il annonce par exemple que le gouvernement va aider les travailleurs et petites entreprises avant d'annoncer un peu plus tard la suppression du confinement et de sommer les brésiliens de retourner travailler.
David est un français expatrié au Méxique. Il vit à Mexico-city et est actuellement confiné volontairement à 6 dans un appartement/bureau. Il vit là-bas depuis 6 ans et demi et a monté son entreprise d'export de combi volkswagen (www.combimport.com). Si le Mexique a fermé ses écoles depuis le 23 mars, ses frontières restent ouvertes et le trafic aérien n'est pas suspendu ! David nous explique qu'il n'y a pas de sentiment de panique au sein de la population car culturellement, la mort n’est qu'une étape pour les mexicains.
Angélique est aux Philippines sur l'île de Palawan (El Nido) depuis mi-février ! Elle a tout lâché en France en juin dernier, pour faire le tour de l’Asie en solo. Les Philippines étaient le dernier pays de sa liste avant de partir en Australie où elle envisageait de travailler ! Elle est confinée depuis le 15 mars jusqu’à mi avril ! La plupart des hôtel ont fermé ou refusent les Francais ! Elle vit au rythme du couvre feu et ne peut profiter de la plage pourtant située à quelques dizaines de mètres de l'auberge où elle est confinée.
Myriam vient de rentrer de Thaîlande. Elle était partie pour un tour de l’Asie du sud-est fin janvier, avec une copine. Elle a traversé le Laos, le Cambodge, le Cambodge et la Thailande en bus et en train.. Le tandem s'est agrandi avec les rencontres du voyage. Mais le contexte lié au covid-19, elle a decidé de retourner en France. Les copains eux, sont restés la bas mais compte tenu du confinement et des complications, ils envisagent sérieusement de rentrer.
Depuis qu’on est confinés parce que notre planète s’est chopée un bon gros virus, on prend le micro en direct tous les soirs à 21h pour donner la parole aux expats et aux voyageurs coincés, quelque part dans le monde ! Eparpillés à travers le vaste monde, ils racontent chaque soir comme se passe leur confinement et ce qu'ils voient autour d'eux alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Martinique et au Chili
Eve est en Martinique sur un bateau avec son fils et son père. Elle raconte comment elle occupe ses journées sur son voilier et organise les sorties avec ses voisins, notamment pour aller faire les courses de fruits et légumes frais, puis les plantes médicinales. Son fils de 7 ans lui, garde le contact avec ses copains grâce aux Skype ! Elle nous raconte.
Clément est lui aussi en Martinique et vit sur un voilier, sur la cote caraïbes. Il a voyagé entre la Bretagne et la Guadeloupe entre septembre et décembre 2019. Depuis il est Resté en Guadeloupe jusque fin février (woofing pendant 2 mois dans des fermes) et , fin février, il s'est rendu en Martinique. Il a écourté son woofing à la ferme (où il a pris soin d’une centaine d’arbres fruitiers), pour se confiner sur le voilier de Pierre, capitaine du bateau. Il pensait passer le mois d’avril dans une ferme sur l'ile de la Dominique, avant de revenir en Guadeloupe fin avril. Le départ en voilier prévu le 5 mai de la Guadeloupe avant de partir pour le sud de la France fin juin semble compromis. Il raconte sa rencontre avec Pierre, leur confinement et quelques anecdotes croustillantes.
Amélie vit à Santiago du Chili depuis 5 ans et en Amérique du sud depuis 7 ans. Professeure de Francais pour les étrangers (FLE). Confinée depuis 15 jours, bien qu’officiellement le confinement est imposé depuis vendredi ,couvre-feu nationnal depuis plusieurs semaines. Contexte particulier car ils sont dans un mouvement social fort depuis le 18 octobre 2019.
Au-delà des murs, l'émission qui prend, chaque soir, la température d'un monde qui s'est choppé un bon gros virus
Voyageurs et expatriés éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène au Togo, au Chili, en Argentine, au Japon, en France et en Indonésie
Florian au Togo (Afrique de l’ouest). Il est à Kpalimé où Il gère l'association "Arts Solidaires Yao" qui s’occupe d’enfants. Si habituellement des stagiaires dont des Francais prêtent main forte aux bénévoles, depuis l'arrivée du coronavirus, les étrangers ont quitté le pays.
Jean -Yves voyage depuis 6 ans, principalement en stop. Il est en ce moment confiné chez un ami au Chili, après avoir passé une semaine confiné seul. Il témoigne.
Rémi et sa compagne Caroline sont en Argentine. Partis en voyage le 5 février de Rio de Janeiro au Brésil, ils sont passés par l'Argentine via Iguazu, sont descendus vers la Patagonie, Ushuaïa. Le couple était en train de remonter le pays par les Andes lorsqu'il a dû se confiner. Ils se trouvent actuellement à El Bolson dans un motel. Ils racontent les règles de confinement très strict !
Yourik et Julie nous ont enregistré un message depuis le Japon. Le couple fait actuellement un tour du monde. Il s’en est passé depuis leur témoignage à Bali, dans l'émission Voyage Immobile en février dernier sur la radio voyage Allô la Planète. Jusque-là assez détendus vis-a-vis du coronavirus, l'inquiétude est montée d'un cran lorsqu'aux Philippines, ils ont failli se retrouver en quarantaine à Manille. Ils ont débarqué le 16 mars à Osaca au Japon. Ils racontent leurs péripéties !
Guillaume est en France actuellement mais vit en Indonésie. Lui et son épouse, voulaient attendre la naissance de leur bébé avant de repartir. Le retour en mai prochain semble compromis. Guillaume est non voyant et c’est lui qui fait le super podcast pour la radio "Les voyages à l’aveuglette" !
Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène en Inde, en Argentine, en Tanzanie, au Mexique et en Laponie
Maël voyage depuis 7 ans. Il nous appelle alors qu'il est prêt à embarquer à l'aéroport de New-Delhi pour Frankfort. Il quitte l’Inde pour la France après que la situation se soit dégradée depuis la mise en place de mesures drastiques de confinements. Les milices rendent la vie impossible et les checkpoints compliquent les déplacements. Il nous raconte une histoire "apocalyptique" à Rishikesh, une ville de l'État de l'Uttarakhand, dans le nord de l'Inde, où il a fait un stage de yoga. Le paradis au bord du Gange s'est transformé brutalement en un véritable enfer qu'il a réussi à fuir après avoir regroupé plusieurs français. Il témoigne.
Maxime et Caroline se retrouvent en quarantaine à Buenos aires comme tous ceux qui viennent du Chili. Ce couple voyage depuis bientôt deux ans : un an en Guadeloupe et sept mois en Amérique du sud. Il devait rentrer dans quelques semaines en France mais il se pourrait que l'aventure se prolonge malgré eux dans une ambiance anti-français alors que jusque-là leur nationalité leur rendait plutôt service !
Mathis alias "Mat le vagabond" est en Tanzanie. Il fait le tour du continent africain en stop depuis septembre 2018, date à laquelle il a quitté Paris avec son sac à dos et son pouce. Il est aujourd’hui coincé en Tanzanie, l'un des rares pays qui n'a pas fermé ses frontières même si ses voisins interdisent toutes entrées chez eux. Mais pour lui, pas question de retour en France. Vous pouvez le découvrir sur sa page Facebook: mat le vagabond ou son compte Instagram : @lame_vagabonde
Carlos est un étudiant mexicain en médecine actuellement confiné dans son pays. Après avoir travaillé en Espagne, il avait pour projet de venir en France et en Belgique pour poursuivre son apprentissage du français au mois de mai. Cependant, depuis le coronavirus, il se confine à Puebla. Il nous raconte la situation autour de lui et comment il perçoit les choses en tant que futur médecin.-
Léa et Marie sont en Laponie. Leur projet appelé "vélos et sabots", est un voyage lent à vélo et à cheval à travers l'Europe et la Mongolie, en reliant les deux par le transsibérien. Elles sont parties le 2 février, ont déjà traversé la Belgique l'Allemagne, le Danemark et la Suède. Elles ont dû s’arrêter au sud de la suède, la frontière norvégienne venait de fermer. voyage en tente et chez l habitant. Léa et Marie dorment sous leur tente et devant la difficulté de trouver un terrain et de pouvoir sécher les affaires, elles ont décidé de louer un chalet en Laponie. Elles raconteront comment elles occupent leur temps pendant ce confinement.
Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène à Jordanie, Royaume-Uni, Japon, Guadeloupe, Pakistan
Marlène est confinée à Amman en Jordanie. Elle travaille dans le secteur humanitaire depuis 6 ans et voyage donc beaucoup. Elle partait pour une mission au Yémen, avec une halte en Jordanie pour son visa. Cependant, elle n’a pas pu repartir avec l’arrivée du coronavirus.
Cristina (Royaume-Uni) est expatriée depuis 10 ans en Angleterre. Elle a suivi son mari et vit dans un appartement londonien et produit un podcast Expat Heroes. Il s'agit d'interview d'expatriés. Son balado vise à aider les candidats au départ à relever les défis de l’expatriation.
Hélènehabite à Tokyo, au Japon. Elle est l'auteure de l'émission "Voyageurs de demain" (Emission qui aborde les sujets de transition écologique, le mode de vie zéro déchet avec es voyageurs) que vous pouvez écouter sur radio. Dans un enregistrement qu'elle nous a envoyé, elle évoque la pénurie de papier toilette sur lequel les gens se sont rué. Pénuries aussi de masques suite aux mesures de prévention. Le port du masque est généralisé . S'il n'y a pas de mesures de confinement, les écoles sont cependant fermées. En revanche, les restaurants eux sont restés ouverts. Comme une impression que la vie n’est pas si différente aujourd'hui ? Il est vrai dans la culture niponne, les japonais ne se font pas la bise et ne se serre pas les mains ! Le télétravail peu répandu habituellement au japon, a été instauré pour cette période de crise sanitaire.
Maxime est parti à bord du Moussespic, un trismus 37 (un trismus est une contraction constante et involontaire des muscles des mâchoires). Il a quitté la Bretagne en famille avec sa femme Manu et leurs trois enfants pour long voyage en mer. L'objectif est de traverser l'Atlantique, emprunter le canal de Panama et rejoindre la Polynésie. La petite famille se retrouve aujourd'hui confinée à bord du petit voilier en Guadeloupe ! Pour les suivre : moussespic.fr
Clément voyage en 2CV avec son frère depuis 7 mois. Une traversée de l'Eurasie qui les a conduits en Inde au début de l'épidémie. Ils ont en effet décidé de se réfugier au Pakistan pour éviter de se retrouver bloqués. Mais ici comme ailleurs, le pays se confine petit à petit et les choses se compliquent pour eux. Clément a envoyé un enregistrement pour expliquer leur situation.
Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce nouvel épisode, on vous emmène à Tahiti, en Nouvelle Zélande et à Rome
Eric est à Tahiti depuis quelques années. Il est confiné sur un bateau avec sa femme et ses 2 filles et nous raconte comment l'île du Pacifique s'organise alors qu'elle compte ses premiers malades.
Maud et Vincent sont en Nouvelle-Zélande. Partis pour un tour du monde il y a 9 mois, ils se trouvent aujourd’hui à Wanaka, ville sur l’île du sud de la Nouvelle -Zélande. Ils racontent comment se fait la communication autour du coronavirus sur cette île. Tous les deux vont rester confinés dans ce petit coin de paradis plus longtemps que prévu. Ecouter leur émission : ICI
Mathieu se trouve à Rome. Il décrit sa vie depuis l’arrivée du coronavirus en Italie. A l’heure du confinement, dans cette ambiance particulière, il trouve le moyen de se déplacer pour s’aérer un peu, dans la ville en rejoignant une petite équipe volontaire afin d’ aider les autres en tant que livreur de courses à vélo. C’est pour lui l’occasion de rompre un peu la solitude des habitants qui échangent quelques mots depuis leur balcon avant de régler leurs achats, en laissant leur argent dans une enveloppe kraft prévue à cet effet. Un sac récupéré à leur porte est aussi un sac de lien social bienvenu et indispensable même à distance. il nous raconte comment il vit l’évolution de la situation depuis les premières mesures prises dans le pays. Son site : lesvoyagesdematt.com
Dans ce premier épisode de la saison 5 d'Au-delà des murs, Flo' et Steph interrogent les voyageurs sur la thématique des vacances. Solène emmènera l'auditeur aux iles Scilly, Etahlep sur les chemins de Bretagne en canoé, à cheval et à vélo, Camille pédalera en famille dans la drome, enfin Anthony repart avec son fidèle combi wolswagen pour un circuit en Espagne et au Portugal.
Solène est partie 5 jours sur les iles Scilly qui se situent à la pointe sud ouest au large des Cornouailles. Grâce à la bourse aux équipiers elle trouve un voilier pour cette traversée qui n'a pas été sans difficultés..@solene_desbois
Etahlep est parti d' Ille et vilaine pour 4 micro-aventures de 15 jours en bivouac et chez l'habitant. Après un tour du monde à vélo, l'idée est de parcourir des lieux non loin de chez lui. Il alterne le canoë, le cheval et le vélo.
Camille a parcouru la drome à vélo en famille durant 7 jours. Elle est partie de Vaison la romaine et raconte leur cyclo-voyage d' Est en Ouest du Mont Ventoux.
Anthony a repris cet été, le volant de son combi Volkswagen pour un circuit Espagne- Portugal. Il a parcouru 4000 km au rythme des arrêts France Passion, une belle découverte de savoir-faire locaux.
Musique : Marin Diroise « vire au cabestan »
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Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce premier épisode, on vous emmène en Colombie, aux USA, en Argentine et en Mauritanie
Marta vit en Colombie à Neiva, dans le sud de la Colombie. Elle connaît la France, elle est enseignante en français et en anglais, et actuellement enseigne l’anglais car le français ne s’enseigne plus dans l’établissement où elle est. Elle est confinée depuis 11 jours avec son mari et son fils étudiant. elle nous raconte l’ambiance en Colombie depuis le confinement.
Perrine est aux USA, plus exactement à San Francisco. nomade depuis 5 ans, elle a fait un PVT en Nouvelle-Zélande, avec des déplacements en voile, vélo solaire, longue randonnée. Elle est arrivée à l’aéroport de San Francisco vendredi 5 mars, pour rejoindre son époux américain et préparer leur nouveau trek de 5 à 6 mois sur le Pacific Crest Trail. Le départ était prévu pour début mai, mais voilà elle se trouve confinée en Californie, elle nous raconte.
Angel est en Argentine, il vit à Buenos Aires, à Maximo Paz exactement.Il est confiné depuis mercredi dernier et ce, prévu jusqu’au 31 mars. Il est professeur de musique et aime voyager essentiellement au Brésil, or là, il se retrouve sans contact avec les élèves comme en France, si ce n’est par cours à distance .Il nous raconte comment est le climat dans les rues et comment il occupe son temps pendant le confinement.
Doris, alias "Celle qui remonte les fleuves par la rive droite en tongs" (surnom donné par Eric Lange qui l’avait eu dans un Allo la planète il y a plusieurs années) est en Mauritanie. Doris est confinée à Nouakchott, chez des amis franco-américain/africain depuis 9 jours, dans une chambre de 15 m². c’est une baroudeuse depuis une dizaine d’années, elle connaît bien l’Afrique, elle raconte combien le confinement est difficile à vivre pour elle, qui voyage tout le temps! vive les réseaux sociaux pour lutter contre la solitude ! Elle parlera également de son livre qu’elle a écrit et qui vous fera voyager ‘ Le mystère de Thiopédji’
En toute fin d'émission, écouter le petit message positif d’une petite colombienne de 7 ans qui raconte sa journée depuis le confinement ! Voyageons !
Puis celui des "5 baroudeurs", une famille française partie en 4X4 pour une expédition humanitaire. En Inde actuellement, la situation se complique pour eux car là-bas aussi, les frontières se ferment.
Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce premier épisode, on vous emmène en Cameroun, Bolivie, France et Italie
Florence est camerawoman en voyage en Afrique, dernier continent de son tour du monde, depuis 6 ans en auto-stop, bateau stop, cette backpackeuse se trouve actuellement au Cameroun et va nous raconter comment cela se passe en ce moment autour d’elle. Retrouvez-là sur sa page facebook : le monde sur le pouce
Yannick vit en Bolivie depuis 3 ans avec sa famille. En ce moment sa femme est en France et il est confiné à la Paz depuis vendredi dernier, 3 jours avant les mesures prises en France, à La Paz alors que seulement 3 cas de coronavirus était détecté. Il est instituteur au lycée français et ne voit donc plus ses élèves.
Kathy est mexicaine, elle vit actuellement près de Nantes et se trouve confinée à Quilly près de Nantes. Elle est professeure d’espagnol en France depuis 3 ans avec un arrêt d’un an pour parcourir l’Amérique latine avec Anthony portant le projet Educart ! Pendant son année c’est 90 écoles dans 18 pays qu’elle aura vu ! Kathy aime partager sa culture et l’histoire de l’Amérique Latine ! Après tant de mouvement, elle se retrouve confinée en France . Sa famille vit au Mexique, à Morelia dan l’Etat du Michoacan. Elle raconte comment ils vivent cette crise autour du coronavirus.
Lucie est journaliste et autrice voyage, elle travaille avec une maison d’édition et comme pigiste. Elle est aussi traductrice italien/français.elle vit à Padoue (nord de l’Italie) et se trouve confinée depuis 10 jours. Elle a donc du stopper les reportages.
Voyageurs et expats éparpillés à travers le vaste monde racontent leur confinement et ce qu'ils voient alors que le coronavirus fait le tour de la planète.
Dans ce premier épisode, on vous emmène en Argentine, en France et au Pérou
Annie et Jean-Pierre sont partis il y a une semaine pour un périple de 2 mois vers Ushuaïa. Ils sont actuellement confinés dans leur camping-car en Argentine, dans un camping de Sarmiento, après avoir passé des tests sanitaires à l’hôpital. Confinés pour 14 jours dans ce camping, ils attendent un ‘feu vert’ pour avoir la possibilité de circuler au minimum dans la ville de Sarmiento.
Paul est confiné à Montpellier dans l attente de son voyage à Lanzarote, archipel des Canaries initialement prévu fin mai. pas évident d’être confiné pour quelqu’un qui voyage tout le temps depuis 1 an et demi, mais coronavirus oblige, il attend confiné dans un appartement, occupant ses journées à faire de la rédaction web et ses podcasts, il nous parle d’un de ses podcasts "la France Baladeuse" diffusé sur Allo la planète et qui nous fait bien voyager. Donc confiné pas évident, mais depuis sa fenêtre il peut observer des petites initiatives positives qui remontent le moral ! Il nous parle de ces jolis dessins colorés à la craie dans les rues.
Aurélie, Fred et Youn sont au Pérou. Ils sont partis le 21 février pour un petit tour en Argentine avec leur fils de 3 ans.Ils sont confinés dans une chambre d’hôtel, sans rien, dans l’attente de pouvoir un jour rentrer en France. Pas facile, d’autant plus qu’Aurélie et Fred ont 3 autres enfants, qui, eux, sont en France. Ils occupent leur temps en profitant du seul restaurant ouvert en bas de leur chambre et en allant pécher avec un pécheur péruvien.
Eric fait un voyage de 5000 /6000 km à pied, principalement en montagne, de Strasbourg au sud du Portugal. Il a fêté ses 9 mois de voyage le 1er jour du confinement. Il se trouve actuellement à Lagrasse, un petit village près de Carcassonne. Il vivait dans un van aménagé prêté gracieusement par les habitants du village jusqu’à ce que la police refuse qu’il soit en "extérieur". Elle a exigé qu’Eric soit hébergé dans une abbaye avec 40 moines, qui vont prier au chevet de malades du coronavirus ! Eric finit par prendre les jambes à son cou et il s’avère qu’il pourra être logé dans une maison qu’on lui prête !il raconte ses aventures avec beaucoup d’humour ! Retrouvez son voyage sur sa page Facebook "Ciel mon bivouac".
Coralie partie de Sisteron pour La Maurienne avec un cheval, un poney et son chien. Elle est attendue pour fin mai pour un contrat de bergère dans les Hautes-Alpes mais comprend qu'elle va devoir s'arrêter.
Cécile vit à Amman en Jordanie depuis début décembre. Elle donne des cours de français en ligne pour pouvoir voyager et travailler en même temps. Confinée avec une amie avec qui elle apprend l'arabe, elle a décidé de rester en Jordanie pendant le confinement.
Domitile est à Cuba depuis juillet pour une durée indéterminée. Peut être pour plusieurs années en tout cas. Elle est correspondante pour Radio France Internationale et Radio France (France inter, culture, info). Domitile décrit une île toujours ouverte au tourisme et qui n'a pas l'air de prendre la mesure de la crise sanitaire qui touche le monde.
Macha, "maudite française" expatriée au Canada dans le cadre d’un PVT (programme vacances travail) pour une année (2013 - 2014), qui s’enchaîne avec un JP (jeune professionnel) pour 18 mois de plus (2014 - 2015). Elle est l'heureuse détentrice de la RP = Résidence Permanente, le fameux sésame qu'elle attendait tant ! Elle témoigne d'un pays qui traverse encore l'hiver et où les gens se confinent doucement.
Nicolas est un français à Bristol. Il habite depuis 1995 au Royaume Uni. Délégué consulaire depuis 2014, il fondé l'association the3million en 2016 pour rassembler les ressortissants européens après le référendum du Brexit et depuis, il est devenu un représentant de cette diaspora européenne au pays de Churchill. Il raconte qu'il n'y a pas de fermeture drastique comme en France, ni de fermeture d'établissements scolaires mais il est conscient que le confinement est pour bientôt. Il nous confie ses inquiétudes d'être loin de ses parents âgés, raconte quelques belles initiatives de citoyens.
En ce début d'année 2023, Flo et Steph consacre cette émission d'Au-delà des murs sur Allô la Planète, aux projets de voyage de leurs invités pour 2023.
Anaïs pleine d’espoirs et sensibilisée par l'impact du dérèglement climatique, a un projet de voyage à faible émission carbone en octobre,
Blandine, partie pour un tour du monde il y a quelques années, après une pause repart bientôt elle nous dit où,
Justine vouée à une carrière de sapeurs pompiers quitte tout pour un tour du monde de 4 ans, rentre et repart avec un nouveau projet de formation en Inde,
Rémi démarre son défi qu’il prépare depuis 2 ans pour sensibiliser à la préservation des mers et des océans pollués: Calvi Monaco en totale autonomie
La nouvelle thématique de l'émissionAu delà est murs saison 4 est le voyage avec une mission humanitaire. Les invités de Flo' et Steph ont eu plusieurs expériences de missions, qu'elles soient à vocation éducative, solidaire et sportive, liée à la santé ou la sécurité en voyage. Ils vous aident à trouver les missions cadrées et sérieuses.
Marinea œuvré dans l'humanitaire pendant 7 ans, entre autre pour Handicap international. Aujourd'hui elle est formatrice à Get Ready, une société qu'elle a lancé afin de partager son expérience.
Aylan est parti pour sa première mission, à Kabadio au Sénégal avec le projet de promouvoir le basket-ball féminin qui n'existe pas dans le village. Il raconte la naissance de ce projet.
Joanne se trouve à Rufisque dans la banlieue de Dakar au Sénégal. Elle a réalisé plusieurs voyages et plusieurs missions. Elle est en partie en contrat Volontariat de solidarité internationale par le biais de la Guilde qui soutient des projets éducatifs et sportifs.
Chloé est présidente de l'association Soleo, Solidarité des Étudiants en Optique . Elle explique le but de cette association et ses missions. Pour Chloé le voyage est humanitaire la plupart du temps, cette passionnée part depuis plusieurs années.
Manon et Laurent sont en Bolivie. Manon est chargée de communication dans l'humanitaire. Laurent est cameraman. Ils ont décidé d'unir leurs compétences durant un an, en réalisant des reportages pour mettre en lumières les projets solidaires de petites associations.
Quand la musique inspire le voyage... et inversement !
19 Dec 2022
01:07:50
Dans ce 4e épisode d'Au-Delà des murs pour la webradio Allô la Planète, Flo' et Steph abordent la thématique de la musique en voyage. Pour les invités de ce nouveau podcast voyage, la musique fait partie intégrante du voyage. Dans leur préparation, elle les fait déjà voyager. Ils témoignent.
David Debrincat a parcouru 5000 km en Australie. Les paroles de ses chansons ont pour origine ses rencontres faites en voyage. Rencontres devenues des sources d'inspiration.
Gautier Isthin a parcouru 28 000 km en stop et quelques kilomètres avec un âne cet été sur le Stevenson. La musique a été très souvent un vecteur de rencontres puisqu'il a souvent joué pour les personnes qui le prenaient en Stop.
Julien Houdmon est musicien, auteur, compositeur, interprète. La musique l'a inspiré en voyage mais les voyages l'ont aussi inspiré en musique que ce soit en Jamaïque ,dans la forêt Amazonienne, à Chicago ou encore au Maroc.
Cyprien N’tsaï est un artiste guitariste invité à se produire en Asie (Japon, Thaïlande), à travers l’Europe (Autriche, Pologne, Ukraine, Italie…). Il a découvert le voyage autrement, au rythme des ânes. La musique a pris alors une autre dimension. Pour lui, la musique est une promesse de voyage
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Dans ce 4e épisode d'Au-Delà des murs, Flo' et Steph abordent la thématique de la photo en voyage. Les invités partagent leurs sujets de prédilection pour leurs photos, parlent de leur démarche, de leur matériel, des lieux qui les inspirent pour faire rêver avec leurs clichés. Qu'il soient professionnels ou amateurs ils aiment le partage et la joie de rencontrer le monde.
Alexandre Sattler est reporter photographe depuis une quinzaine d'années et a plusieurs expositions à son actif,
Mika est passionné également depuis de nombreuses années et raconte les aventures qu'il vit dans les pays du nord.
Clément Cornecest éthologue et outre l'étude du comportement scientifique il joint l' utile à l'agréable en joignant la science à l'émotion.
Dans l'épisode #3 d'Au-delà des murs, Flo' et Steph reçoivent des invités voyageurs qui parlent de leurs diverses découvertes culinaires. Du plat bon comme mauvais, ils décrivent des découvertes extraordinaires.
Nicolas, chef cuisinier fera découvrir son expérience de saveurs sur le voilier Sea Shepherd et en rando,
Marine a eu un coup de cœur pour les saveurs de l'Inde,
Nicolas ancien marin s'est fait offrir des plats moralement révolutionnaires,
Isia transporte avec des spécialités canadiennes,
Mathilde agrémente des journées rando de bonnes préparations.
Dans l'épisode #2 de la 4e saison d'Au-delà des murs, Flo'et Steph interrogent Kevin, Aurélie et Constance sur la création de leur podcast en voyage. Ils parlent du choix du matériel, des thématiques, des contraintes de création d'un podcast et des bienfaits de l'aventure podcast.
Kévin a vécu une aventure de trois ans à vélo : un tour de France des eco-lieux. Il raconte "la rencontre" qui l'a conduit naturellement à réaliser un podcast. Kévin a réalisé à ce jour 29 épisodes de "L'odyssée permacurieuse". Pour ce monteur vidéos de formation, l'univers du son laisse place à l'imaginaire collectif. Pour le suivre @sik_lepermacooltour
Auréliea parcouru la France à vélo pour rencontrer des lieux d'initiatives pédagogiques alternatives. Elle raconte comment elle a appris à créer un podcast pour garder les témoignages inspirants de ses rencontres. Aurélie évoque son choix de matériel, de logiciel de montage et raconte ses difficultés en tant que débutante. Aujourd'hui, Cycle elemen'terre compte 9 épisodes. Pour découvrir son podcast @Cycle Elemen'Terre
Constance et Clément rentrent d'un voyage de 2 ans à bord d'un voilier au cours duquel ils ont sensibilisé à la réduction de déchets. Constance explique la création de la chronique d'actus écologique de l'association Green Sailing. Débutants au départ, elle raconte cette aventure du podcast Green Sailor d'un point de vu créatif et matériel. Pour écouter ces podcasts : @green_sailing
Dans cet épisode 12 d'Au-delà des murs,Flo et Steph reçoivent des fabricants de vélos. Anciens voyageurs, ils parlent de leur passion dans leur métier.
Spécialisé dans les vélos sur mesure depuis sa reconversion, Ben trouve sa passion dans l'assemblage personnalisé, répondant aux besoins variés de sa clientèle.
Artisan cadreur spécialisé dans les cadres de vélo sur mesure, Clément crée des cadres personnalisés en fonction des mesures et du type de pratique de chaque client.
Spécialisé dans les vélos complets sauf les cadres, Scott collabore avec divers fabricants pour offrir des équipements varies.
Eric, expert du vélo depuis 35 ans, se focalise maintenant sur les vélos électriques en Suisse.
Le voyage post-covid est le thème de ce premier épisode de la quatrième saison d'Au-delà des murs. Émission lancée d'ailleurs au soir du premier confinement. Avez-vous envie de destinations lointaines ou préférez-vous voyager près de chez vous ? Les invités de Flo' et Steph témoignent :
Philippea choisi l'Afrique pour son année sabbatique. Après avoir traversé le Rwanda et la Tanzanie, le cyclo-voyageur est arrivé en Zambie. Il raconte qu'il redécouvre ce continent qu'il a déjà parcouru à vélo en 2013. Et il a bien changé selon lui ! A suivre sur trid-tour.blogspot.com
Jean-Christophe est passionné de kayak. L'été dernier, il est parti avec son nouveau prototype, un kayak en mousse, pour sillonner autour l'île de pemba dans l'Océan Indien. Réalisateur du film "Dragons en plastique" présenté sur le Festival Joyeuse Escale d'Allô la Planète 2022, il a également a passé deux semaines sur une île déserte.
Macha vit à Montréal depuis plusieurs années déjà. Cet été, pour voir sa famille, elle est rentrée en France. Elle reconnait qu'un voyage longue distance est dissuadant avec les contraintes liées à la Covid. Elle a préféré découvrir le Québec en van.
Pour le dernier épisode de la saison 3, les invités Au-delà des murs reçoivent des voyageurs qui partagent leurs coups de cœur de voyage. De Sète, en passant par l’Iran, Tanger, Bangkok, le Yémen et l’Inde, on découvrira divers univers artistiques, semblant aussi réels qu’irréels.
Nadine a eu un coup de cœur pour la ville de Sète. Une ville aussi émouvante qu’inspirante selon la Bretonne. Il faut sire qu'elle l’a changée profondément et a changé sa vie professionnelle.
Maryam est iranienne, elle vit dans le sud-ouest du pays. Professeur de français et guide touristique, elle évoque Persepolis et l’Acropole. Pour en savoir plus www.voyageniran.com
Eric Lange, co-fondateur de la webradio Allo la Planète, a parcouru le monde en large et en travers. Il partage les divers lieux mythiques, fantastiques qui l'ont marqués. Eric décrit ses souvenirs de Bangkok, Bénarès, du Yémen et du Maroc. @ericlange
Dans cet épisode d'Au-Delà des murs, Flo' et Steph tde la radio Allô la Planète tendent le micro aux voyageurs qui ont fêté Noël dans divers pays. Ils partagent leur souvenir mémorable de ces jours si particuliers. D'autres voyageurs ont laissé des messages sur le groupe Facebook des auditeurs de la webradio. Ils sont lus par Flo'.
Cyril a fait un tour du monde à vélo pendant 6 ans. Parmi les 6 noëls, certains l'ont marqué particulièrement : en Jordanie, en Inde, à Los Angeles, au Mali... Cyril raconte ce Noël inoubliable en famille et les cadeaux déposées dans des chaussettes accrochées aux arbres pour son fils alors âgés de 4 ans. Pour le suivre @le_globecoureur
Quentin a passé noël avec sa cousine, dans une famille australienne en 2017. Ils ont passé le 25 décembre en débutant la journée par du champagne au réveil. Un beau repas en famille a suivi dans un hangar aménagé pour l'occasion. Cette année, Quentin fêtera noël en Suisse au milieu de la neige et de charmants petits chalets. Pour le suivre @smallxplan
Aurélie et Marco sont partis pour un tour du monde à vélo. Ils ont célébré plusieurs fêtes de Noël dans des pays différents. Ils racontent, notamment, l'Iran en 2018 et le Vietnam en 2019. Cette année, c'est en Argentine qu'ils fêteront Noël. Pour en savoir plus @421adventure
Julien se trouve à Los Angeles. Une famille Franco- américaine l'accueille pour noël. Selon ce voyageur à vélo, Thanksgiving est plus important que Noël. C'est au Guatemala qu'il a passé Noël. Il a lieu le 8 décembre et c'est une fête organisée pour éliminer les mauvaises ondes. Julien parle également des moments traditionnels religieux. Il évoque aussi le souvenir d'un noël passé dans un village de narco-trafiquants au Mexique. Pour en savoir plus https://www.instagram.com/pedaloneurs/@lespedaloneurs